BIFFF 2011

Gazette du BIFFF 2011

6 avril, Jour J-1

Préparation des chroniqueurs

Damien

Enfilage de Trolls depuis deux mois et matage de films perpétuel rythment désormais mon quotidien en attendant qu’enfin, après 352 jours de dépression, le BIFFF nouveau daigne débarquer sur le site de Tour et taxis. Objectifs cette année : obtenir une dédicace de Noël Godin sur la fesse gauche, enfiler plus de litrons de bière que mon compère Mae Nak, envoyer à l’analyse microscopique de la police scientifique un exemplaire des hamburgers servis sur place (y a du boulot) et, surtout, surtout, dévaliser le stand de Gino...

Mae-Nak

Tour & Taxis, 7 avril, 19h30 (oui, arriver à l’avance, humer l’ambiance particulière du tout début du festival, c’est mon truc), la foule, les têtes connues, les rencontres d’un soir, la Troll qui coule à flot et la bande de barges de CinemaFantastique... Décidément, rien qu’à y penser, l’on peut se dire que c’est sans doute là la quinzaine la plus intense, la plus folle et la plus joyeuse de toute l’année. La plus fatigante aussi vu le nombre de péloches visionnées, d’interviews réalisées, de moments de pur délire, mais, que diable, découvrir notre cher Damien en diabolique savant nazi dans Karminsky-Grad (eh oui, je suis comme ça, moi, Môssieur, je balance !), voir Evil Seb se palucher devant les célébrités asiatiques, Vivadavidlynch multiplier les phrases léchées et Hellrick trépigner à l’attente de chaque projection, c’est la chance de toute une vie ! Chance que nous pouvons vivre grâce aux organisateurs et bénévoles... Alors, d’avance, merci à tous pour les fabuleux moments à venir.

Vivadavidlynch

Entendant l’appel du BIFFF, l’érotomane quitte sa tanière et ses piles de DVD pornos 70’s, pour rejoindre la civilisation. Exit Gerard Damiano, Francis Leroi, Shaun Costello, Michel Ricaud et consorts, bienvenue John Carpenter, Alex de la Iglesia, Takashi Miike, John Landis, …
Question préparation, je ne blague pas ; j’affûte ma plume en vue d’interviews exclusives et d’avis à chaud. J’ai surtout repris le sport et me réhabitue à une alimentation saine/équilibrée, pour finalement voir mes efforts annihilés par les tournées de Cuvée des Trolls… Chienne de vie…

Evil Seb

Bon comme tous les ans, l’arrivée du printemps est suivie de très près par le début du Bifff. L’évènement de l’année pour tout fantasticophile qui se respecte. Cette année, grâce à la garderie Bifff, je pourrai, à loisir, assouvir ma soif d’hémoglobine pelliculée, de fillettes aux cheveux sales et autres boogiemen dégénérés sans avoir l’impression d’être un mauvais père en abandonnant mon enfant. En prévision du festival cette année, j’ai entrepris une cure de comédie. C’est-à-dire que durant les deux semaines précédant le festoche je ne mate que des comédies en tout genre. Histoire d’être bien assoiffé en arrivant à Tours&Taxi. Surtout que cette année, contrairement à l’année dernière, j’y reste une grosse semaine. Autrement dit, je débarque avec tente et duvet pour être certain de ne rien louper. Surtout que cette édition s’annonce richissime en asiateries et l’amateur de fantastique asiatique débridé que je suis en salive d’avance. Mais vraiment. Amis du Bifff…attention me voilà !

Winslow Leach

A ne pas rater !

A sad trumpet ballad

Nommé au Lion d’Or au défunt festival de Venise, A sad trumpet ballad repart de la vallée immergée avec le Lion d’argent du Meilleur réalisateur. Il faut dire qu’à sa direction, on retrouve l’ibère Alex de la Iglesia, habitué du festival, aussi à l’aise dans le thriller britannique (Crimes à Oxford) que dans le vaudeville carnassier madrilène. Une fois n’est pas coutume, de la Iglesia travaille ici en solo (son compère au nom imprononçable, signataire de l’adaptation scénaristique de l’efficace thriller carcéral Cell 211, est occupé par la série Alakrana) et s’insinue dans l’Espagne franquiste à la manière de Guillermo del Toro avec son Labyrinthe de Pan.

Balada triste di tronpeta (en version originale) se présente comme une farce tragique où, en Espagne, pendant la guerre civile, un clown est contraint de combattre avec l’armée. Emprisonné puis tué, il laisse un fils, Javier. Celui-ci devient à son tour clown dans les années 70. Un clown triste. Il est alors embauché dans un cirque où il tombe amoureux de la compagne de son chef. Une sombre rivalité s’installe alors entre les deux hommes.

Avec la sublime Caroline Biang qui fait déjà saliver notre Vivadavidlynch, cette ouverture promet d’être l’une des meilleures de ces dernières années...

Le programme de demain

20h00

A sad trumpet ballad

Réalisé par Alex de la Iglesia

Avec Santiago Segura, Fernando Guillén Cuervo, Antonio de la Torre

Hors compétition

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