Critique de film

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Fear itself - The Sacrifice

"Fear itself - The Sacrifice"
affiche du film

Quatre criminels trouvent refuge dans un fort peuplé par trois belles créatures qui cachent un terrible secret...

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Trailer - Fear itself - The sacrifice (2008)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Sacrifice (FI 1) - Eisner à vif...
Par : Damien Taymans
Tags : Vampires

Après deux saisons de Masters of Horror, dont une deuxième légèrement plus gore que la première parfois au détriment de toute construction narrative (Pelts de Dario Argento ou The Damned Thing de Tobe Hooper), on pouvait s’inquiéter des atours que prendrait cette nouvelle initiative de Mick Garris portant le nom de Fear itself et adoptant la même méthode que les deux saisons précédentes (13 réalisateurs, budget restreint, 50 minutes). D’autant que l’adoption de cette nouvelle anthologie par la chaîne tous publics NBC n’était pas fait pour rassurer les amateurs de trash qui bavaient d’ores et déjà dans l’expectative de contempler des brassées de désoeuvrés se retirer les tripes à mains nues ou s’amputer d’un membre quelconque.

Le premier épisode de la série intitulé The Sacrifice confirme de la plus belle des manières ce changement de cap. Introduisant un « novice » dans l’aventure, Garris confie cette délicate tâche à Breck Eisner, le réalisateur de Sahara qui prépare dans le même temps une version de La Créature du lagon noir. Force est de constater que, outre l’introduction d’un nouveau venu parmi l’équipe déjà éclatée des maîtres de l’horreur, le premier épisode donne d’emblée le ton de cette série nouvelle en proposant une plongée dans une horreur plus suggestive, plus atmosphérique que celle proposée dans la seconde saison des Masters.

Quatre présumés criminels se retrouvent bloqués sur une route de campagne (le coup de la panne sauf qu’y a pas de meuf !) enneigée et décident de se rendre dans le fort situé non loin de là. Sur place, ils font connaissance avec de bien jolies donzelles qui les aident bien volontiers en pansant leurs plaies et en leur servant un ragoût peu appétissant, semblable au fameux Ragoûtoutou de Pierre Richard. Bien vite, les malfrats se rendent compte qu’il y a anguille sous roche (ou barracuda sous brise-lames, au choix) et que des événements étranges se produisent dans le fort dans lequel ils sont installés…

Eisner a su, une fois n’est pas coutume, extraire le meilleur du scénario très convenu de Mick Garris dont c’est la seconde tentative de variation vampirique (après V comme Vampire). L’ambiance inquiétante s’installe peu à peu et l’éclatement géographique des personnages permet au réal d’instaurer une véritable atmosphère anxiogène en acculant chacun des protagonistes et en les plaçant successivement face à un danger. Danger double dans un premier temps puisque les séduisantes créatures maltraitent leurs convives (allusion notable à la boucherie de Tobe Hooper) avant qu’un suceur de sang plus freaks que bloodsucker ne fasse son apparition.

Malgré une atmosphère efficace, soutenue par les teintes grisâtres de la photographie et la musique sinistre qui accompagne l’histoire, et des interprétations convaincantes, The Sacrifice pêche par manque de cohérence narrative (plusieurs trous béants sont laissés dans l’intrigue : d’où vient ce vampire ? pourquoi être venu à cet endroit ?) et par l’édulcoration des scènes de meurtres.

Commentaires sur le film

0 etoiles

Pas mal 6,5/10

28 juillet 2013 à 08:07 | Par Christina

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