Critique de film

pub

Fear itself - Family Man

"Fear itself - Family Man"
affiche du film

Un homme de bonne famille change de corps avec un tueur en série après une expérience de mort imminente. Il devra tout faire pour empêcher le meurtrier d'ajouter ses proches à la liste des ses victimes.

pub

Les critiques à propos de ce film

Critique de Family man (FI 1) - Destins violés
Par : Damien Taymans
Tags : Serial killer

Dennis Monahey est un bon père de famille. Catholique pratiquant, dévoué envers sa petite famille, méticuleux dans son travail, Dennis n’a qu’une seule tare : il accepte les appels émanant de son portable au volant. Erreur fatale puisqu’une voiture vient le prendre de plein fouet au carrefour suivant. A l’hôpital, le pauvre hère sort du coma pour se réveiller dans la peau de Brautigan, célèbre serial-killer baptisé Family man en raison de la multitude de familles qu’il a assassinées…

Les épisodes se suivent et… ne se ressemblent pas. Débuts difficiles que ceux de cette première saison de Fear itself, ersatz politiquement correct des Masters of Horror. Si le premier épisode de Breck Eisner (The Sacrifice) a plus ou moins convaincu, celui de Brad Anderson (Spooked) laisse le spectateur sur sa fin en raison d’un rythme peu soutenu et d’une intrigue trop convenue pour être honnête.

Le pitch de Family Man renvoie d’emblée au Face/Off de John Woo. Les scènes s’alternent afin d’imprégner au mieux des morceaux de vie de chacun des protagonistes. Monahey se voit confiné derrière des barreaux, accusé de meurtres qu’il n’a pas commis tandis que l’assassin Brautigan se coule une petite retraire bien pèpère auprès d’une famille modèle, signe de sa rédemption voulue par Dieu. Si Colin Ferguson (Line of Fire, CSI) fait montre d’un talent incroyable dans l’interprétation alternée des deux personnages, l’un coincé de la raie, l’autre largement plus extraverti, son opposant Clifton Collins Jr. (Mindhunters, Traffic) livre une prestation en demi-teinte en arborant sempiternellement la même attitude mono-expressive.

Ronny Yu sait tirer le meilleur du scénario de Daniel Knauf (La Caravane de l’étrange) et jongle admirablement avec les différentes atmosphères des situations antagonistes de l’épisode (le milieu ténébreux de la prison et la chaleur complaisante du foyer de la famille modèle) pour mener Monahey et sa Némésis à des rencontres bouleversantes dans le milieu froid et désincarné du parloir. Une mise en scène modérée, à des années lumières de celle utilisée habituellement (Freddy vs. Jason, La fiancée de Chucky) qui sied fort bien à l’ensemble.

Sans être irréprochable, Family man relève à coup sûr le niveau de la série entamé par deux épisodes nettement perfectibles. Débité sur un rythme assez lent et doté d’un script sympathique mais convenu, ce segment de Ronny Yu mérite tout de même un satisfecit pour la qualité de la mise en scène du réalisateur et son twist allant à l’encontre du politiquement correct affiché par la série jusqu’ici.

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Galerie photos

photo 22988 photo 22989 photo 22990
Voir la galerie complète

Récentes critiques

affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016
affiche du film
Small Town Killers
2017

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage