Critique de film

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Fairytale

"Fairytale"
affiche du film

Après son divorce, Sophia a décidé de s'installer à Latina, dans le sud de l'Italie, avec sa fille Helena. Dans leur nouvelle demeure, elles trouvent une armoire mystérieuse qui cache de sombres secrets...

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Trailer - Fairytale (2012)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Fairytale - Papillons de lumière
Par : Seb Lecocq
Tags : BIFFF 2013

On ne va pas revenir une fois de plus sur le glorieux passé du cinéma d’horreur italien, nous l’avons très bien dans le numero II de Cinémagfantastique, mais il est toutefois triste de constater que le cinéma horrifique transalpin n’est plus que l’ombre de l’ombre de ce qu’il a été. Malheureusement, Fairytale de Christian Bisceglia et Ascanio Malgarini en est un bien triste exemple. Autrefois, le cinéma italien créait des choses, innovait sur bien des points. Il se contente désormais de recycler platement ce qui se fait en Asie et aux Etats-Unis. Fairytale peut se voir comme une adaptation américaine à petit budget d’un script de Koji Suzuki (Ring, Dark Water). Un film qui sent bon le dtv et les soldes d’un quelconque Cash Converter de banlieue.

Fairytale surfe vaguement sur l’intrigue du Dark Water d’Hideo Nakata : une sémillante jeune dame emménage dans un nouvel appartement avec sa fille lorsque d’étranges phénomènes commencent à se produire. Ajoutez à cela une histoire de divorce qui a du mal à se régler, un fond de légende urbaine vieille comme le monde (la fameuse Tooth Fairy chère aux Etatsuniens) et vous obtenez dans le shaker, après agitation, un direct to dvd au rabais. Emballé, c’est pesé, y a plus qu’à consommer. Fairytale est une œuvre qui se consomme. Vu et oublié dans la seconde, du fast food cinématographique. Le duo Christian Bisceglia et Ascanio Malgarini n’est pourtant pas dénué de certaines qualités dans la mise en scène, l’ensemble est correctement emballé, la photographie est, par moments, de bonne qualité et le décor principal, une grande et vieille bâtisse, rappelle celles présentes dans le cinéma de Dario Argento. Esthétiquement, Fairytale se défend mais il pêche partout ailleurs et frise parfois même le ridicule lors de certaines séquences censément horrifiques.

L’interprétation n’aide pas le spectateur à entrer dans une histoire déjà peu intéressante à la base. Oui, Harriett MacMasters-Green est très bien faite de sa personne. Non, son rôle n’est pas facile à jouer mais tout de même, un peu de conviction n’aurait fait de mal à personne. Elle pleure plutôt bien ceci dit… Le reste du casting est du même tonneau, pas foncièrement nul ou faux mais personne ne s’est vraiment impliqué plus qu’il ne fallait dans cette histoire mille fois parcourue. Saluons aussi des effets numériques bas de gamme et une conclusion attendue vendue comme le twist ultime par le duo derrière la caméra.

Si l’on excepte la prestation réussie d’une nuée de papillons numériques du plus bel acabit, Fairytale n’a strictement rien à offrir et ne mérite pas le plus petit satisfecit...


Commentaires sur le film

mama

0 etoiles

7 novembre 2013 à 20:11

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