Critique de film

pub

Doomsday

"Doomsday"
affiche du film

Il y a trente ans, un virus mortel a décimé une bonne partie des Etats-Unis. Lorsque ce virus, connu sous le nom de Reaper, refait surface dans un autre pays, une unité d'élite est envoyée dans ce pays afin de trouver un remède. Là, l'équipée se retrouve coupée du reste du monde, et doit se battre dans un contexte cauchemardesque...

pub


Trailer - Doomsday (2008)
Par : Damien Taymans


DOOMSDAY - Bande-annonce VF par CoteCine

Les critiques à propos de ce film

Critique de Doomsday - Le post-apocalyptique a trouvé son maître !
Par : Quentin Meignant
Tags : Cannibales, Action, Catastrophe

Neil Marshall était attendu au BIFFF avec une certaine impatience. En effet, le réalisateur y avait déjà gagné le Prix Pégase du public et le Corbeau d’Or en 2002 avec Dog Soldiers. C’est donc tout transi que le public, venu très nombreux, a envahi la salle.

Tout le monde s’attendait bien entendu à ce que le maître nous en mette une fois de plus plein la vue et c’est donc l’esprit serein et empli d’espoir que tout le monde se dirigea vers une projection totalement folle.

En effet, dès l’instant où l’on entame le film, on a déjà compris que l’on va assister à une action de tous les instants, totalement débridées et sans cœur et qui aura comme objectif nos frémissements, toujours plus forts face à tant de barbarie.

Ainsi, la première séquence vaut déjà son pesant d’or (et de sang) ! Nous assistons, impuissants que nous sommes, à l’épidémie virale qui frappe l’Ecosse en 2008. Il faut avouer que l’efficacité des maquillages d’Axelle Carolyn, Paul Hyett, Kristyan Mallett (…) sont d’une infinie qualité.

Toutes ces cloques qui pètent et ces membres qui sont déchiquetés au fur et à mesure sont d’un réalisme qui laisse sans voix : bien plus qu’un grand spectacle, Marshall nous offre un grain d’authenticité sur fond de gore bien répugnant et d’action ultra-violente !

Car c’est bien la violence et le manque d’empathie dont fait preuve l’espèce humaine qui sont visés ici. Le simple fait de voir ces soldats lourdement armés tirer sur des civils malades (ou pas) dans le seul but de protéger un mur érigé pour protéger les anglais a quelque chose de profondément choquant.

Il en va bien sûr de même quand on voit un militaire tirer dans la foule et atteindre un innocent enfant. A ce moment-là, on peut déjà avancer que Marshall est non seulement un maître de l’action, mais aussi d’une horreur que l’on qualifiera de morale.

C’est donc réellement dès le début que Doomsday nous prend aux tripes et ne nous lâche plus ! Arrive alors la deuxième phase du film quand Londres est lui aussi contaminé en 2035. Il faut alors tous le courage et le talent de quelques agents d’élite pour retourner se frotter à des survivants écossais complètement fêlés.

Avant cette partie rendant clairement hommage à des œuvres post-apocalyptiques comme Mad max, Marshall se permet même de dénoncer la petite mentalité de « ceux qui tirent les ficelles ». Un peu comme ce qui se fait dans la réalité, le conseiller du premier ministre est un être assoiffé de pouvoir qui dicte sa loi à tout le monde et qui s’apprête à laisser crever tout un ghetto pour des raisons économiques.

Que rêver de mieux comme lancement d’une aventure ? La vérité est que Neil n’a pas son pareil pour faire monter notre haine et, surtout, notre adrénaline. Il envoie ainsi ses héros à la mort entre deux clans de barbares et revanchards écossais. Pour ce faire, les héros doivent passer la porte du mur fabriqué voici trente ans lors d’une séquence bien émouvante où les photos d’enfants collées sur les parois et le fameux R.I.P. (Rest In Peace) ont tôt fait de faire chavirer nos cœurs.

Au milieu de tout cela, on remarque dès les premières secondes la fabuleuse-somptueuse-pharamineuse-génialissime-excitante-dominante (Oups ! Je m’emballe ! Je crois que je suis amoureux !) Rhona Mitra, véritable perle au centre de cet écrin fait de sang et de baston. Cette actrice, que l’on a déjà vu dans Le nombre 23 et Spartacus, donne toute son énergie et tout son charme à une intrigue à laquelle elle donne encore un indéniable plus.

Cette héroïne, à la limite du super-héros comme dans tout bon film de geek, va servir de détonateur à la « partie Mad Max » du film. Véritable vision post-apocalyptique d’une Ecosse divisée en deux clans, cette partie du film est sans doute l’une des plus impressionnante jamais réalisée au cinéma.

Marshall ne nous laisse pas une seule seconde pour souffler et enchaîne des séquences de combat, toujours plus rapides et sanglantes. Décapitations, craquements de vertèbres, tout y passe à la vitesse grand V.

L’action chez les cannibales (le clan de Sol) est proprement hallucinante de bestialité et, chose incroyable, la scène d’anthropophagie est réellement heurtante avec un homme que l’on cuit d’abord vivant avant de la livrer à la tribu. Assimilant l’être humains à une sorte de poulet (la chair y ressemble en tout cas !) à la broche, Neil Marshall frappe les esprits de manière indélébile.

Les héros passent alors à l’autre clan où une magnifique surprise venue d’un autre temps attends des spectateurs qui ne s’attendaient sans doute pas à ça. Ce passage aurait pu couler complètement l’intérêt du métrage mais la mise en scène sublimissime de Marshall en fait au contraire l’un des points forts.

Le reste du film perpétue cette action incessante tout en nous assénant de gros coups au cœur, comme certains décès ou encore certaines cascades improbables. Jusqu’à un final magnifique, le spectateur est donc comblé par un film qui laissera des traces dans les esprits.

Marshall signe avec Doomsday un véritable hommage à certains films post-apocalyptiques et en profite pour faire de son métrage une légende à part entière. C’est noyé par l’action que l’on sort de ce film éprouvant et jouissif. Ce chef-d’oeuvre est à voir sans tarder pour les amateurs d’action et mérite toutes les louanges possibles.


Critique de Doomsday - Trop d’hommages tue l’hommage...
Par : Gore Sliclez

Neil Marshall nous l’avait annoncé, Doomsday serait un film entièrement réalisé pour les amateurs du cinéma de genre.

Le réalisateur des désormais cultissimes Dog Soldiers et The Descent savait que sa nouvelle création serait attendue avec passion par l’ensemble de ses nombreux fans. Pour se faire, bénéficiant d’un budget plus conséquent que ses précédents films (30 millions de dollars), il s’est attaché les services d’un casting impressionnant mais aussi et surtout de décors et de costumes qui en jettent indéniablement. Il a peaufiné un scénario lourdingue, imaginatif en diable racontant l’histoire d’une Ecosse apocalyptique, ravagée par un virus mortel et hautement contagieux. Un pays livré à la folie meurtrière des survivants qui dans un « Struggle for Life » très Nietzschéen se retrouvent dirigés par des mythomanes sanguinaires. Eden Sinclair (Rhona Mitra) envoyée en Ecosse avec un bataillon pour ramener un vaccin sensé sauver l’Angleterre du même désastre, se retrouve piégée par ces mêmes hordes barbares sans foi ni loi.

Une première partie qui se déroule donc sur le territoire de punks cannibales menés sous la houlette de Sol (Craig-Dog Soldiers-Conway), sorte de Johnny Rotten « surdosé ».Trente premières minutes intenses, jouissives, rock’n roll (aaah ces extraits de Frankie Goes To Hollywood remixés !) et qui fait la part belle à une scène tout simplement délirante. Dans une chorégraphie très opéra rock, un prisonnier est tout simplement offert en pâture à une meute affamée de néo punks « explosés » qu’un George Miller himself n’aurait pas snobés pour son Mad Max de 79. Un barbecue terrifiant et bien gore qui semble annoncer un film délicieusement déjanté.

Malheureusement, il n’en sera pas tout à fait pareil pour la suite. Car après nous avoir trimballé chez les iroquois locaux, Marshall change grossièrement de cadre expédiant son héroïne chez l’autre bande de frapadingues gouvernée, quant à elle, par une sorte de despote adorateur d’une époque post médiévale terriblement Jacksonienne mais too much avouons le. Un survival labellisé Héroïc Fantasy ? Quand nous vous disions que ce film était fait pour TOUS les geeks…

Le réalisateur anglais nous balance ainsi une série impressionnante de références cinématographiques, voire littéraires pouvant parfois amener le spectateur au bord de l’écoeurement indigeste tout en se demandant si Marshall n’en fait quand même pas un peu trop et ce même si l’objectif initial était justement de se lâcher.
Car enfin, on ne peut quand même pas s’empêcher de s’interroger sur les nombreux détours empruntés. Un film qui part dans tous les sens à une vitesse vertigineuse et accompagnée d’une musique (trop) envahissante. Mais bon, soyons honnêtes, Neil Marshall nous fait cadeau de scènes incroyablement impressionnantes, jubilatoires même, via des scènes de combat épiques, des courses poursuites menées tambour battant quoique parfois brouillonnes.

Pour mener cette quête, Une Rhona Mitra sexy comme pas possible et convaincante ainsi qu’une galerie de seconds rôles très impressionnante qui confirme la notoriété méritée d’un Neil Marshall plébiscité. Malcolm McDowell, Bob Hoskins, Sean Pertwee (mais pourquoi tant de haine envers lui ?), Nora-Jane Noone (idem) sans oublier un David O’Hara impressionnant. Que des gueules en somme…

Doomsday est beaucoup trop inégal que pour revendiquer la même respectabilité que ses œuvres précédentes. Un opéra heroico-fantastico-historico-horrifico rock bourré à craquer d’hommages et qui paradoxalement oublie, parfois, son but initial, celui de divertir (le même problème était déjà survenu à Xavier Gens avec Frontière(s)). Néanmoins, s’agissant du génial Neil Marshall, l’œuvre regorge suffisamment de scènes complètement barjes que pour passer un bon moment. Et si c’était tout simplement ça le principal ?


Critique de Doomsday - Apocalypse show
Par : Samuel Tubez

Après le film de loup-garou et le survival furieux, Neil Marshall s’attaque cette fois au genre post-apocalyptique. Sans réaliser le film du siècle, le metteur en scène signe là un film hyper jouissif qui ravira en premier lieu les passionnés de série B des eighties. Un film de fan fait pour les fans, donc.

Pas une seule seconde à perdre, faut que ça pète ! Le réalisateur britannique n’est pas là pour disserter sur l’état de ce monde, il est là pour aller droit au but et nous en mettre plein les mirettes. Du coup, les personnages n’ont que peu de consistance et le scénario empile les moments de bravoure en évitant soigneusement les longs dialogues soporifiques tout en ne se souciant guère des incohérences. Ce n’est absolument pas profond et c’est parfois too much mais c’est tellement généreux qu’on s’en tape.

Neil Marshall va même jusqu’à jouer de l’anachronisme sans éprouver aucune gêne. La première partie du film est un bel hommage au New York 1997 de Carpenter tandis que la seconde est elle ancrée dans le médiéval, faisant là référence à Excalibur et pour terminer, la poursuite finale (et infernale) fait quant à elle écho à Mad Max.

Rhona Mitra trouve ici son rôle le plus marquant mais ce personnage de Snake Plissken féminin manque toutefois d’ampleur pour prétendre rivaliser avec l’anti-héros si bien interprété par Kurt Russell. La générosité excessive de Marshall ne pouvait se suffire à elle-même. Quelque chose devait foirer. N’empêche, ça saigne, ça cogne, ça explose, plus d’une scène dépotent sévèrement et marquent les esprits (la barbecue humain, la poursuite finale), ce qui fait qu’on s’éclate comme des petits fous devant ce non-stop action movie qui n’oublie pas d’être violent.


Critique de Doomsday - Double programme : Glasgow 2033 / Mad Eden
Par : Romain Mollet

Ça alors, le cinéma de genre serait-il en pleine nostalgie ? En ces temps où l’on ne fait que remaker, se sont récemment démarqués quelques chef d’œuvres immédiats, dont le diptyque Grindhouse, hommage véritable à des génies des 70’s et 80’s tels que George Romero, John Carpenter ou même Russ Meyer. Viens donc s’ajouter à cette liste exclusive le métrage de Neil Marshall, qui s’avère déjà être l’un des meilleurs films-hommages à cette époque (presque) révolue.

Ce dernier se sépare en différentes parties, ayant chacune sa référence. La première heure renvoie explicitement au génial New-York 1997 de Big John (mais aussi d’ "Assaut" et d’une multitude de post-nukes). La superbe Rhona Mithra, l’héroine, hérite du (sale) caractère de Snake Plissken et de son "charme", puis évolue avec sa troupe dans un Glasgow sombre, insalubre et anarchique (la tribu des cannibales punk est tout simplement déjantée et effrayante, voir la folle scène du "Show", qui aurait pu paraitre ridicule si il n’y avait pas ce second degré permanent) qui renvoie à beaucoup de similitudes au New-York du film original. Ce qui va jusqu’à influencer entièrement les décors, la photographie, et même la Bande-Originale (autant le dire tout de suite) géniale de Tyler Bates, très fidèle aux envolées au synthé dans cette première partie.

La seconde partie, visuellement époustouflante, joue sur les plaines omniprésentes et les décors médiévaux si chers à cette vieille Ecosse. Ainsi, nos héros se retrouvent propulsés tout droit dans l’univers d’ Excalibur, dirigé par un Malcolm McDowell que l’éclairage parvient à rendre parfois imposant face aux soldats perdus dans un univers sans raison qu’ils ne pourront jamais comprendre. La B.O devient épique, rappelant au passage celle de 300 que Tyler avait déjà composée.

Enfin, la dernière partie se concentre principalement sur la célèbre saga Mad Max. Ainsi nous avons le droit à une course-poursuite violente et presque sans limites à faire baver les fans de la trilogie (et aussi les ignorants - dont j’ai honte de faire partie -). Niveau musical, ça se lache, allant de pair avec une mise en scène aussi furieuse que les bolides.

Donc en bref, Doomsday, c’est quoi : une pure Série B totalement jouissive et bourré de références, qui ne cherche jamais à atteindre le réalisme et l’émotion de 28 Semaines plus tard (exemple parfait dans le genre du film de virus), mais qui préfère au contraire servir sur un plateau ces clins d’oeil cinéphiles et passionnés, qui en feront sûrement bander plus d’un. Sérieusement, il y a des jours où c’est bien d’être geek.


Critique de Doomsday - Les guerriers du Bronx 3
Par : Seb Lecocq

Neil Marshall revient ! Après l’étouffant The Descent, le réalisateur écossais revient avec un projet atypique mêlant action, aventures médiévales, fantastique, horreur et plein de choses encore. Plus prosaïquement, il aborde et adapte à sa sauce un genre presque totalement oublié mais qui a eu son éphémère heure de gloire lors des années 80 : le post-nuke. Ou film post-apocalyptique. Popularisé par la série des Mad Max, le genre a connu un engouement qui est reparti dans l’ombre de la série Z aussi vite qu’il était arrivé sur le devant de la scène. Les intentions de Marshall sont donc on ne peut plus louables, surtout que sur papier le projet a tout pour faire saliver, pour ne pas dire plus (ndlr : mais si, lâche-toi, Seb !), les fan boys et geeks de tout poil. Une héroïne hyper sexy, des décors et des guerriers issus de Mad Max II, des scènes d’actions dantesques mêlant différentes époques et un réalisateur au meilleur de sa forme. Bref sur papier c’est absolument mortel.

Malheureusement, sur pellicule, le résultat est tout autre. Le film, partant des meilleurs intentions, s’avère au final décevant. Neil Marshall a voulu trop en faire, mettre trop de choses dans son film, faire plaisir aux fans et leur en donner pour leur argent. Mais le cinéma, c’est un peu comme en cuisine, la mesure, le dosage, le mélange des ingrédients et la préparation sont des éléments essentiels à la réussite d’un plat. Il ne suffit pas de mettre tout ce qu’on aime dans une grande marmite, de rajouter plein de beurre, de faire macérer tout ça à feu vif avant de le servir dans une grande assiette et de recouvrir le tout d’une bonne coulée de ketchup. Les ingrédients composant la recette ont beau être excellents, si on ne prend pas le soin de les ménager et des les répartir correctement, on va vite se retrouver avec une bonne mélasse hyper calorique qui reste sur l’estomac. Doomsday c’est un peu ça. Plein de bonnes choses mais balancées à l’arrache et sans prendre le temps de ménager quoi que ce soit. Du coup, les saveurs s’annihilent et rendent le tout indigeste.

Marshall s’est peut-être attaqué à plus gros que lui avec Doomsday ou, plutôt, il a péché par impatience et n’a pas pris le temps de préparer son film comme il aurait dû le faire. Le début est pas mal avec une ambiance de fin du monde bien rendue, une chouette mise en scène et de vrais enjeux. Ce sera la meilleure partie du film, la mieux écrite et la mieux traitée du moins. Car par la suite Marshall est parti totalement en live… Il clamait s’être inspiré de Mad Max. Il n’a pas menti sauf qu’il avait oublié de préciser qu’il parlait de l’affreux troisième volet de la saga voire des clones italiens que sont Les Guerriers du Bronx 1&2.

On arrive enfin là où le bât blesse. Le trop plein de générosité de son réalisateur. En voulant manger à tous les râteliers, il en oublie son scénario et sa mise en scène en cours de route. La partie médiévale est amenée n’importe comment et ne sert strictement à rien. Ok, le geek voulait montrer un combat dans une arène moyenâgeuse. Grand bien lui fasse mais n’y avait-il pas un meilleur moyen que d’amener ça ? Zen fait le point de non-retour du film, le moment où Marshall s’est lui-même perdu survient avec cette scène ridicule de spectacle-concert dans le dôme de Sol. On atteint le sommet du risible avec une scène affreusement moche bien inutile qui ne comble que vainement un métrage en disgrâce. Le prototype même de la scène ratée et superflue.

Le deuxième problème vient de la mise en scène vraiment trop brouillonne. Certaines scènes d’actions sont parasitées par un découpage totalement à l’ouest et un montage à la hache empêchant le spectateur de comprendre quoi que ce soit. Je prends pour exemple la scène d’assaut de la voiture par Sol vers la fin du film. Je défie quiconque de me dire ce qui se passe durant cette scène.

Alors que Marshall avait signé une mise en scène implacable d’efficacité pour The Descent, il en fait trop avec Doomsday comme si, une fois de plus, son découpage et sa gestion de l’espace n’avaient pas été suffisamment pensés en amont.

Alors oui, Doomsday est un film généreux, trop généreux, un film fait pour les fans. Ca se sent mais ça n’en fait pas pour autant un film réussi. Marshall pèche par excès de bonnes intentions. Résultat : son film déborde de partout, est incohérent et reste sur l’estomac. L’Enfer est pavé de bonnes intentions et Marshall en a fait l’expérience. Espérons que ça lui serve de leçon…


L’interview de Neil Marshall

L’interview d’Axelle Carolyn

Commentaires sur le film

Il est fou ce Marshall !

4 etoiles

Offrir autant d’actions en un seul film, faut le faire ! Et dire qu’il y en a qui se plaignent...

21 septembre 2008 à 00:09 | Par Donnielelapin
Mashall l’ombre

3 etoiles

Loin d’être parfait mais terriblement attachant, le film se veut délirant et finalement il l’est. Bien entendu en offrant un tel spectacle, neal se tire une balle dans le pied, serait t’il le nouveau Carpenter ?

13 mars 2009 à 14:03 | Par Isokilla
Mashall l’ombre

3 etoiles

Loin d’être parfait mais terriblement attachant, le film se veut délirant et finalement il l’est. Bien entendu en offrant un tel spectacle, neal se tire une balle dans le pied, serait t’il le nouveau Carpenter ?

13 mars 2009 à 14:03 | Par Isokilla
Boarf !!!

2 etoiles

Perso, j’ai trouvés ca comme un gros patchwork sans beaucoup de personnalité et un peu indigeste. Allez voir ou revoir New york 1997 ou Mad Max 2, dont la poursuite finale est outrageusement pompée (Mais sans le talent de George Miller)...Bref, tempête dans un verre d’eau !

25 novembre 2010 à 01:11 | Par Pat3615
Mad Max 37..

1 etoiles

Rejoindrait Seb sur ce film.

19 septembre 2011 à 19:09 | Par Fred Bau

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Galerie photos

photo 19189 photo 19191 photo 19192 photo 19193 photo 19194 photo 19195 photo 19196 photo 19197 photo 19198
Voir la galerie complète

Interviews liées

Récentes critiques

affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016
affiche du film
Small Town Killers
2017

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage