Critique de film

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Documenting the Grey Man

"Documenting the Grey Man"
affiche du film

Une expédition dans une maison hantée tourne très mal quand l'équipe découvre que l'histoire du fantôme est bien plus qu'une légende...

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Trailer - Documenting the Grey Man (2011)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Documenting the Grey Man - Found footage de gueule
Par : Damien Taymans
Tags : Type documentaire, Found footage

Documenting the Grey Man se base sur une légende locale portant sur une entité fantomatique hantant Prawley Island en Caroline du Sud où il apparaît juste avant que ne fonde sur la région une tempête dévastatrice. Mitch et son équipe de branques faux investigateurs de maisons hantées décident d’investir la maison des Sims (pas les bonshommes à la démarche mécanique de vos consoles) et de prouver par a+b que ces soi-disant manifestations spectrales ne sont qu’une hallucination aisément désacralisable par le truchement de l’esprit critique et un respect drastique des lois physiques qui régissent notre monde. La bicoque maudite engouffre donc au sein de ses murs une kyrielle d’acteurs amateurs censés jouer aux fins limiers du domaine parapsychique, façon Ghost Hunters. Alors, quand une silhouette grise menace de leur botter les miches pour du vrai, les branques commencent à prendre peur et à se demander ce qu’ils sont bien allés faire dans cette galère...

Frissons garantis. Nous voilà prévenus : le document que nous allons regarder n’est pas un faux. Un écran liminaire nous apprend que les bandes sont des archives de la police et que huit personnes auraient trouvé la mort dans cette fameuse course aux fantômes placée au centre du récit. Au diable l’avertissement, embarquement pour ce rollercoaster de l’angoisse vers le faîte des plus hautes montagnes russes de l’épouvante. Première montée vers les tourbillons de la torpeur dans une maison quasi vide en compagnie d’olibrius dont la seule occupation réside dans la démystification des légendes locales. Wayne Capps met les petits plats dans le grands et convie le spectateur pour trois quarts d’heure d’entretiens fadasses et surjoués entre les principaux protagonistes. Il faudra durant cette traversée du désert prêter l’oreille pour se voir surpris par quelques effets sonores trahissant la présence d’une entité malfaisante. ... Autant pour moi, il se trouve que les grognements entendus étaient des borborygmes de l’un des acteurs répétant à chaque intervention une leçon apprise par cœur. En même temps, c’est pas comme si la spontanéité était monnaie courante dans les found footage, ces imitations pelliculées de la vie réelle.

Heureusement, au bout d’une heure, point l’acte final, celui-là même pour lequel nos mirettes ont lutté pour ne pas sombrer derrière le voile noir des paupières de plus en plus lourdes de minute en minute. Cet ultime tableau se montre à la hauteur des espérances : sans un mot d’explication, les acteurs disparaissent les uns après les autres (je spoile pas puisqu’on vous a averti en entrée du film, pardi !), ce qui termine de nimber cet étron filmique d’un voile de mystère encore plus solide que prévu. Documenting the Grey Man ou le plus gros found footage de gueule de l’année...


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