Critique de film

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Dementamania

"Dementamania"
affiche du film

Tout commence lorsque Edward Arkham écrase une guêpe au saut du lit, un petit avant-goût douloureux de ce qui l’attend. Sa mission du jour ? Ne pas péter un câble au boulot. Jeune cadre, ce vendredi 13 il va devoir faire face à un supérieur libidineux et suffisant, le collègue lourdingue, ou encore le fayot qui vendrait les reins de sa mère pour une promotion. Et Edward a de plus en plus de mal à se contenir : sa piqure matinale se transforme en allergie infâme et il est assailli de visions meurtrières..

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Trailer - Dementamania (2013)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Dementamania - Pompeux et pompant
Par : Quentin Meignant
Tags : Psychologique, BIFFF 2014

Quelques années après nous avoir servi le très amusant et sanglant Botched, le Britannique Kit Ryan est de retour avec Dementamania, proposé en première européenne lors du BIFFF 2014. Au programme du métrage, Christian Van Burden, un employé de bureau, se fait piquer par une guêpe collée au sol de son domicile. Cet incident mineur pourrait n’avoir aucune incidence sur sa vie, si ce n’est que celle-ci prend un tour particulier. Un homme, appelé Nicholas Lemarchand, apparaît au bureau et semble tout connaître de sa vie. Outre les collègues qui lui mènent la vie dure ou le font picoler plus que de raison, Christian est victime de visions étranges et l’infection due à la piqûre de guêpe gangrène peu à peu son corps.

Une belle image, celle d’une guêpe au sol qui pique un pied, une belle image donc… et tout fout déjà le camp. Stylisé à l’extrême, Dementamania adopte dès les premiers plans un style pompeux et esthétisé à l’extrême auquel Kit Ryan ne nous avait pas habitués jusque là. Outre cette effroyable froideur des décors mis en place et ce côté propret ahurissant, le métrage pèche dès les premières seconde par un scénario cousu de fil blanc.

Après une demi-heure, le twist final est en effet discernable tandis que s’égrainent lentement les éléments de l’agonie du personnage principal. Les visions, certes juste gore comme il faut (bien qu’elles aussi trop travaillées au niveau esthétique, ce qui leur donnent un air polissé), demeurent dès lors le seul petit intérêt d’un ensemble qui se traîne. La prestation de l’interprète principal, qui bénéficie pourtant d’un rôle comparable à celui de Patrick Bateman d’American Psycho, est à l’avenant. Vincent Regan, qui incarne le mystérieux Monsieur Lemarchand, est quant à lui le seul à échapper au naufrage total.

Extrêmement long, pompeux et pompant, Dementamania est l’exemple même du film inspiré de diverses œuvres et qui, le cul entre deux chaises, ne trouve ni place ni style. Kit Ryan, qui avait pourtant fait l’étalage de son talent avec un premier film réussi, fait preuve d’autosatisfaction et cela transpire à l’écran à chaque minute d’un ensemble à oublier au plus vite.


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