Critique de film

Dellamorte Dellamore

"Dellamorte Dellamore"
affiche du film
  • Genre : Fantastique – Comédie fantastique
  • Année de production : 1995
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Michele Soavi
  • Pays d'origine : Italie
  • Durée : 1h35
  • Budget : 4 millions de Dollars
  • Scénariste : Gianni Romoli, Tiziano Sclavi, Massimo Antonello Geleng
  • Musique : Riccardo Biseo, Manuel De Sica
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  • Bande annonce
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  • Casting : Rupert Everett, Anna Falchi, François Hadji-Lazaro, Mickey Knox, Fabiana Formica
  • Récompenses : Nominé aux Saturn Awards 1997 comme Meilleur film
    Silver Scream Award 1995 au Festival Fantastique d’Amsterdam
    Meilleur scénariste (Massimo Antonello Geleng) aux David di Donatello Awards 1994
    Meilleur acteur (Rupert Everett) � Fantasporto 1996
    Nominé comme Meilleur Film � Fantasporto 1996
    Prix Spécial du Jury et Prix du Public au Festival Fantastic’Arts de Gerardmer 1995
    Meilleur acteur (Rupert Everett) et Meilleur effets spéciaux (Sergio Stivaletti) � la Semaine Internationale du Cinéma Fantastique de Malaga en 1997.

Francesco Dellamorte, gardien de cimetière, est fort occupé à se débarrasser des cadavres qui reviennent à la vie et troublent sa quiétude. Son unique compagnon, Gnaghi, obèse et muet, l'aide à s'en sortir. Un jour, le garçon croise une jeune veuve d'une grande beauté et se décide à la séduire.

Les critiques à propos de ce film

Dellamorte Dellamore - Drôle et de très bon goût…
Par : Quentin Meignant


Dès les premières scènes, Michele Saovi interpelle notre attention en nous mettant devant le fait accompli : les morts reviennent à la vie dans un cimetière pour le moins loufoque. Rupert Everett démontre dès le début sa grande maîtrise de l’humour et sa classe devant la caméra dans un rôle plutôt surprenant pour lui. Le grand fou-rire débute quand Gnaghi (François Hadji-Lazaro) apparaît (très tôt) dans le scénario ! Tout ensuite est synonyme d’humour, de bouffonerie et d’émotion. Ce gros bonhomme attachant et complètement débile nous lance dans une aventure folle de très bon goût.

L’esthétique est parfaite, notamment dans la scène de l’ossuaire, qui semble tout droit sortie d’une magnifique poésie. Le noirceur avec laquelle certaines scènes sont filmées nous rappelle tout de même avec talent que nous sommes dans un cimetière. Michele Saovi (La secte) s’est entouré d’un personnel talentueux pour réaliser ce métrage. Citons par exemple Sergio Stivaletti, qui nous offre des effets spéciaux crédibles et de toute beauté, mais aussi Massimo Antonello Geleng, scénariste, qui nous gratifie d’un final touchant et inattendu.

Le petit protégé de Dario Argento a en tout cas réussi son pari et nous offre un divertissement de qualité, drôle et émouvant à souhait ! On en redemande !

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