Critique de film

The Breed

"The breed"
affiche du film
  • Genre : Horreur - Animaux tueurs
  • Année de production : 2006
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Nicolas Mastandrea
  • Pays d'origine : Afrique du Sud, Allemagne, USA
  • Durée : 1h27
  • Scénariste : Robert Conte, Peter Martin Wortmann
  • Musique : Tom Mesmer, Marcus Trumpp
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Michelle Rodriguez, Taryn Manning, Oliver Hudson
  • Récompenses : Aucune

Un groupe d'amis s'envole sur une île déserte pour un week-end de fête. Mais ces vacances vont se transformer en cauchemar : le petit groupe va bientôt être confronté à une terrible menace : une meute de chiens sauvages génétiquement modifiés en terribles prédateurs.

Les critiques à propos de ce film

Critique de The breed - Une réussite pour un sujet pas trop original...
Par : Damien Taymans


Ami de Wes Craven pour lequel il fut assistant de production de sa trilogie des Scream et de sa dérive lycanthropique Cursed, Nicholas Mastandrea s’essaie avec The Breed pour la première fois à la réalisation en mettant en scène une troupe de djeunz confrontés à une bande de vilains molosses génétiquement modifiés qui font rien que leur courir après pour leur mordre les gambettes.

Ce qui devait constituer un séjour paradisiaque pour la bande d’adultes en devenir flanquée de ses sempiternelles figures archétypales (la blondasse écervelée, la brunette sportive, le frangin qui multiplie les coups foireux mais qui a du tonus à revendre, le plus jeune bientôt diplômé en médecine et le black de service qui ne sert qu’à amuser la galerie) se transforme bientôt en un véritable parcours du combattant à destination d’amateurs de la varappe et du survival canin.

Quelque peu exaspérante, l’intrigue accumule de bout en bout une kyrielle de clichés imbuvables qui font des molosses en question des rebuts animaliers d’une armée aux desseins d’omnipotence qui les ont soumis à une série de tests destinés à en faire des armes éminemment plus dangereuses que les non-volontaires envoyés en Irak se faire charcuter pour le bien de la nation. En résulte une meute de canidés surdoués qui sont capables notamment de ronger les cordes d’amarrage de l’hydravion, de leurrer les occupants de la petite maisonnette en leur faisant des tas de farces, de détruire des planches assez épaisses pour s’infiltrer dans le chalet et, why not, de jouer une partie de strip-canin où le perdant doit impérativement retirer son collier sous crainte de se faire dévorer par ses congénères. Une exagération qui, si elle prête à sourire, étonne d’autant plus que les humanoïdes écervelés jusqu’à l’os qui leur tiennent tête s’en sortent bien souvent indemnes lors de séquences pseudo anxiogènes directement désamorcées par des dialogues plus plats que la poitrine de ma tante Ernestine.

Film pop-corn par excellence, The breed ne débride jamais une assistance juvénile pas encore blasée et gavée par ce genre de productions bas du plafond destinées à soutirer quelques kopeks via une exploitation DVD salutaire.


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