Critique de film

Tripper (The)

"The Tripper"
affiche du film
  • Genre : Horreur - Slasher
  • Année de production : 2006
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : David Arquette
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 1h33
  • Scénariste : David Arquette, Joe Harris
  • Musique : Jimmy Haun, David Wittman
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : David Arquette, Richmond Arquette, Courteney Cox, Paz de la Huerta, Ben Gardiner, Balthazar Getty, Lukas Haas, Josh Hammond, Stephen Heath, Brad Hunt
  • Récompenses : Aucune

Une satire politique sanglante autour d'un groupe d'amis qui se rend à un grand concert du type Woodstock pour un week-end de débauche. Ils se feront suivre par un tueur fanatique déterminé à finir ce qu'il a commencé des années auparavant.

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Tripper - Même pas défoncé !
Par : Samuel Tubez

Quand le sympathique Dewey (remember Scream) passe derrière la caméra pour mettre en scène un slasher anti-républicain sanglant avec plein d’ados défoncés, on est forcément interloqué. Peace & Love ? Fuck & Gore ouais !

Alors qu’ils se rendent à un festival de musique très Peace & Love, quelques jeunes doivent lutter pour leur survie face à un redoutable tueur portant un masque de Ronald Reagan.

Comme dans beaucoup trop de slashers, le film de David Arquette se résume à une seule phrase. Et bien que le bonhomme soit pourvu d’une tonne de bonnes intentions, son « Tripper » tombe finalement dans les banalités du genre. Sans pour autant être honteux, le long métrage n’emballe pas plus que ça et s’oublie même très vite. Quelques seconds rôles amusants (Paul Reubens en grande forme), un gore débridé ainsi qu’un ou deux protagonistes qui se baladent à poil maintiennent l’attention mais on était en droit d’attendre davantage d’un slasher mettant en scène un tueur déguisé en Reagan. Quelques blagues font bien leur apparition pour marquer le coup (« Ne me tuez pas, je suis républicain ! » s’écrie une future victime), mais guère plus. On assiste donc au spectacle sans aucune véritable excitation et on observe les délires d’Arquette qui semble s’amuser à reproduire visuellement les effets provoqués par certains psychotropes. Las, pour me consoler et véritablement triper, j’vais plutôt m’en rouler un petit, tiens !

Amusant au début, The Tripper trouve malheureusement très vite ses limites et ne tient éveillé que grâce à ses excès gores et son ton on ne peut plus débridé. Plutôt un bad trip(per), donc.

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