Critique de film

Tape 407

"Tape 407"
affiche du film
  • Genre : Horreur, Science-fiction
  • Année de production : 2011
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Pays d'origine : USA
  • Musique : Matt Dahan
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  • Bande annonce
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  • Récompenses : --

31 décembre. Un vol New York – Los Angeles s’écrase en pleine nature. Alors que les survivants tentent de s’organiser en attendant l’arrivée des secours, ils sont attaqués par de mystérieuses créatures…

Les critiques à propos de ce film

Critique de Tape 407
Par : Geoffrey Marmonier


31 décembre. Un vol New York – Los Angeles s’écrase en pleine nature. Alors que les survivants tentent de s’organiser en attendant l’arrivée des secours, ils sont attaqués par de mystérieuses créatures…

Nouveau rejeton de l’horripilante mode du found foutage, Tape 407 reprend les prémisses de la série Lost, en s’intéressant aux aventures des survivants d’un crash d’avion, attaqués par de mystérieuses créatures. Malheureusement, les réalisateurs Dale Fabrigar et Everette Wallin ont dû s’imaginer que ce simple pitch pouvait permettre de se passer d’un scénario un minimum cohérent et que le fait de tourner le film à la première personne pouvait les dispenser de développer des personnages dignes de ce nom. Tape 407 est donc très certainement un des pires found foutage ayant gagné les écrans ces dernières années (peut-être même pire que Paranormal Activity) et cumule les tares jusqu’à l’insupportable. Les personnages sont tous plus énervants les uns que les autres, passent leur temps à hurler de façon hystérique, et sont d’une stupidité rare (ils trouvent une voiture et une route, mais aucun n’a l’idée de tenter de s’échapper par ce moyen). Difficile de faire le tri entre le gros chauve qui critique tout, la gamine agaçante qui tient la caméra, le photographe courageux qui fait promettre aux autres personnages de sauver son appareil photo (ben oui, il faut bien trouver un moyen d’avoir toujours une caméra qui filme !), ou encore l’étudiante cruche qui trouve le moyen d’écraser un des autres personnages.

Le scénario multiplie les rebondissements foireux et relances artificielles (la palme revient à la caisse apparaissant comme par magie dans la cabane vide), faisant artificiellement durer le film en forçant les personnages à faire des allers-retours entre les mêmes lieux, jusqu’à un twist final totalement moisi et grillé au bout de dix minutes de film par n’importe qui d’un peu attentif.

Et comme souvent dans ce genre de films, l’omniprésence de la caméra portée par les personnages n’est absolument jamais justifiée (ou bien n’importe comment), et la plupart des scènes sont illisibles dès que l’action s’emballe.


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