Critique de film

Resident Evil: Afterlife

"Resident Evil: Afterlife"
affiche du film
  • Genre : Horreur, action
  • Année de production : 2010
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Paul W.S. Anderson
  • Pays d'origine : USA/Allemagne/G-B
  • Durée : 1h40
  • Budget : $60,000,000
  • Scénariste : Paul W.S. Anderson
  • Musique : Tomandandy
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Milla Jovovich, Ali Larter, Shawn Roberts, Wentworth Miller, Boris Kodjoe…
  • Récompenses :

Dans un monde ravagé par un virus, transformant ses victimes en morts-vivants, Alice continue sa lutte à mort avec Umbrella Corporation. Elle poursuit son voyage à la recherche de survivants et d'un lieu sûr où les mener. Cette quête les mènent à Los Angeles mais ils constatent très vite que la ville est infestée par des milliers de morts-vivants. Alice et ses compagnons (dont un vieil ami inattendu) sont sur le point de tomber dans un piège d'Umbrella.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Resident Evil : Afterlife 3D - Est-ce que nous le valons bien ?
Par : Samuel Tubez




Resident evil : quatrième daube ! Sans aucune surprise, cette nouvelle adaptation orchestrée par Paul W.S. Anderson (qui reprend aussi le poste de réalisateur pour le coup) est une nouvelle insulte au jeu de Capcom. Voilà. Il n’y a pas vraiment besoin d’en dire plus mais lisez quand même ce qui suit, on va bien se marrer !

Madame L’Oréal (Milla Jovovich, hein, pour ceux qui débarquent de la planète Mars) est plongée dans un monde où quasiment tous les humains ont désormais une peau très sale, des excroissances purulentes et un appétit féroce pour la chair fraîche. C’est qu’en fait ils sont tous devenus des zombies ou des mutants à cause du Virus-T lâché par la Umbrella Corp. Donc, la madame qui a une belle peau et des cheveux soyeux va devoir survivre au milieu de ce carnage à l’aide de quelques survivants qui n’ont pas été contaminé mais qui ont quand même un épiderme beaucoup moins propre que le sien...

C’est ainsi qu’Alice rejoint Claire Redfield (Ali Larter, déjà introduite – oh la cochonne ! - dans le précédent opus), qui elle-même retrouve son frangin Chris Redfield (Wentworth Prison break Miller, qui a le physique du perso mais qui est quand même tout naze) entouré d’autres individus qui vont devoir tous ensemble faire face au traitre Wesker (Shawn Roberts, vu dans plein de films mais c’est con parce que je ne m’en rappelle pas). Resident Evil : afterlife met donc en scène quelques personnages phare issus de l’univers vidéoludique et pique aussi quelques éléments à Resident Evil 5, le dernier jeu à être sorti sur les consoles (le pendentif, le bourreau majini,...). Inutile de préciser que tout cela prend des atours on ne peut plus ridicules dans ce film qui aligne des scènes d’action inertes bourrées de ralentis et d’effets totalement vains et désuets. La seule véritable nouveauté de cette adaptation est l’apparition de la 3D qui, hormis un ou deux headshots en relief sympathiques, ne nous offre rien de bien croustillant à se mettre sous la dent.

Fans des jeux vidéo et personnes de bon goût, évitez ce nouveau Resident Evil qui est une fois de plus une insulte à l’univers des jeux Capcom. Parmi les transpositions officielles, seul le film d’animation Resident Evil : Degeneration s’impose comme une adaptation respectueuse. Non dénuée de défauts et ressemblant davantage à une longue cinématique qu’à un véritable long métrage, elle a au moins le mérite de ne pas se foutre de notre gueule.


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