Critique de film

Mad Max: Fury Road

"Mad Max: Fury Road"
affiche du film
  • Genre : Action, Science-fiction
  • Année de production : 2015
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : George Miller
  • Pays d'origine : Australie, USA
  • Durée : 2h
  • Budget : 100 millions de dollars
  • Musique : Junkie XL
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  • Bande annonce
  • ]
  • Récompenses :

Hanté par un lourd passé, Max Rockatansky estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d'un véhicule militaire piloté par l'Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s'est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles…

Les critiques à propos de ce film

Critique de Mad Max : Fury Road - Girl Power
Par : Seb Brunclair




Depuis le deuxième volet de la trilogie Mad Max, père fondateur du film d’action post-apocalyptique, peu de réalisateurs ont réussi à se défaire de l’influence de l’œuvre de George Miller. Trente ans après le dernier opus, papy Miller est bien décidé à en remontrer à tous ses suiveurs, et c’est peu dire qu’il était foutrement motivé, le bougre.

L’Australien nous emmène pour une sacrée course poursuite étalée sur deux heures, conçue comme un feu d’artifice visuel à l’énergie presque inépuisable. Presque, les rares escales souffrant d’une certaine maladresse, le sentimentalisme n’étant visiblement pas le point fort de Miller et de ses co-scénaristes.

Supposée star de ce reboot, Tom Hardy se fait voler la vedette par Charlize Theron, implacable soldat à la solde du grand méchant de service et en quête de rédemption, dont le rôle de guerrière repentie lui sied à merveille. Hymne barbare au girl power, Mad Max : Fury Road en oublie presque le fameux Max, au départ réduit au rôle de « poche de sang » chargé d’abreuver une horde de fanatiques et ne dépassant jamais le stade de simple faire-valoir pour Charlize Theron et le groupe de « génitrices » qu’elle tente de protéger. La caractérisation du héros n’a jamais été le point fort de la trilogie, mais on pourra être déçu par la place laissée à Tom Hardy, parfois à la limite de la transparence.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, l’attraction principale est l’incroyable inventivité visuelle de ce freakshow motorisé allumé et frénétique, ballet mortel orchestré de main de maître. C’est pas fort malin, c’est totalement gratuit mais bon sang, qu’est-ce que c’est bon !


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