Critique de film

Les Aventuriers de l'Arche Perdue

"Raiders of the Lost Ark"
affiche du film
  • Genre : Aventures Fantastiques
  • Année de production : 1981
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Steven Spielberg
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 1h56
  • Budget : 22 millions de dollars
  • Scénariste : Philip Kaufman, Lawrence Kasdan, George Lucas
  • Musique : John Williams
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Denholm Elliott,
  • Récompenses : Oscars des Meilleurs Décors, Meilleurs Effets Speciaux, Meilleur Son et Meilleur Editeur en 1982
    Saturn Awards du Meilleur Acteur (H.Ford), Meilleure Actrice (K.Allen), Meilleur réalisateur, Meilleur Musique, Meilleurs Effets Speciaux, Meilleur Producteur et Meilleur Film Fantastique en 1982.
    Eddie Award du Meilleur Editeur en 1982
    Marquee Award du Meilleur Réalisateur, Meilleur Film et Meilleur Scenario en 1982
    BAFTA Award des Meilleurs Décors en 1982
    BSFC du Meilleur Réalisateur en 1982
    Grammy Award de la Meilleure Bande Originale en 1982
    Hugo Award de la Meilleur Presentation Dramatique en 1982
    KCFCC du Meilleur Film en 1982
    Readers' Choice Award du Meilleur Film Etranger en 1982
    Golden Reel Award du Meilleur Son Dialogue et Meilleur Son Scène en 1982
    People's Choice Award du Meilleur Film en 1982
    Young Artist Award du Meilleur Film Famillial en 1982

1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq. Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d'un bar au Tibet. Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables dont Hitler cherche à s'emparer...

Les critiques à propos de ce film

Critique de Les Aventuriers de l’Arche Perdue - Plus qu’un film, un véritable trésor.
Par : Romain Mollet


Ahhhh... Ca fait près de 27 ans que l’on a découvert Indiana Jones et depuis, on ne s’en lasse toujours pas. La preuve, c’est que le 4ème opus de la saga de Steven Spielberg et George Lucas débarque dans nos salles, et que la moitié de la planète Terre (et peut-être même Pluton) trépigne d’impatience. L’occasion pour nous de revenir sur les origines du mythe, à savoir l’inoubliable Les Aventuriers de l’Arche Perdue.

C’est en septembre 1981 (soit pile-poil 10 ans avant ma naissance, mais qu’est-ce qu’on s’en fout !) que les écrans français ont rencontré Indy, un drôle de personnage qui, quand il ne part pas à la quête d’un trésor inestimable (au risque de se faire découper, empaler, écraser, comme le prouvait une introduction cultissime), s’occupe de ses cours d’archéologie peu passionnants. C’est évidemment lorsqu’il est aventurier que l’on préfère admirer ses exploits.

Dans ce premier opus, Indiana part à la recherche de l’Arche Perdue, symbole biblique qui contiendrait les tables de la Loi de Dieu, qu’il doit trouver avant les Nazis. Ces derniers ont embauché le pire ennemi de l’archéologue : Bellocq (l’incroyable Paul Freeman, récemment revu dans Hot Fuzz... et dire qu’on aurait dû voir Jacques Dutronc dans le rôle !), un Français sans pitié lui aussi prêt à tout. Sont au programme : une course-poursuite culte dans un marché oriental, de la bagarre, des fusillades, des serpents (bien entendu) et des évènements paranormaux.

Ce sont là les ingrédients qui ont fait les charmes de l’épisode (et de la saga), mené tambour battant par un Spielby en grande forme, usant d’une mise en scène terriblement inventive, de décors tout simplement magnifiques, d’une bande-originale géniale (John Williams, inépuisable) et on en passe. On pourrait chanter des louanges jusqu’à la fin de notre vie tant ce pur divertissement semble ne posséder aucun défaut, lui qui a su marquer les esprits dès sa sortie. Ce fut l’occasion aussi de redécouvrir Harrison Ford, le Han Solo de Star Wars qui accédera au rang de star avec ce rôle sur mesure d’aventurier sans peur et sans reproche, bourré d’humour et d’audace, qui lui collera toujours à la peau. A ses côtés se tenait Karen Allen, jolie brune dont on a malheureusement eu peu de nouvelles avant l’annonce de sa présence dans le quatrième volet. Et enfin, signalons la présence de l’excellent Jonathan Rhys-Davis, autant connu pour son rôle de l’acolyte Sallah que pour son rôle de Gimli dans une autre saga très célèbre.

Les Aventuriers... ou l’un des meilleurs échantillons de ce que l’on aime appeler "la magie du cinéma", 2 heures de pur bonheur qui fonctionnent toujours même au bout du 100ème visionnage, un plaisir immense dû aux talents de ces cinéastes et acteurs d’exception dont Spielberg et Ford font partie. Et que claque le fouet !


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