Critique de film

Laid to Rest

"Laid to Rest"
affiche du film
  • Genre : Horreur - Slasher
  • Année de production : 2009
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Robert Hall
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 1h30
  • Scénariste : Robert Hall
  • Musique : Steve Neal
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Bobbi Sue Luther, Kevin Gage, Lena Headey, Sean Whalen, Richard Lynch, Johnathon Schaech, Thomas Dekker, Nick Principe, Jana Kramer, Lucas Till, Anthony Fitzgerald, Seri DeYoung,...
  • Récompenses : Aucune

Une jeune femme se réveille dans un cercueil totalement amnésique. Une fois sortie, elle se retrouve au beau milieu de la salle d'exposition d'une morgue. Soudain, un homme portant un masque de squelette métallique commence à la traquer. Muni d'un couteau et d'une caméra à l'épaule, ce croquemitaine d'un genre nouveau s'en prendra à tous ceux qui tenteront de venir en aide à la mystérieuse fille.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Laid to Rest - Restes minimes
Par : Chroniqueurs




Par Alexis W.

Laid to rest, de Robert Hall, aurait largement pu devenir le nouveau slasher de référence qui manquait tant depuis le départ à la retraite et en cure de reboot/remake de nos vieux croquemitaines d’antan. Car, avec ce nouveau psychopathe, il y avait réellement de quoi faire. L’histoire : Une jeune femme se réveille totalement amnésique dans un cercueil. Une fois sortie, elle se retrouve au beau milieu de la salle d’exposition d’une morgue. Soudain, un homme portant un masque de squelette métallique se met à la traquer. Muni d’un couteau et d’une caméra à l’épaule, ce croquemitaine d’un genre nouveau s’en prendra à tous ceux qui tenteront de venir en aide à la mystérieuse jeune fille.

Si le sujet brille plus par le métal éblouissant du masque du tueur que par ses qualités scénaristiques, il démarre néanmoins sur des bases intéressantes qui déstabilisent assez le spectateur. En effet, en commençant dans une morgue, Robert Hall inverse la tendance normale qui est de se faire chasser, trucider puis enterrer. Cette inversion originale prouve malheureusement très vite ses limites. A trop vouloir contourner les codes pour mieux se les approprier, le scénario tombe fort rapidement dans une absurdité totale, tant au niveau des personnages que de leurs actions soudaines et irréfléchies, allant totalement à l’encontre du bon sens.

Dès lors, malgré une mise en scène tout à fait acceptable et une violence omniprésente, c’est surtout l’incompréhension, des plus irritantes, qui règne. Le tueur lui-même acquiert une personnalité qui reste hélas trop floue que pour le rendre vraiment intéressant. De ce fouillis narratif impossible à apprécier émergent un aspect low budget dérangeant, tandis que le manque d’imagination taraude de plus en plus le spectateur. Clairement influencé par les slashers contemporains que sont Hatchet et Behind the Mask, Laid to rest ne parvient jamais à faire preuve de la même intelligence et du même humour que ses modèles. Toutefois, les qualités de maquilleur de Robert Hall (il a officié à ce poste sur Terminator Renaissance, Frankenfish et la série X-Files) sauvent quelque peu l’ensemble. De belles séquences démontrant la maestria du réal dans ce domaine viennent émailler le déroulement d’une action passable.

L’ambiance parfois glauque et malsaine ainsi que les quelques séquences gores sont sans aucun doute les points forts de ce Laid to rest assez décevant. Le métrage de Robert Hall contentera néanmoins une belle part d’amateurs de gore qui tache…

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage