Critique de film

Indiana Jones et la Dernière Croisade

"Indiana Jones and the Last Crusade"
affiche du film
  • Genre : Aventures Fantastique
  • Année de production : 1989
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Steven Spielberg
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 2h07 minutes
  • Budget : 48 millions de dollars
  • Scénariste : George Lucas, Menno Meyjes, Jeffrey Boam, Philip Kaufman
  • Musique : John Williams
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  • Bande annonce
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  • Casting : Harrison Ford, Sean Connery, Denholm Elliot, John Rhys-Davis, Julian Glover, Alison Doody
  • Récompenses : Oscar du Meilleur Son en 1990
    BMI Film Music Award pour John Williams en 1990
    Golden Screen du Meilleur Film Etranger en 1990
    Hugo Ward de la meilleure présentation dramatique en 1990

L'archéologue aventurier Indiana Jones se retrouve aux prises avec un maléfique milliardaire. Aux côtés de la cupide Elsa et de son père Henry Jones Sr, il part à la recherche du Graal.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Indiana Jones et la Dernière Croisade - Les Jones : Aventuriers de père en fils !
Par : Romain Mollet


Cinq ans après le choc du Temple Maudit, l’archéologue aventurier revenait pour notre plus grand bonheur dans une nouvelle histoire de chasse aux trésors contre les Nazis. Après l’Arche, c’est au tour du Saint-Graal d’être l’objet de toutes les conquêtes.

Comme pour chaque épisode, le début se révèle être le moment le plus sympathique du film, histoire de nous mettre directement dans l’ambiance. Cette fois-ci, Spielberg nous propose un retour sur la genèse du mythe d’Indiana Jones, ou comment un scout adolescent (River Pheonix, décédé quelques années plus tard) tente de garder la croix de Corrona que des braconniers veulent voler pour gagner du fric. Une aventure épuisante où il héritera du chapeau de son court adversaire, et un certain goût pour le danger qui le poursuivra toujours.

De retour dans les années 30, Indy est chargé de retrouver le Saint Graal d’après les traces d’un autre expéditeur perdu, et ce avec l’aide d’une jeune et belle Allemande, Elsa Schneider, et de ses amis Marcus Brody (Denholm Elliott, tout simplement hilarant) et Sallah. Indy ne va pas tarder à comprendre que l’Homme qui a disparu est son père, et il est alors prêt à tout pour le libérer.

Plus proche dans le fond et dans la forme du premier volet, La Dernière Croisade se révèle être l’épisode le plus drôle de la saga, mais aussi, il est vrai, le moins trépidant. En fait, il a acquis le statut de véritable vilain petit canard auprès des fans à cause de ses trop grandes similitudes avec le premier volet, mais surtout le fait que le film soit axé sur la relation Père/Fils de la famille Jones. Il n’en est pourtant rien, puisque l’aventure est bel et bien au rendez-vous et le duo formé par Harrison Ford et Sean Connery est tout bonnement excellent, voire culte. Si on retrouve encore une fois tous les éléments qui font le bonheur de la saga (le charme fou d’Indy, la course poursuite, le suspens, l’humour -Hitler signant le livre des recherches de son père lors d’un autodafé, gag osé mais efficace- et les fusillades), le film tient vraiment toute sa somptuosité dans le dernier quart d’heure, un final terriblement trépidant et émouvant durant lequel la relation familiale des Jones prend tout son sens, servi par un décor et un éclairage magnifique.

Pas le meilleur épisode de la trilogie, mais un véritable moment de bonheur, excellent dans l’ensemble, servi par un duo d’exception, une excellente mise en scène et un humour omniprésent. Ahhh... Mais qu’est-ce qu’on l’aime cet Indy quand même (et Richard Darbois aussi).


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