Critique de film

Green Lantern

"The Green Lantern "
affiche du film
  • Genre : Fantastique - Super-héros
  • Année de production : 2011
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Martin Campbell
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 1h54
  • Budget : 200 millions de dollars
  • Scénariste : Greg Berlanti, Marc Guggenheim, Michael Green & Michael Goldenberg d’après l’oeuvre de Bill Finger & Martin Nodell
  • Musique : James Newton Howard
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  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Ryan Reynolds, Blake Lively, Mark Strong, Peter Sarsgaard…
  • Récompenses : aucune

Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan. Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Green Lantern - Green key
Par : Samuel Tubez






Un peu plus discret cet été que son rival Marvel, DC Comics se devait de lancer l’un de ses poulains sur grand écran en attendant ses deux prochains gros morceaux que sont Man of steel et The Dark Knight rises. Pas très connu du grand public, c’est au Green Lantern que revient cet honneur (on verra plus loin qu’il n’en s’agit absolument pas d’un), avec le beau gosse Ryan Reynolds devant les caméras et Martin Campbell (Casino royal…mais aussi La légende de Zorro !) derrière. Que ceux qui devant une purge se malmènent, craignent la vision du Green Lantern !

Dans l’immensité de l’univers, le corps des Green lanterns ont jurés de maintenir la paix et la justice afin de préserver l’ordre intergalactique. Portant chacun un anneau de pouvoir qui leur permet de matérialiser le fruit de leur imagination, ils se retrouvent face à Parallax, une entité qui menace de détruire l’équilibre de l’univers. L’espoir des Green lantern repose alors sur l’impétueux Hal Jordan, le premier humain à rejoindre le rang des Green lantern.

Une sale ambiance de lieux communs gangrène ce superhero movie bien fade. Le traditionnel balai de l’incident/découverte du pouvoir/apprentissage de ce dernier/baston avec le gros méchant nous est ici resservi sans aucune saveur particulière. Martin Campbell a bien étudié son manuel du super héros pour les nuls et loupe la moindre occasion de briller dans ses scènes d’action. Notre héros, en beau gosse pas très futé qu’il est (Ryan Reynolds parfait, donc), se contente de matérialiser des armes à feu et autres boucliers de fortune alors que son pouvoir lui permet de matérialiser la moindre de ses pensées. Le délire et les scènes d’action out of limit pouvaient donc être logiquement au rendez-vous. Mais rien n’a été fait dans ce sens, les scénaristes aussi bien que le réalisateur ne faisant pas le moindre effort pour innover. Ni les séquences se déroulant dans l’espace (résumées à une trop brève initiation et des assemblées bavardes de sages amorphes !) ni les effets spéciaux pour la plupart très laids, ni même les environnements transpirant le green key ne sauvent ce film du naufrage déjà prévisible dans une bande-annonce peu engageante. Cette lumière-là aurait mieux fait de rester dans l’ombre d’un tiroir.

Scénario ultra rebattu, absence de véritable tension, acteurs moyennement convaincants, SFX voyants, ensemble frôlant le ridicule…on ne peut décemment pas s’empêcher d’assister à la naissance de ce Green Lantern dans un état proche de la neurasthénie. Et vu les résultats du box-office, la suite annoncée, elle, ne verra sans doute jamais la lumière (jaune, celle-là). Probablement pas un mal.


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