Critique de film

D-war

"Dragon Wars"
affiche du film
  • Genre : Fantastique, action
  • Année de production : 2007
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Shim Hyung-rae
  • Pays d'origine : Corée du Sud
  • Durée : 1h30
  • Budget : 32 millions de dollars
  • Scénariste : Shim Hyung-rae
  • Musique : Steve Jablonsky
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  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Jason Behr, Amanda Brooks, Craig Robinson, Robert Foster
  • Récompenses : aucune

Selon une légende Coréenne, des créatures terribles et mystérieuses dévasteront un jour la Terre. Partant de cette théorie, un journaliste est chargé d'enquêter jusqu'au jour où un mystérieux serpent géant fait son apparition avec la volonté de détruire Los Angeles. Plus tard, notre journaliste découvrira que le reptile est à la recherche de Sarah : une jeune adolescente ayant le pouvoir de transformer le monstre en terrifiant dragon !

Les critiques à propos de ce film

Critique de D-War - Double Dragon
Par : Samuel Tubez


Un film avec plein des stremon géants qui foutent la pagaille à Los Angeles, ça vous dit ? C’est pas très profond, c’est bourré de SFX numériques et ça passe le temps, vous verrez. Alors, prêts pour l’action de D-War ? Ok, c’est parti ! (mais il est inutile de venir se plaindre ensuite, la maison ne rembourse pas les frais opérés).

Selon une vieille légende coréenne, de terribles et mystérieuses créatures dévasteront un jour la terre. Et comme vous vous en doutez, cela va se produire de nos jours, à Los Angeles, où un journaliste va tomber nez à nez avec son destin et un serpent géant venu foutre le souk.

D-War, dans sa grande inspiration, bouffe à tous les râteliers. Avec son scénar complètement nul et sa mise en scène dépourvue de tout souffle épique, le film conte la sempiternelle histoire du bien contre le mal, le destin inexorable d’êtres choisis (ils en ont d’la chance !) et le combat qui doit avoir lieu pour délivrer le monde du chaos. A l’écran, ça donne un Robert Forster (Vigilante, Jackie Brown) qui se demande ce qu’il fout là mais qui s’applique tout de même à nous expliquer cette passionnante histoire, suivi d’un Jason Behr (Skinwalkers) mono expressif fuyant le serpent géant qui veut mordre sa nouvelle camarade, avec en prime un type également à leurs basques qui a copié la dégaine de Sauron dans Lord of the Rings. Y a d’ailleurs pas que ça qui est pompé sur la trilogie de Peter Jackson, puisque les bastons et certaines créatures tentent de faire illusion dans ce gros bordel dénué de toute personnalité. En vain, certains Fx n’étant pas toujours très réussis, évoquent d’ailleurs davantage des cinématiques de consoles next gen plutôt que des morceaux de bravoure cinématographiques. Bon, malgré tout, il y a l’un ou l’autre moment distrayant en terme d’invasion monstrueuse et de destruction gigantesque, mais rien d’inoubliable toutefois. Le final opposant deux serpents-dragons colossaux aurait été lui aussi très sympathique si la séquence ne bénéficiait pas d’un éclairage horriblement sombre d’où on ne distingue que très peu de choses. Plutôt foireux, donc.

D-War propose un gros scénar-foutoir prétexte à faire dévaler du monstre géant dans les rues de L.A. On espère alors déconnecter son cerveau et profiter d’un bon moment de détente mais des effets spéciaux pas toujours très réussis et un manque cruel d’implication de la part d’acteurs qui cachetonnent finissent par lasser plus qu’autre chose. Navrant.


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