Critique de film

Aliens le retour

"Aliens"
affiche du film
  • Genre : Science-fiction
  • Année de production : 1986
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : James Cameron
  • Pays d'origine : Etats-Unis
  • Durée : 2h17
  • Budget : 18 500 000 dollars
  • Scénariste : James Cameron
  • Musique : James Horner
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  • Bande annonce
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  • Casting : Sigourney Weaver, Carrie Henn, Michael Biehn, Lance Henriksen, Paul Reiser
  • Récompenses : Oscar du Meilleur son en 1987
    Nominé aux Oscars pour la meilleure actrice (Sigourney Weaver) en 1987
    Nominé aux Oscars pour le meilleur décors en 1987
    Nominé aux Oscars pour la meilleure musique (James Horner) en 1987

2179. Après avoir dérivé 57 ans dans l'espace, Ellen Ripley est rapatriée sur une station spatiale. Elle raconte alors sa lutte contre une entité extraterrestre, mais personne ne la croit : en effet la planète LV-426 d'où selon elle provenait la chose a été colonisée depuis plusieurs années et une communauté y vit en toute quiétude. Mais bien vite on perd toute liaison avec les colons et un bataillon de Marines coloniaux va être envoyé sur place pour enquêter. Ripley hésite, mais s'étant vu promettre que la créature serait détruite et non étudiée et que sa licence de vol allait lui être restituée, elle accepte de partir... Arrivant sur la planète avec les Marines, ils découvrent alors que la planète est devenue le repaire des Aliens. Un combat acharné va alors commencer entre le petit groupe d'humains et leurs féroces ennemis...

Les critiques à propos de ce film

Critique d’Aliens - Venez voir maman...
Par : Gore Sliclez


Ellen Ripley, seule survivante de l’équipage du Nostromo, est recueillie alors que son engin spatial dérive dans l’espace. Jugée par ses pairs, elle est condamnée et renvoyée de la compagnie de navigation pour être à l’origine de la destruction de la navette. Cependant, très vite, des messages alarmants provenant de colons installés sur la planète LV-426, celle-la même où des milliers d’œufs d’aliens étaient prêts à éclore, font changer d’avis les responsables de la compagnie commerciale qui décident de nommer Rilpey responsable d’une mission de secours. Accompagnée de marines armés jusqu’aux dents, elle accepte en connaissance de cause…

Suite immédiate et logique du premier opus, Aliens change de ton avec la méthode Cameron. Plus d’aliens, plus d’hommes armés et…plus de budget, le film fait la part belle aux effets choc, aux gros bras et aux grosses armes sophistiquées alliant à la fois lance-flammes, mitraillette et lance-roquettes. Une version militarisée parfumée à la testostérone qui se veut énergique et ne souhaitant pas accorder le moindre temps mort aux spectateurs agréablement asphyxiés par autant d’action.
Une nouvelle fois donc, le fan a rendez-vous avec l’univers désormais très caractéristique de la saga. Sept ans après le chef d’œuvre de Ridley Scott, James Cameron, tout auréolé de son succès avec Terminator (1984), reprend donc le flambeau en alliant merveilleusement respect de l’œuvre originale et touche personnelle très eighties

Pour diriger cette bande de marines très nerveux, Michael Biehn (Terminator) en capitaine Dwayne Hicks, confronté à des grandes gueules survitaminées (Bill Paxton Al Matthews et Jenette Goldstein en tête) prêtes à en découdre avec tout ce qui bouge et n’est pas humain (et encore). Mais quel plaisir de voir alors cette joyeuse bande de crâneurs pâlire devant la menace et se rendre compte de l’inutilité de leurs armes face à un monstre, parfait spécimen d’attaque.

Les scènes cultes sont légion dans cette suite musclée : la confrontation de Ripley face à la reine des aliens, le robot transporteur permettant à notre héroïne de rivaliser en force avec l’extraterrestre, l’androïde Bishop (Lance Henricksen) coupé en deux dans un affrontement final au suspens haletant.

Considéré souvent comme le meilleur épisode de la série, Aliens est d’abord une formidable suite, respectueuse de l’original et transcendant même la légende de ce monstre pour établir une continuité naturelle et crédible de la série. Un film d’une virtuosité rarement égalée dans sa réalisation technique offrant un festival d’actions créé par un génial James Cameron devenu maître en la matière.

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