Critique de film

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Cicakman 2

"Cicakman 2 - Planet Hitam"
affiche du film

Le diabolique Professeur Klon (Aznil Nawawi) est de retour. Cette fois-ci c’est pour contrôler l’approvisionnement en eau potable de la terre qu’il menace d’empoisonner selon un plan baptisé Black Planet. Dans 72 heures, l’eau deviendra noire et polluée. Heureusement que Cicakman (Saiful Apek) veille dans la mégalopole de Metrofulus.

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Trailer - Cicakman 2 (2008)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Cicakman 2 - La revanche de la créature
Par : Damien Taymans

Le succès de Cicak Man, premier film de super-héros malaisien (les rentrées salles de la péninsule avoisinent les deux millions de dollars), appelait inévitablement une séquelle. Les studios KRU, spécialisés dans la réalisation d’effets spéciaux, se lancent pour la seconde fois dans l’aventure afin de redonner vie à l’homme-lézard qui sut conquérir le coeur des spectateurs malaisiens.

Hairi, alias Cicak-man, pleure la mort de son ami Danny (interprété par le réalisateur dans le premier opus) et, pour racheter ses fautes, s’occupe comme il peut de sa soeur aveugle. Pendant ce temps, Metrofulus est secouée par un nouveau fléau : les habitants de la cité ne peuvent désormais prendre un bain tranquillement ni se rincer le gosier par forte chaleur (bien que la météo ne soit que rarement clémente) depuis que l’eau de la ville s’est transformée en épais fluide noir. Derrière cet attentat à l’hygiène se trouve l’infâme professeur Klon qui persévère dans sa quête de pouvoir. Ralliant l’opinion publique à sa cause, Klon, accompagné d’une poignée de mécènes qui doivent l’aider à réhabiliter son image et d’une meurtrière extrêmement sexy qui maltraite les citoyens au nom de l’Art, va à nouveau devoir faire face à l’homme-lézard...

Yusry Abdul Halim, l’un des créateurs du groupe KRU, revient à la réalisation deux ans après le premier Cicak-man. Spécialiste de la 3D et des effets spéciaux, le cinéaste redessine une nouvelle toile bourrée d’action et truffée de CGI ajoutés en post-prod, notamment grâce à un budget un poil plus confortable que pour le premier opus. Sur un rythme toujours aussi élevé, cette séquelle fait la part belle aux scènes de combats, empruntant autant aux canons du genre super-héroïque qu’au registre du kung-fu dont il épouse la précision des chorégraphies. Des chorés encore davantage sublimées par les courbes parfaites de la sculpturale Tamara Blezinski (qui conserve pour le coup son patronyme originel), redoutable adversaire pour l’homme-lézard. Déjà fortement imprégnée, lors du premier épisode, par l’univers des frères Wachowski (pas de bullet times mais des jumeaux Ginger tout droit sortis de Matrix reloaded), cette séquelle régurgite quelques références patentes voire lourdaudes, puisant allègrement les séquences les plus musclées du film des frérots (la traversée de la ville en moto, les scènes de combat dans les escaliers).

L’atout charme, en la personne de Tamara, constitue la véritable plus-value de cette sequel qualitativement en-deçà du premier volet. Moins excentrique et moins exotique, la franchise accuse le coup en tendant trop à imiter les modèles hollywoodiens.


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