Critique de film

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The Caller

"The Caller"
affiche du film

Mary Kee, une divorcée tourmentée, reçoit d’étranges coups de téléphone d’un inconnu. Elle finit par réaliser que ces appels viennent du passé et que si elle ne tue pas la personne qui les passe, elle mourra... Mais comment tuer quelqu’un qui vit dans le passé ?

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Trailer - The Caller (2011)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Caller - One Accomplished Call
Par : Quentin Meignant
Tags : Fantômes, NIFFF 2011

Concourant dans la Compétition internationale du NIFFF 2010, The Caller, signé par l’excellent réalisateur Matthew Parkhill, a sans doute été l’une des meilleures surprises du festival suisse. En effet, au départ d’un pitch somme toute classique, qui laissait même entrevoir une trame particulièrement convenue, le métrage parvient à réinventer les codes du genre tout en les contournant. The Caller suit Mary, une jeune femme en procédure de divorce qui emménage dans son nouvel appartement. A peine a-t-elle eu le temps de s’installer qu’elle reçoit un coup de téléphone sur l’ancien appareil qui trainait dans le salon avant son arrivée. A l’autre bout du fil, une dénommée Rose, vieille dame sympathique mais un peu perdue, se présente. Mary tisse rapidement des liens d’amitié avec son interlocutrice qui, petit à petit, s’implique de plus en plus dans la vie de la jeune femme. Cette dernière se rend rapidement compte que la santé mentale de Rose laisse à désirer et décide de couper les ponts. Il est malheureusement trop tard : entre menaces et harcèlement, la vie de Mary se transforme en véritable cauchemar…

Après une phase d’exposition plutôt agréable, démontrant d’emblée que Rachelle Lefevre est une actrice aussi talentueuse que sensuelle, The Caller se décline tel un thriller au caractère anxiogène plutôt appréciable. Développant une intrigue prenante, Matthew Parkhill parvient à instiller à la première partie de son œuvre la dose d’adrénaline nécessaire pour captiver le spectateur, le tout appuyé par un score plutôt intéressant.

C’est néanmoins dans sa seconde partie que The Caller fait des merveilles, notamment grâce au scénario imaginé par Sergio Casci, qui réinvente de manière originale les codes horrifiques en mélangeant plusieurs sous-genres. Particulièrement rythmé et intriguant, le film fait preuve d’un crescendo plutôt impressionnant dans le domaine de l’horreur et s’avère même parfois insoutenable au niveau des idées qu’il développe. Certes particulièrement sage au niveau de sa mise en scène (les rares effusions graphiques s’avèrent malgré tout très efficaces), l’ensemble brille par un final échevelé poussant le spectateur dans ses derniers retranchements.

Compromis idéal entre les ghost stories, le thriller téléphonique et le slasher, The Caller, malgré un traitement visuel très classique, constitue un ensemble particulièrement innovant, qui n’a rien à envier aux grosses cylindrées américaines. Bénéficiant d’un script d’une qualité incroyable, le film s’appuie aussi sur un casting quatre étoiles, Rachelle Lefevre, Stephen Moyer et Ed Quinn démontrant qu’ils sont des acteurs de grand talent.


Commentaires sur le film

3 etoiles

Un épisode de La Quatrième dimension étiré qui sait jouer de ses multiples rebondissements et instaurer une atmosphère dérangeante au fil des minutes.

28 juillet 2011 à 11:07 | Par Damien

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