Critique de film

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Butcher

"Hatchet"
affiche du film

Un groupe de touristes qui visite la Nouvelle Orléans se perd dans le bayou où ils sont harcelés par des forces mystérieuses, et notamment par un personnage sinistre nommé Victor Crowley...

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Trailer - Butcher (2006)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Butcher / Hatchet - Crowley attaque
Par : Damien Taymans
Tags : Slasher, Gore

Une expédition sauvage en pleins bayous de Louisiane part en vrille à cause d’un conducteur de bateau aussi doué que ma tante Marthe qui reste persuadé qu’un créneau se fait avec un frein à main et qui cherche toujours, la main fébrile, le booster de sa Fiat. Coincés dans ledit bayou, les touristes deviennent les proies d’un certain Victor Crowley, personnage légendaire qui aurait été assassiné à coups de hache par son paternel…

Hatchet, devenu Butcher on ne sait pas trop pourquoi, profita de son petit séjour en terre cannoise pour séduire les geeks nostalgiques des eighties et de ses slashers hémoglobinaux. De l’hémoglobine, Butcher en a à revendre, Adam Green ayant visiblement demandé à son croque-mitaine de repeindre les murs à l’aide du flux sanguin des pauvres victimes. Pas si pauvres que ça, en réalité. Car, à ne pas s’y tromper, l’équipée, après avoir échappé de justesse aux mâchoires d’alligators (la Louisiane et ses multiples dangers), se vautre la gueule dans la bouse en fonçant tout droit vers la baraque maudite dans laquelle le fantôme de Victor réside encore. Un Victor alerte et omniprésent incarné par le furieux Kane Jason X Hodder qui prend un pied immense à surprendre ses comparses (il apparaît masqué sur le tournage et se planque derrière les tombes pour susciter l’effroi de ses coéquipiers, un vrai bout-en-train, ce Kane !) autant qu’à dégommer un par un ces têtes d’abrutis qui répondent aux stéréotypes les plus clichesques du genre : les bimbos, le lubrique, la fight-girl, le black de service et le héros qui s’ignore.

Quitte à se construire un étal de boucherie, Green préfère encore la simplicité aux édifications bringuebalantes : basée sur une trame des plus simplistes, à la limite du rachitisme, l’histoire de Butcher suit de bout en bout la fuite des primitifs adolescents (le seul couple du troisième âge est le premier à goûter de la lame de Crowley) devant le monstre omniprésent. Victor par-ci, Victor par-là, l’intérêt du métrage réside principalement dans cette ubiquité inexplicable du meurtrier qui développe des aptitudes de course à pieds surnaturelles quant il s’agit de se fournir en macchabées. Et, en freaks respectueux du travail bien fait, Victor n’hésite jamais à alterner son outillage, quitte à faire rager le serial killer de Toolbox murders, utilisant au passage une ponceuse pour raboter les dents d’une bimbo ou une hache pour tailler dans le vif du sujet. Un festival gore attractif qui fait rapidement oublier les répliques oestrogénées et péroxydées des bimbos bidochons (une pue de la gueule, l’autre a des morpions, véridique !) ou les lamentations incessantes du black qui se remémore toutes les cinq minutes qu’il a loupé l’occasion de voir de belles paires de nichons.

Slasher moderne aux inspirations old-school (la photo à l’ancienne) empreint d’exotisme (les bayous pas… radisiaques), Hatchet/Butcher séduit par sa générosité cadavérique et ses débauches d’effets gores. Malgré la tendance, Green assume ses amours jusqu’au bout quitte à provoquer. Séduisant mais pas entièrement convaincant.


Critique de Hatchet - Des boyaux dans le bayou
Par : Samuel Tubez

Brillamment retitré par chez nous Butcher (nan mais c’est n’importe quoi j’vous jure !), Hatchet est un petit slasher qui ne pète pas plus haut que son cul réalisé par un fan de la première heure, tout enthousiasmé de pouvoir mettre en scène une histoire qu’il aurait inventé vers l’âge de huit ans !

Une terrifiante légende hante un des bayous de Louisiane : celle de Victor Crowley, l’enfant difforme. Un soir d’Halloween, des gosses railleurs ont jetés quelques pétards devant sa maison, provoquant ainsi un début d’incendie et piégeant le jeune Crowley à l’intérieur. Son père, qui était à l’extérieur, arriva juste à temps et tenta d’abattre la porte d’entrée à l’aide d’une hache pour libérer son fils. Mais Victor était juste derrière et périt ainsi de la main de son propre père…Depuis, on peut entendre le fantôme de Victor Crowley criant après son père et trucidant quiconque ose s’approcher de sa maison…

Entre alors en scène une bande de touristes effectuant une ballade nocturne dans ces marais hanté. Evidemment, plouf ! l’embarcation prend l’eau et les voilà coincés sur la rive, à proximité de la demeure de Crowley. Vous l’aurez compris, l’histoire de cet Hatchet ne révolutionne en rien le genre mais a néanmoins la vertu de nous offrir un beau petit charclage en bonne et due forme. Les membres volent, le sang gicle, tout ça dans une ambiance très grandguignolesque. Tout cela est très amusant et divertissant, d’autant que le tueur est ici interprété par l’excellent Kane Hodder, notre Jason Voorhees préféré. Cerise sur le gâteau, deux autres célèbres croquemitaines viennent montrer leur trogne et cabotiner un petit coup le temps d’une courte scène : Robert Englund (désormais rôdé aux caméos horrifiques) en intro et Tony Todd (le Candyman, hein) en « Reverend Zombie » halluciné. Le film transpire le bon petit slasher décontracté et offre de bons vieux maquillages gores tout en latex, un détail qui n’est pas négligeable en ces temps numériques.

Hatchet est donc un bon petit slasher sans prétention filmé avec passion et enthousiasme. En plus, il se paie le luxe d’afficher trois célèbres tronches du cinéma horrifique à son générique pour le plus grand plaisir des fantasticophiles. Un film amusant et gore tout à fait comestible, donc.

Commentaires sur le film

hatchet

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

ce film est tp bien je lai regardé au moin 10fois

11 décembre 2009 à 10:12 | Par math36x
GORE A SOUHAIT

3 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

2 mecs : le grand benêt malheureux qui s’est fait larguer et le black comique qui emmène son pote dans le bayou pour lui changer les idées. Le lieu : la propriété d’un type difforme (l’excellent KANE HODDER) à la force surhumaine. Pas forcément besoin d’être savant pour comprendre ce qui va se passer : charclage, hémoglobine... Un petit bijou du cinéma horrifique qui malheureusement met du mal à démarrer mais très jouissif. a voir pour le fun !

27 avril 2010 à 22:04 | Par Cinémaniac
SYMPA

3 etoiles

Bon petit film, des effets gores bien faits et de l’humour on passe un bon moment devant ce "horror bayou show".
Par contre la suite, "The butcher 2", a été plus que baclée. Le scénario est inexistant, les scènes de discussions interminables se succèdent pour tenter de donner une raison "valable" aux personnages d’aller à nouveau se mesurer au tueur du bayou, on y croit pas une seconde, c’est assez pathétique et décevant par rapport au premier volet, à éviter donc.

5 août 2011 à 17:08 | Par Seby

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