BIFFF 2017

BIFFF ON STREAM - The Void

Sébastien Brunclair

Après avoir fait leurs armes au sein du collectif Astron 6, Jeremy Gillespie et Steven Kostanski s’essaient à l’épouvante pure, à mille lieues de leurs débuts potaches. Et au vu du résultat, qui mêle avec bonheur l’influence des maîtres du genre et des maquillages magnifiquement crasseux, on ne peut que les en remercier. Les fantastiscophiles seraient fort avisés de garder un œil attentif sur la carrière à venir de ces deux gaillards.

Samuël TubezGIF

Les intentions sont bonnes et on sent un amour sincère pour le genre... mais quel foutoir ! Scénario, acting, découpage, montage et maquillages semblent totalement aléatoires. Le rendez-vous nostalgico-horrifique est manqué.

Quentin Meignant

Après un Father’s Day particulièrement réussi dans un tout autre style, Jeremy Gillespie et Steven Kostanski s’attèlent à une œuvre paraissant tout droit sortie des 80’s. L’hommage est beau, le film très (trop ?) sérieux et le rythme plutôt échevelé. Vu les efforts de cette petite production en matière de FX et de maquillages, on se dit que le duo a encore de beaux jours devant lui...

Alan DeprezGIF

Du "Lovecraft pour les nuls", qui alterne visions dantesques (plutôt réussies) et longs tunnels dialogués, débités par de piètres acteurs. Heureusement qu’un riche bestiaire et de jolis SFX rattrapent le coup (d’autant plus que beaucoup d’effets semblent avoir été réalisés "à l’ancienne", en plateau). The Void s’impose néanmoins comme la première grande déception de ce BIFFF 2017.

Benoit Levenkron

Outre le torticolis que je me suis payé à cause du basketteur de 2,20 m (au moins) qui était installé devant moi et qui ne cessait de bouger son immense tête chevelue de gauche à droite, j’ai pu voir une œuvre prétentieuse s’appropriant les meilleures scènes de tous les chefs-d’œuvre des 40 dernières années comme Hellraiser, The Fly, The Thing, In the Mouth of Madness, Rosemary’s Baby, Re-Animator ou encore House of 1000 corpses. Et tout ça pour en faire un gloubiboulga infâme, trop long et manquant cruellement de cohérence.

Damien TaymansGIF

Un vrai film de monstres aux influences lovecraftiennes incontournables. Hélas, les promesses faites dès l’entame mettent beaucoup de temps à être tenues à l’écran : la foire aux créatures immondes s’ouvre alors dans le chaos le plus total, mais le design des bébêtes est à se damner.

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