Festival de Bruxelles (BIFFF)

BIFFF ON STREAM - The Profane Exhibit

Quentin Meignant

Pas envie de parler d’un film pas fini...

Alan DeprezGIF

Difficile de juger une œuvre que le distributeur a osé envoyer non finalisée, incomplète (il manquait les sketches de José Mojica Marins, Richard Stanley, Anthony DiBlasi, ...) et exportée dans une qualité indigne de YouTube. Un 0 pointé pour la copie, donc ! Pour le reste, le sketch de Deodato est indigne d’un film d’étudiant (encore un qui s’est "Dario Argentoisé" !) et Nacho Vigalondo s’illustre encore derrière la proposition la plus intriguante, avec son "Sins of the Father" lourd de secrets de famille innommables. Ryan Nicholson et Uwe Boll installent quant à eux leurs films dans une ambiance crapoteuse d’horreur quotidienne, entre méfaits d’un mari serial killer (on pense aux écrits de Jack Ketchum) et trame librement inspirée de l’affaire Josef Fritzl, qui avait ébranlé l’Autriche en 2008. Le thème de l’inceste inspire décidément plus d’un cinéaste...

Damien Taymans

Le crétin de producteur en proposant au festival ce produit ni fini ni étalonné n’a réussi à faire qu’une chose : tuer dans l’oeuf son film. Reste le segment de Nacho Vigalondo qui est plutôt sympathique...

Seb Brunclair

Pourquoi nous infliger une copie incomplète et aussi minable visuellement ? Mais même cela mis à part, l’ensemble des sketches proposés est d’une nullité effarante (mention spéciale au segment de Deodato), se contentant pour la plupart d’une surenchère malsaine n’entraînant que des bâillements incessants. Nacho Vigalondo vient tout de même sauver quelque peu les meubles, mais à quoi bon ?

Fred Pizzoferrato

Bon d’accord c’est une mauvaise copie de travail et tous les sketches ne sont pas présents mais difficile de croire que les ajouts puissent réellement faire remonter la pente à cette désastreuse anthologie où seul Nacho Vilalongo semble se soucier d’un minimum de scénarisation et de mise en scène quand tous ses petits camarades se vautrent dans la provoc minable, le gore débile et abdiquent toutes ambitions pour accoucher de courts-métrages qui feraient honte pour des amateurs. Que des "grands noms" du genre livre ce genre de nullité consternante tient du foutage de gueule.

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