30 ANS DU BIFFF

BIFFF ON STREAM - Kotoko

Damien Taymans

Malgré une facture minimaliste et peu soignée, Kotoko immerge le spectateur dans la folie tantôt dévastatrice tantôt douce d’une jeune mère. L’un des plus beaux portraits de la maternité trouble (avec We need to talk about Kevin). Pas de doute, t’as le look, Cocco.

Quentin Meignant

Pas un bon Tsuka mais l’oeuvre demeure plaisante, notamment grâce à la superbe prestation de la chanteuse Cocco.

Alan Deprez

Le syndrome Dario Argento s’étendrait-il à nos héros japonais ? Le dernier né enfanté par Tsukamoto fait peur, dans le mauvais sens du terme. Techniquement sale et peu maîtrisé, Kotoko étale sa vanité tout du long, pour ce qui s’avère un film beaucoup trop calibré pour les festivals européens. Y émergent quelques fulgurances (ces séquences au montage et à la caméra portée épileptiques - un des gimmicks du réalisateur, l’héroïne dansant sous la pluie, etc.), qui lui valent cette étoile. Maigre butin... Grande déception...

Seb Lecocq

Les seuls frissons que procure ce dernier Tsukamoto sont ceux de la honte. Visuellement horrible et parsemé de passages chantés insupportables, seule la séquence d’ouverture rappelle que c’est bien le réalisateur de Tetsuo derrière la camera.

Samuël Tubez

A l’instar de son "héroïne", il semblerait que Tsukamoto ait complétement pété un plomb.

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