30 ANS DU BIFFF

BIFFF ON STREAM - Killer Joe

Samuël Tubez

Ou quand Friedkin livre un portrait de famille adapté d’une pièce de Tracy Letts (déjà à l’origine de Bug), ça fait forcément mal par où ça passe. Bavard et déconcertant, Killer Joe déçois cependant quelque peu...mais reste un sacré film !

Damien Taymans

Vu il y a trois ans ; ça s’appelait The killer inside me... Malgré tout, la majorité des répliques fait mouche et les situations amusent autant qu’elles font grincer les dents.

Quentin Meignant

Un Killer Inside Me sans la superbe photo de Marcel Zyskind, une oeuvre s’approchant de celle des frères Coen sans la constance au niveau de l’humour, bref, un Friedkin tout à fait acceptable !

Alan Deprez

Friedkin dévoile son petit théâtre cruel, où les humains se débattent dans l’univers de ploucs du fin fond du Texas.
Un brin trop ampoulé - d’une forme plutôt figée, héritière de l’origine théâtrale du script - mais immoral, "Killer Joe" offre une poignée de séquences "borderline" (telle cette scène de pipe sur chicken wing !) et un Matthew McConaughey impérial et glaçant. Le rôle d’une vie ! Mention spéciale aux nudités généreuses parsemant l’œuvre et au charme juvénile de Juno Temple.

Seb Lecocq

Une télénovelas même shootée par William Friedkin, ça reste toujours une télénovelas. Bavard, téléphoné et à l’esthétique de téléfilm made in W9, Friedkin donne dans le théâtre filmé plus que dans le cinéma. Heureusement qu’il reste la scène du pilon de poulet pour sauver le film du naufrage total.

Seb Brunclair

Durant un certain temps, cette dernière œuvre de Friedkin parvient à
créer l’illusion et à donner envie au spectateur de connaître les
tenants et aboutissants d’un scénario pas forcément repoussant au
départ. C’est pourtant peine perdue : l’histoire ne mène nulle part,
les personnages sont transparents et le fond est atteint lors de la
scène finale du film, se voulant malsaine mais ne provoquant rien
d’autre que l’ennui le plus profond. Restent un humour qui fait
parfois mouche et les vannes du très en forme public du BIFFF, seule
véritable raison de rester jusqu’à la fin de la séance. Bref, un film
dérangeant, dans le mauvais sens du terme.

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