Festival de Bruxelles (BIFFF)

BIFFF ON STREAM - Aux Yeux des Vivants

Alan Deprez

De la chronique adolescente façon Stand by me au survival, avec un détour par le home invasion, Aux yeux des vivants n’a pas la prétention de réinterpréter les codes du genre, mais est emballé avec classe et intensité (si ce n’est quelques longueurs et problèmes de rythme). Les enfants qui portent le film sur leurs épaules sont fantastiques, tout comme le décor de Blackwoods (très cinégénique... et pour cause, ce sont des studios de tournage en Bulgarie !) et la belle photographie "façonnée" par Antoine Sanier. Mentions spéciales au boogeyman (des plus singuliers) et à son père, incarné par un Francis Renaud des grands jours. Alors oui, le film est imparfait, mais pourquoi faire la fine bouche devant une œuvre si sincère et rare dans le paysage audiovisuel français ?

Damien TaymansGIF

Un assemblage de scènes pas toujours très cohérent mais ça transpire encore une fois l’amour du genre. Et le boogeyman en jette !

Seb Brunclair

D’un ennui mortel et construit de manière maladroite, Aux yeux des vivants ne peut compter que sur le jeu crédible de ses jeunes acteurs (à l’inverse de la plupart des seconds rôles, visiblement mal dirigés) et sur la passion évidente qui habite les deux réalisateurs.

Fred Pizzoferrato

Imparfait et impacté par quelques facilités d’écritures gênantes (mais finalement guère plus invraisemblables que celles existant dans moult « classiques » encensés des seventies), AUX YEUX DES VIVANTS, parfois engoncés dans ses références (lesquels constitueront, au choix, autant d’hommages cinéphiliques érudits ou de recyclages de clichés éculés) n’en demeure pas moins une plaisante réussite qui fonctionne globalement de manière satisfaisante. Réalisé par et pour les fans, l’œuvre, très estimable, mérite de rencontrer son public et, dans la triste morosité du paysage horrifique hexagonale, tire suffisamment son épingle du jeu pour justifier sa vision, si possible en salles.

Samuël TubezGIF

Le tandem Bustillo/Maury serait-il quelque peu en panne d’inspiration ? Aux yeux des vivants souffre d’un véritable trouble de la personnalité ne trouvant jamais l’équilibre entre son identité française et ses multiples références anglo-saxonnes (Spielberg, Stephen King, Carpenter, Hooper, Rob Zombie). L’objet est toutefois si singulier dans le paysage francophone qu’il est à saluer, certes, mais l’on aurait tout simplement voulu vibrer pour ces trois gamins confrontés au boogeyman. Au lieu de ça, on s’ennuie et c’est parfois si ridicule que ça en devient gênant.

Quentin MeignantGIF

Une oeuvre plus difficile à appréhender que les deux premiers longs des réalisateurs. Lorsque l’on connaît leurs intentions, tout s’éclaire, mais l’ensemble ressemble tout de même à un grand fourre-tout référentiel.

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