BIFFF 2017

BIFFF 2017 - 35 bonnes raisons de fêter le BIFFF

Un anniversaire qui s’annonce grandiose !

Rater un anniv’ sous le prétexte "J’peux pas, j’ai piscine", nombre d’entre nous l’avons déjà fait. Sauf que là, nous parlons du BIFFF, cette véritable institution qui, dans quelques jours, fête - c’est le cas de le dire - ses 35 printemps. Un anniversaire qui se voudra bien entendu haut en couleurs et en films décalés mais qui fera aussi la part belle à de nombreuses innovations.

35 piges, c’est (au moins) 35 bonnes raisons de fréquenter l’événement bruxellois avec assiduité sous peine de manquer des moments mémorables. Nous vous avons donc listé de manière non-exhaustive 35 faits qui seront sans nul doute marquants.

Le BIFFF 2017, ce sera :

* Le formidable esprit de camaraderie des retrouvailles de l’ouverture

* La (ou plutôt LES) Trolls de l’amitié après la séance d’ouverture

* La projection d’Headshot, la nouvelle merveille des Mo Brothers, c’est d’la balle (direct dans ta tête)

* Parce que, bon, en avril, faut pas de se découvrir d’un fil, donc autant se mettre au chaud dans les magnifiques salles du Bozar

* La première belge de Message From the King, du Sieur Fabrice Du Welz, sans doute l’une des oeuvres immanquables de cette année

*La première mondiale de Spit’n’Split - The Experimental Tropic Blues Band, du doux dingue Jérôme Vandewattyne, qui risque une nouvelle fois de décoiffer l’assistance

* Le retour sur les écrans de ce polisson d’Alan Deprez avec son très coquin Cruelle est la Nuit, présenté hors compétition lors des Fantastic Shorts avant de s’envoler rien de moins qu’au Short Film Corner du Festival de Cannes

* Pour les éruptions anales et sonores de Daniel Radcliffe dans le véritable OFNI Swiss Army Man. Le pet, ça décoiffe !

* La folle ambiance de la Fantastic Night, son Maitrank, ses amusements enfantins, son bruit qui résonne encore de l’année dernière

* Parce qu’une Fantastic Night qui commence par un film avec le grand Dolph Lundgren (dans Don’t Kill It), cela ne peut être que gage de qualité

* Pour les hectolitres de foutre déversés dans Night of Something Strange

* Pour voir Freddy déambuler avec son Necronomicon, Bible regroupant les signatures de tous les invités depuis les premières éditions

* Le retour pétaradant de Hentai Kamen et de ses délirants sous-vêtements dans Hentai Kamen 2 : The Abnormal Crises

* Parce qu’avec Bad Cat, on se dit qu’un chat roux, turc et malfaisant, c’est tout de même beaucoup mieux que de passer son temps devant Garfield & Cie

* Parce que le girl power de l’anthologie XX en guise de clôture renforcera sans nul doute le côté partisan de la gent féminine. Le combat continue les filles !

* Voir deux légendes du cinéma contemporain, Park Chan-wook et Alejandro Amenabar, adoubés Chevaliers de l’Ordre du Corbeau avec tout le cérémonial et tous les applaudissements dus à leur rang, cela n’a pas de prix (enfin, si, celui d’une simple chanson !)

* L’extraordinaire programmation sud-coréenne de la salle 3, qui, profitant de la présence du Grand Monsieur qu’est Park Chan-wook, offrira de nombreuses rétrospectives.

* L’hommage rendu au meilleur film fantastique français de tous les temps, Les Yeux Sans Visage de George Franju, qui sera projeté en salle 3 le samedi 8 avril.

* Pour l’étonnante galerie de personnages hauts en couleurs fréquentant les lieux avec assiduité depuis de nombreuses années. Du petit Farfadet à l’homme aux seins en passant par un certain Charles (et son petit copain) voire même le chaud bouillant Manu Militari.

* Pour les présences conjuguées de Guillaume Musso, Franck Thilliez ou encore Stéphane Bourgoin, trois grands auteurs qui attireront sans nul doute la foule et assouviront les besoins des chasseurs d’autographes

* Parce que les zombies, eux aussi, ont le droit à leur dose de sport grâce aux ZomBIFFF’lympics

* Car la Zombie Parade est une bulle d’oxygène pour la Capitale et un moment privilégié pour les employés stressés

* Pour le "petit matin" - bon, OK, il sera midi - des Fantastic Shorts qui permet aux familles des réalisateurs de découvrir la bonne ambiance de l’événement mais aussi aux habitués les plus chevronnés de se croiser, les yeux mi-clos (et on ne parle pas que d’Alan), encore scotchés par les séances tardives de la veille mais impatients de découvrir les dernières créations des copains

* La grande première du BIF Market qui devrait attirer du beau monde mais aussi et surtout déboucher sur de futures productions d’envergure

* La projection de courts complètement dingues dans la désormais traditionnelle séance Court Mais Trash

* Pour l’indispensable Troma Night, aussi appelée Tromarathon, ou quand Troma s’invite à l’anniversaire du BIFFF pour y semer la zizanie et proposer ses dernières gaudrioles. Le tout se déroule en salle 3 durant la Fantastic Night et Blood, babes… and bagels, Dolphinman Battles the Sex Lobsters et B.C. Butcher feront virer le tout à la dégueulasserie la plus totale !

* La présence de Richard et de son stand DVD, d’une richesse incomparable et proposant des prix très honnêtes

* Les différentes Masterclass, à commencer par celle, immanquable, du passionnant et passionné Fabrice Du Welz.

* La grande nouveauté de l’ouverture avec le concert post-séance de Sport Doen, ou le moyen idéal de ne pas rentrer trop tôt dès le premier jour !

* La traditionnelle compétition Cosplay qui, cette fois, égaiera un dernier jour déjà empli de nostalgie

* L’ambiance incomparable du Bal des Vampires qui permet aux plus fêtards de participer à de véritables réjouissances jusqu’au petit matin

* La grande première, hors-Japon, de Meatball Machine : Kodoku, une oeuvre de Yoshihiro Nishimura qui est attendue dans le monde entier par tous les amateurs de gaudriole à la nipponne.

* Le Body Painting qui, cette année, aura lieu de manière plus indépendante en salle 3, permettant aux artistes mais aussi aux nombreux amateurs de cet art de le mettre en lumière de la plus belle des façons

* La bonne habitude prise par Alex de la Iglesia de livrer un film par an pour que le BIFFF se trouve une clôture à très très bonne ambiance. Cette année, ce sera El Bar !

* Les métrages dévolus au jeune public le dernier jour car il n’est jamais trop tôt pour partager sa passion (et qu’en plus, c’est toujours bien de dire à son ou sa conjoint(e) qu’on prend en charge le moutard).

On aurait aussi pu ajouter, entre autres :

- Parce que la première internationale d’Attraction, blockbuster d’un cinéma russe en pleine expansion, a tout de l’événement d’ordre mondial.

- Parce que faire un choix entre le français Le Serpent aux mille coupures et l’OFNI italien Monolith, ce n’est pas facile et cela illustre parfaitement la richesse de la programmation.

- ...

(Raisons invoquées par Quentin Meignant)

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