Critique de film

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Avatar

"Avatar"
affiche du film

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

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Trailer - Avatar (2009)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Avatar - Voyage au centre de Pandora
Par : Samuel Tubez
Tags : Extra-terrestres, Aventure, Action, Robots

En parcourant la filmo de James Cameron, on s’aperçoit vite que l’artiste est une figure incontournable dans l’évolution du 7ème art. Imprégnant nos rétines d’images marquantes, créant des personnages inoubliables (dont l’une des héroïnes les plus connues du cinéma d’action), influençant nombre de cinéastes par son approche des scènes d’action et repoussant sans cesse les évolutions technologiques en matière d’effets spéciaux, James Cameron est indéniablement une référence. C’est dire si Avatar, projet qu’il a en lui depuis 15 ans, était attendu avec une impatience toute fébrile. Un coin de notre esprit craignait la déception, même toute légère. Mais il n’en est rien car il s’agit bel et bien d’une nouvelle référence, une aventure incroyablement immersive pensée et conçue pour nous faire vibrer. Avatar, c’est le cinéma de Cameron dans toute sa splendeur, soyez-en rassuré.

Jake Sully, un ancien marine devenu paraplégique, se voit offrir une seconde chance lorsqu’on lui propose de prendre le relais de son défunt frère jumeau, pour se rendre sur Pandora, une lune située à des années-lumière de la Terre. Sur place, un puissant consortium exploite un précieux minerai destiné à résoudre notre crise énergétique. L’atmosphère de Pandora étant toxique pour les humains, Jake Sully rejoint le Programme Avatar permettant de lier l’esprit d’un humain à un corps commandé à distance dont l’apparence est celui d’un Na’vi, la race autochtone de Pandora. Dans la peau de son avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie alors une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop important à l’exploitation de leurs ressources naturelles. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier est alors recueilli par son clan où il va apprendre progressivement à devenir l’un des leurs en respectant leur mode de vie et en assimilant leurs coutumes. Il en oublie alors sa mission, qui va pourtant vite le rattraper sous le commandement du colonel Quaritch, prêt à tout pour arriver à ses fins, quitte à semer le désordre et la destruction…

L’histoire est classique dans ses grandes lignes, mais il n’en faut pas plus à Cameron pour nous émerveiller pendant les 2h40 que dure cette version ciné d’Avatar. Fidèle à lui-même, le réalisateur impose une narration d’une fluidité exemplaire, nous rappelant vite qu’il est un conteur hors pair. Sa mise en place est directe et précise, son univers (créé de toute part, faut-il le rappeler) est d’une richesse sans limite et les thèmes qu’il parcourt durant son long métrage nous touchent toutes et tous. Nul besoin d’être un fan hardcore de SF pour apprécier Avatar. Le film affiche une universalité inouïe rien que par ses images et se déleste de toute fioriture scénaristique, y compris dans des dialogues qui sont volontairement minimalistes. Le cinéma de Cameron, c’est du grand spectacle épuré, fluide, virtuose, et incroyablement jouissif. Avatar compose une véritable apogée de ce cinéma-là. Le film est déjà remarquable en vision classique, avec ses scènes d’action incroyablement lisibles malgré un rythme déchaîné (quel final mes amis !), ses comédiens parfaits campant des personnages destinés à devenir mythiques (dont un Stephen Lang charismatique en diable dans le rôle du badass Colonel Quaritch), son bestiaire, ses décors et ses effets spéciaux remarquables car imperceptibles (la performance capture reflétant ici à la perfection le jeu de leurs interprètes humains et ce, dans leurs émotions les plus complexes).

Lors d’un visionnement « à plat », le spectacle est donc déjà d’une très grande qualité (écrasant au passage tous les blockbusters sortis ces dernières années). Mais si vous désirez vivre l’aventure Avatar à fond, vous vous devez de la vivre en 3D. Vous serez alors au plus près de Jake Sully, vous découvrirez l’univers des Na’vi avec deux fois plus d’émerveillement et vous tremblerez comme jamais lorsqu’un AMP vous foncera dessus. Alors que les productions récentes s’évertuent à accumuler les effets de projection hérités des parcs d’attractions (James Cameron étant aussi familier du média puisqu’il signa en 1996 l’attraction T2 3-D : Battle across time pour les Studios Universal à Hollywood), Avatar, lui, maîtrise la technique avec brio, la mettant au service de son histoire et non l’inverse. Résultat : au bout de 2h40 d’une aventure incroyablement épique, pas la moindre céphalée ne nous assaille mais un tas de scènes inoubliables se percutent dans notre tête et le cœur est encore tout palpitant. Du grand art, qui transperce l’écran pour venir s’incruster directement dans votre cerveau. Avatar, c’est le cinéma de demain d’ores et déjà accessible aujourd’hui !

Avatar est une aventure épique et trépidante, un conte animiste et écologique, une histoire d’amour aussi pure que troublante, de la SF jouissive et immersive. James Cameron ouvre une nouvelle dimension au cinéma : celle de l’expérience sensorielle dont on ressort essoufflé, mais pourtant encore assoiffé. Cette révolution-là ne donne qu’une seule envie : retourner dans une salle de cinéma et revivre l’aventure, encore et encore.


Critique de Avatar - Plus qu’un simple film, une expérience
Par : Quentin Meignant
Tags : Extra-terrestres, Aventure

Projet vieux de 15 ayant germé dans l’esprit du génie qu’est James Cameron, Avatar ne bénéficiait pas alors des garanties technologiques minimales pour pouvoir s’imposer comme une œuvre inclassable. Sûr de ses choix, le cinéaste attendit le bon moment avant de mettre sur pieds ce qui s’avère être le projet le plus pharaonique de l’Histoire du cinéma. Non pas que le casting soit, à proprement parler, le plus impressionnant de tous les temps, mais simplement car Avatar, en plus d’un important budget (production et distribution rassemblées, on ne doit pas être loin des 500 millions de dollars), fut annoncé comme une véritable révolution par bon nombre de pointures ayant pu en découvrir à l’avance les premières images. Le synopsis de l’œuvre n »a, pourtant, en soi, rien de spécialement révolutionnaire. Jake Sully, un ancien marine devenu paraplégique, se voit offrir une seconde chance lorsqu’on lui propose de prendre le relais de son défunt frère jumeau, pour se rendre sur Pandora, une lune située à des années-lumière de la Terre. Sur place, un puissant consortium exploite un précieux minerai destiné à résoudre notre crise énergétique. L’atmosphère de Pandora étant toxique pour les humains, Jake Sully rejoint le Programme Avatar permettant de lier l’esprit d’un humain à un corps commandé à distance dont l’apparence est celui d’un Na’vi, la race autochtone de Pandora. Dans la peau de son avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie alors une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop important à l’exploitation de leurs ressources naturelles. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier est alors recueilli par son clan où il va apprendre progressivement à devenir l’un des leurs en respectant leur mode de vie et en assimilant leurs coutumes. Il en oublie alors sa mission, qui va pourtant vite le rattraper sous le commandement du colonel Quaritch, prêt à tout pour arriver à ses fins, quitte à semer le désordre et la destruction…

Extrêmement classique, le pitch de l’œuvre ne laisse donc guère de place qu’au génie visuel, chose que Cameron s’emploie à démontrer dès les premières images. Totalement brillante, l’entame de l’œuvre ancre le récit sur une lointaine planète, un univers totalement déconcertant, encore rendu plus déphasant par la technologie 3D. Englobant directement le spectateur dans un récit, certes convenu mais d’une beauté visuelles à nul autre égal, Avatar s’impose en quelques instants comme une dimension nouvelle, une plongée dans un monde nouveau où la féerie rivalise avec la poésie bien prégnante de chaque décor.

Loin des productions horrifiques tridimensionnelles ne se servant de la technologie que pour provoquer sursauts et tressaillements, le métrage de James Cameron, lui, utilise la technique pour plonger le spectateur dans une plénitude incroyable, certes bercée de scènes d’action vertigineuses, mais offrant surtout une épopée magnifique dans l’inconnu. Dès lors, la seule véritable déception qui peut venir ternir l’ensemble est que celui-ci peut paraître trop court malgré près de 2h40 d’images exquises. Ce bombardement esthétique à nul autre pareil vient même à en faire oublier un scénario un peu simpliste, quelque peu délaissé par un Cameron désirant absolument marquer les esprits par la magie visuelle d’Avatar.

Plus qu’un simple film, plus qu’une simple création humaine, Avatar constitue tout simplement une expérience jamais vue jusqu’alors, fruit du talent d’un réalisateur décidément hors normes. James Cameron offre donc bien plus qu’une simple révolution cinématographique (à condition de voir l’œuvre en 3D), il réinvente le plus simplement du monde la relation entre l’homme et son environnement.


Critique d’Avatar - Jusqu’au bout du rêve... et même au-délà
Par : Geoffrey Marmonier

L’un des problèmes dans le fait d’être cinéphile et de rédiger des critiques, c’est que parfois on sur-analyse les films, quitte à oublier la première fonction du cinéma : faire s’évader le spectateur. Mais heureusement, il existe des cinéastes comme James Cameron qui vous rappellent de temps en temps pourquoi vous êtes fan de cinéma. Par exemple en vous balançant en pleine figure une aventure épique de 2h40 vous transportant dans un nouveau monde et vous faisant monter les larmes aux yeux 15 fois durant la séance. Alors par avance, désolé si cette critique n’est pas rigoureuse ou ne décortique pas le film en long en large et en travers. C’est juste qu’un film comme Avatar se vit plus qu’il ne se raconte ou ne s’analyse.

En soi, l’histoire racontée par James Cameron n’a rien d’extraordinaire ni de révolutionnaire, et c’est d’ailleurs là-dessus que ses détracteurs l’attaquent principalement. On est en effet devant une version science-fictionnelle de Pocahontas mixée avec Danse avec les Loups. En clair, rien de bien novateur, d’autant que la plupart des péripéties du film sont prévisibles. Entre les mains d’un réalisateur lambda, cela aurait donné un blockbuster vu et oublié dans les cinq minutes. Sauf que James Cameron n’est pas un réalisateur lambda. Son but n’est pas seulement de raconter une histoire, mais bien de la faire vivre au spectateur. Et c’est là qu’Avatar révèle toute son ampleur, dans l’implication émotionnelle sans précédent du public dans les aventures de Jake Sully et dans la découverte de la planète Pandora. Rarement (voire même jamais) un film n’aura autant émerveillé. La performance technique est hallucinante, que ce soit au niveau de la faune et de la flore de Pandora, ou de la création du peuple Na’vi. Tout a l’air VRAI, on ne doute pas une seule seconde de l’existence des Na’vi, ni de celle de leur âme. L’image de synthèse s’est enfin affranchie de ses derniers défauts (notamment les regards vides et désincarnés) pour proposer de vrais personnages auxquels on peut enfin s’attacher. Les Na’vi vivent et respirent sous nos yeux éblouis, on prend fait et cause pour eux sans hésiter, on a envie de les connaître plus, et comme Jake Sully, on tombe instantanément amoureux de la belle Neytiri. Du coup, comme le héros de l’histoire, on redevient un enfant s’émerveillant de la splendeur de Pandora, avide de découvrir toute la beauté qu’elle recèle. Et parfois, on en vient même à avoir la gorge serrée et les larmes aux yeux devant la beauté des images et leur portée spirituelle.

C’est là le second coup de maître de Cameron qui, sous couvert d’une histoire simple mais universelle (amour, guerre, trahison) et de belles images, parvient à toucher quelque chose de profondément enfoui en chacun de nous. Et c’est réellement une prouesse que peu de réalisateurs peuvent se targuer de réussir, s’approcher au plus près de l’âme et du cœur du public pour lui faire partager cette aventure inoubliable. On rit, on pleure, on s’émeut, on veut rejoindre Jake Sully sur cette planète et découvrir ce monde à ces côtés, on ressent physiquement la sensation de manque du personnage lorsqu’il quitte son avatar. Cameron touche à quelque chose de profond, un instinct enfoui en chacun de nous qui fait que l’on comprend et accepte instinctivement la culture des Na’vi.

Le scénario limpide (mais pas simpliste) du Maître brasse nombre de thèmes fondamentaux qui font d’Avatar un film bien plus riche qu’il n’y parait. On pense au cinéma de Miyazaki dans la peinture de ce peuple connecté à la nature, à l’anti-militarisme d’un Starship Troopers (les personnes voyant dans le film une énième apologie de l’Amérique triomphante sont clairement à côté de la plaque), mais sans que ces références ne viennent parasiter l’histoire. L’alchimie du film est tout simplement parfaite, que ce soient les acteurs, les effets spéciaux, le scénario, la réalisation, tout est là. Et le visionnage en IMAX apporte une immersion telle que quand les lumières se rallument on n’a qu’une envie : retourner sur Pandora.

Cameron a définitivement réussi son pari : imprimer la rétine avec des scènes juste inoubliables, remplir la tête d’images sublimes et de thématiques essentielles, tout en proposant un grand spectacle populaire. On appelle ça un chef d’œuvre, et ça fait fichtrement du bien. Le seul problème, c’est que les autres films de l’année paraissent maintenant bien fades en comparaison…


Commentaires sur le film

Avatar / Aquablue... Plagiat, emprunts ou clins d’oeil ?

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

Superbe film mais... Du déjà vu dans Aquablue, BD de SF française des années 90 de Cailleteau et Vatine...
Voir : http://nono-oi.over-blog.com/article-avatar-aquablue-plagiat-emprunts-clins-d-oeil--42172516.html

7 janvier 2010 à 20:01 | Par nOnOOÏ !
ces un film manifique

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

14 janvier 2010 à 21:01 | Par vincia
film pseudo ecolo : sauvons mère nature

0 etoiles

daube Daube !

Avatar reste un film qui sans la 3d ne couperait pas le souffle ... Cameron a réalisé ici un film très grand public qui a deux trois idées de films d’action un brin de film Fantasy mais il ne va pas profond en tout cas pas assez et mise trop sur la puissance du decor et des graphisme ... un film époustouflant donc en matière de graphisme la 3d magique.
Mais alors ,un scenario pauvre a souhait et trop utilisé : le gentil qui se rallie du coté des "sauvages" pour finalement les sauver. Des méchants bien bien méchants .Un gros mechant avec une grosse cicatrice qui fait peur ! cliché ....dommage ! Un film trop Grand public. La référence à Miyazaki ne m’a pas échappé non plus, dès visionnage : en condensé le scénario reprend ad litteram la thématique de Princesse Mononoké.
Enfin, ça passe un moment, dans le panthéon du

31 janvier 2010 à 21:01 | Par zombi97490

3 etoiles

"...Le seul problème, c’est que les autres films de l’année paraissent maintenant bien fades en comparaison…"

Il est quand même loin de faire oublier District 9 qui avait pourtant un budget bien plus limité !
C’est un bon film,mais sans la débauche d’effets spéciaux,il n’y aurait plus grand chose.Et la fin est incroyablement prévisible,moi qui pensais être surpris...Ben non !

1er février 2010 à 01:02 | Par Cool Breeze
AVATARNAQUE !!!

0 etoiles

daube Daube !

Film inutile ultraprévisible (scénario deviné au bout de 10 minutes, en fait c’est pocahontas) bref rien d’intéressant, vraiment tres pauvre a tout point de vu sauf niveau budget. Ridicule, écoeurant, pathétique.

22 mars 2010 à 23:03 | Par JonyFlingo
De la SF merveilleuse.

4 etoiles

Pas d’autres prétentions ici, que de nous divertir en produisant une fable écologique à partir des mécanismes scénaristiques d’une SF pour grand public. Objectif atteint : ce film est merveilleux, même en dvd. Le seul bémol, peut-être, c’est que cette fable tente trop le public de s’identifier à ces grands pandoriens moitié schtroumpfs moitié sioux, plutôt qu’à ces vilains petits cowboys de l’espace assoiffés de matières premières, et qui sont nous. Peut-on pour autant le reprocher à James Cameron ? Dans la mesure où il nous a déjà dit avec Terminator que la technologie nous conduit à notre perte, non. Reste la question de la bd Aqua Blue. Si Cameron s’en inspire, il a au moins pour lui de réussir, là où tant d’autres échouent dans des adaptations à l’écran de livres et de bds.

1er juin 2011 à 12:06 | Par Plug
Le conditionnement humain

3 etoiles

tapage médiatique, effets spéciaux monstrueux.
Tout a été pensé pour faire de ce film un carton du cinéma.
Malheureusement, en creusant un peu, on se rend vite compte que ce film est une coquille vide par ses innombrables clichés et incohérences.
Mais, la causalité est universelle. Et nombre de gens sont incapable d’avoir leur propre opinion.
Fan des films d’actions et de CAMERON, Je met tout de même 3 étoiles.

27 août 2011 à 18:08 | Par hildegarde

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