Critique de film

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L'Age de Glace 4 : La Dérive des Continents

"Ice Age : Continental Drift"
affiche du film

Alors que Scrat poursuit inlassablement son gland avec toujours autant de malchance, il va cette fois provoquer un bouleversement d’une ampleur planétaire… Le cataclysme continental qu’il déclenche propulse Manny, Diego et Sid dans leur plus grande aventure. Tandis que le monde bouge au sens propre du terme, Sid va retrouver son épouvantable grand-mère, et la petite troupe va affronter un ramassis de pirates bien décidés à les empêcher de rentrer chez eux...

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Trailer - L’age de glace 4 (2012)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Ice Age 4 – Ces petits glaçons devenus glands
Par : Wizzdumb

Dix ans après le premier opus d’une saga qui rapporta près de deux milliards de dollars au box-office mondial, voilà que débarque la quatrième praline glacée de la Fox sur nos écrans ! Une fois de plus, c’est ce maudit Scratch – indécrottable déclencheur de conneries cataclysmiques – qui donnera le coup d’envoi de cette nouvelle épopée en pourchassant son foutu gland sur le noyau terrestre. Une petite foulée d’écureuil affamé qui se répercutera sur les fameuses plaques tectoniques et qui mènera à l’inexorable dérive des continents. Comme quoi, il suffit d’un seul gland pour foutre la merde (quoi, vous aussi vous avez pensé à un ancien président ricain ?) …

Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre aux dents de sabre se retrouveront ainsi coincés sur un bloc de glace en plein milieu de l’océan, tandis que le reste de la horde sera forcée à l’exode à cause d’une grosse falaise de plus de deux cent mètres de haut qui se la joue fer à repasser maousse sur leur territoire. Pour retrouver la casa, nos trois potes pour la life devront composer avec un passager clandestin – à savoir la mémé de Sid qui ne cesse de balancer leurs provisions par-dessus bord pour nourrir son animal de compagnie imaginaire -, des pirates teigneux dirigés par le terrible capitaine Gutt (un babouin qu’il est pas gentil du tout), s’allier avec des créatures exotiques mi-hamster mi-mogwaï appelées hyrax (qui ont tout compris à Braveheart 400 millions d’années avant sa sortie), éviter le chant de sirènes peu ragoutantes et apprendre à boire la tasse avec classe vu le package de grains et d’ouragans qu’ils se prennent dans le museau.
Fidèle au credo « bigger, stronger, faster » amorcé dans le troisième épisode, le scénariste Michael Berg – aidé cette fois de Jason Fuchs – n’a clairement pas lésiné au rayon action, offrant à nos trois perpètes du pléistocène des morceaux d’anthologie qui relèguent les deux premiers volets à des balbutiements d’infographiste débutant. Autre atout de taille, l’introduction de nouveaux personnages aussi savoureux les uns que les autres, à l’instar de Buck, la belette complètement allumée du précédent opus.

La palme revient incontestablement à la mémé de Sid : imbuvable et méchamment perchée, elle est de toute évidence la reine des punchlines gratinées dans cette nouvelle aventure ! Mais les infâmes boucaniers ne sont pas en reste, avec l’irascible capitaine Gutt (doublé par Peter Dinklage, LE Tyrion Lannister de Game of Thrones) et surtout Squint, un lapinou psychopathe qui souffre du complexe de Napoléon. Rajoutez à cette bande de bras cassés un éléphant de mer (Nick Frost) con comme un âne, une mouette vieille France doublée par môôssieur Alain Chabat en V.O., et Shira (Jennifer Lopez) – la tigresse à dents de sabre qui finira bien par chanter du Michel Berger à force de combattre Diego -, et vous aurez un petit aperçu de ce joyeux foutoir !

Malheureusement, cette grand messe gentiment irrévérencieuse souffre d’une deuxième intrigue – l’exode – qui ne dépasse pas les bons sentiments et le guide du savoir-vivre en famille (thématiques largement abordées dans les deux premiers épisodes). Ellie, la nana de Manny - non, ce n’est pas une reprise du Many Manana de Patrick Timsit - , doit faire face à la crise d’adolescence de leur fille Peaches qui a le béguin pour Ethan, jeune mammouth coiffé comme Vanilla Ice et entouré d’une cour de pachydermes en rut ressemblant à des petits poneys de six tonnes. D’où petit interlude éducatif, ode à la tolérance, à la différence et toutes ces belles valeurs qui nous donnent envie d’attraper une guitare et chanter avec tous les habitants de la terre The Rivers of Babylon.

Remplaçant Carlos Saldanha, Steve Martino (Horton Hears a Who !) rejoint Michael Thurmeier pour une co-réalisation couronnée de succès : ce nouvel opus ringardise instantanément son pionnier de 2002 et se place en tête d’une quadrilogie plébiscitée par le public, malgré deux parties inégales et une overdose de personnages trop peu exploités. Mais quand on a une diva édentée telle que la mémé de Sid, dur de s’imposer sur la (pléisto)scène. En tout cas, on attend avec impatience la suite, en espérant que notre Sid arrêtera de se frotter les aisselles avec un putois mort pour qu’il trouve l’amour à son tour !


AVANT-PREMIERE - L’Age de glace 4
Par : Wizzdumb

Dix ans après le premier opus d’une saga qui rapporta près de deux milliards de dollars au box-office mondial, voilà que débarque la quatrième praline glacée de la Fox sur nos écrans ! Une fois de plus, c’est ce maudit Scratch – indécrottable déclencheur de conneries cataclysmiques – qui donnera le coup d’envoi de cette nouvelle épopée en pourchassant son foutu gland sur le noyau terrestre. Une petite foulée d’écureuil affamé qui se répercutera sur les fameuses plaques tectoniques et qui mènera à l’inexorable dérive des continents. Comme quoi, il suffit d’un seul gland pour foutre la merde (quoi, vous aussi vous avez pensé à un ancien président ricain ?) …

Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre aux dents de sabre se retrouveront ainsi coincés sur un bloc de glace en plein milieu de l’océan, tandis que le reste de la horde sera forcée à l’exode à cause d’une grosse falaise de plus de deux cent mètres de haut qui se la joue fer à repasser maousse sur leur territoire. Pour retrouver la casa, nos trois potes pour la life devront composer avec un passager clandestin – à savoir la mémé de Sid qui ne cesse de balancer leurs provisions par-dessus bord pour nourrir son animal de compagnie imaginaire -, des pirates teigneux dirigés par le terrible capitaine Gutt (un babouin qu’il est pas gentil du tout), s’allier avec des créatures exotiques mi-hamster mi-mogwaï appelées hyrax (qui ont tout compris à Braveheart 400 millions d’années avant sa sortie), éviter le chant de sirènes peu ragoutantes et apprendre à boire la tasse avec classe vu le package de grains et d’ouragans qu’ils se prennent dans le museau.
Fidèle au credo « bigger, stronger, faster » amorcé dans le troisième épisode, le scénariste Michael Berg – aidé cette fois de Jason Fuchs – n’a clairement pas lésiné au rayon action, offrant à nos trois perpètes du pléistocène des morceaux d’anthologie qui relèguent les deux premiers volets à des balbutiements d’infographiste débutant. Autre atout de taille, l’introduction de nouveaux personnages aussi savoureux les uns que les autres, à l’instar de Buck, la belette complètement allumée du précédent opus.

La palme revient incontestablement à la mémé de Sid : imbuvable et méchamment perchée, elle est de toute évidence la reine des punchlines gratinées dans cette nouvelle aventure ! Mais les infâmes boucaniers ne sont pas en reste, avec l’irascible capitaine Gutt (doublé par Peter Dinklage, LE Tyrion Lannister de Game of Thrones) et surtout Squint, un lapinou psychopathe qui souffre du complexe de Napoléon. Rajoutez à cette bande de bras cassés un éléphant de mer (Nick Frost) con comme un âne, une mouette vieille France doublée par môôssieur Alain Chabat en V.O., et Shira (Jennifer Lopez) – la tigresse à dents de sabre qui finira bien par chanter du Michel Berger à force de combattre Diego -, et vous aurez un petit aperçu de ce joyeux foutoir !

Malheureusement, cette grand messe gentiment irrévérencieuse souffre d’une deuxième intrigue – l’exode – qui ne dépasse pas les bons sentiments et le guide du savoir-vivre en famille (thématiques largement abordées dans les deux premiers épisodes). Ellie, la nana de Manny - non, ce n’est pas une reprise du Many Manana de Patrick Timsit - , doit faire face à la crise d’adolescence de leur fille Peaches qui a le béguin pour Ethan, jeune mammouth coiffé comme Vanilla Ice et entouré d’une cour de pachydermes en rut ressemblant à des petits poneys de six tonnes. D’où petit interlude éducatif, ode à la tolérance, à la différence et toutes ces belles valeurs qui nous donnent envie d’attraper une guitare et chanter avec tous les habitants de la terre The Rivers of Babylon.

Remplaçant Carlos Saldanha, Steve Martino (Horton Hears a Who !) rejoint Michael Thurmeier pour une co-réalisation couronnée de succès : ce nouvel opus ringardise instantanément son pionnier de 2002 et se place en tête d’une quadrilogie plébiscitée par le public, malgré deux parties inégales et une overdose de personnages trop peu exploités. Mais quand on a une diva édentée telle que la mémé de Sid, dur de s’imposer sur la (pléisto)scène. En tout cas, on attend avec impatience la suite, en espérant que notre Sid arrêtera de se frotter les aisselles avec un putois mort pour qu’il trouve l’amour à son tour !

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