Critique de film

pub

After

"After"
affiche du film

A la suite d'un accident de bus, un homme et une femme se réveillent pour découvrir qu'ils sont les seules personnes de leur petite ville… Que s'est-il passé ?

pub


Trailer - After (2012)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de After - Perdus dans la brume
Par : Samuel Tubez
Tags : BIFFF 2013

Un premier long métrage signé par l’inconnu au bataillon Ryan Smith (un ou deux courts à son actif, rien d’affolant) qui lorgne vers The Mist de Stephen King et le Silent Hill de Konami. Sur le papier c’est plutôt attirant mais quand le réal est peu inspiré et qu’il se la joue sérieux, c’est tout de suite moins bien…

Alors qu’Ana se fait draguer dans le bus par un lourdaud nommé Freddy, un accident les interrompt et c’est le black-out. Au réveil, les deux protagonistes se réveillent et se rendent vite compte qu’il n’y a plus une seule âme qui vive autour d’eux. Un mystérieux brouillard entoure la ville et progresse lentement vers eux, charriant avec lui de mystérieuses créatures et dissimulant une porte tout aussi intrigante. Sont-ils au purgatoire ? Sont-ils restés dans le coma ou bien sont-ils réveillés ? Que va-t-il leur arriver ? Où est la clef ? Le spectateur s’endormira-t-il avant la fin ? Le suspense est intenable…

After est nébuleux à plus d’un titre. Le scénario, réservant son lot de mystères enrobant un twist aux relents dramatiques, s’évapore au fil d’une mise en scène peu inspirée qui de surcroît se prend très au sérieux. Ce premier degré plus que gênant, voire limite prétentieux, plonge littéralement le spectateur en état de léthargie, assommé qu’il est par autant de maladresse. En effet, la moindre situation digne d’un Twilight Zone (le réveil très hirsute des protagonistes au sein d’une ville désertée) ou la moindre séquence censée provoquer l’angoisse (les apparitions d’une créature au design ressassé) tombent dans le ridicule, voire pire, provoquent l’indifférence totale. Même pas involontairement drôle, After ennuie ferme jusqu’à sa « résolution » finale qui se prend les pieds dans le tapis (faut dire qu’il fait vachement sombre dans ce film !). Les efforts des deux acteurs principaux (Steven « The Covenant » Strait et Karolina « Dr House » Wydra) qui semblent tout de même y croire un minimum n’y fait rien, le talent, l’originalité et la personnalité d’un véritable metteur en scène manquent cruellement à l’appel et l’on ressort de ce film totalement engourdi. N’est pas Frank Darabont (pour ce qui est de rendre hommage aux atmosphères du King) ni Christophe Gans (pour ce qui est de la restitution d’un bestiaire et d’un climat sous l’influence de Silent Hill) qui veut ! Le petit Ryan Smith devrait en prendre davantage de la graine avant de nous resservir une soupe aussi fade et insignifiante que son After qui, à l’image de ses personnages, risque bien de rapidement se perdre dans les limbes, mais du 7ème Art cette fois.

Affichant un premier degré pompeux au possible, After loupe le coche avec son récit dramatico-horrifique mièvre à crever et ne parvient même pas à soutenir le moindre intérêt avec son atmosphère brumeuse sous influence. Pas drôle, pas trépidant, pas le moins du monde émouvant ou troublant, pas véritablement honteux non plus, mais juste insignifiant voire par moment sacrément pathétique.


Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Galerie photos

photo 38906 photo 38905 photo 38904
Voir la galerie complète

Récentes critiques

affiche du film
Jessie
2017
affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage