Critique de film

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30 jours de nuit

"30 days of night"
affiche du film

Alaska, de nos jours. Au coeur de l'hiver, les habitants de la paisible ville de Barrow s'apprêtent à passer, comme tous les ans, un mois sans soleil. À la suite d'une série d'évènements étranges, Eben et Stella, les deux shérifs locaux, vont découvrir l'invraisemblable vérité. Un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de tous ses habitants. Eben, Stella et un petit groupe de survivants vont alors tenter de survivre jusqu'à l'aube...

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Trailer - 30 jours de nuit (2007)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de 30 jours de nuit - Effroi... et froid.
Par : Chroniqueurs
Tags : Vampires

Par Frank Black

L’idée de transposer le mythe vampirique dans une contrée en proie à la nuit polaire offre un pitch intéressant. Déjà expérimentée dans le méconnu Tale of Vampires, l’idée originale est de Steve Niles et Ben Templesmith, les auteurs du comics horrifique dont est tiré le film. Dans leur volonté de respecter le matériau de base tout en s’adjugeant un large public, les producteurs ont décidé de confier la réalisation de 30 jours de nuit à David Slade, réalisateur auréolé d’une réputation flatteuse depuis la sortie de son film Hard Candy.

Dès les premières minutes, le film annonce clairement ses références, notamment The thing de John Carpenter. Comme dans son illustre modèle, une communauté isolée en milieu hostile est confrontée à une menace inconnue contre laquelle elle est désarmée. L’amateur de films de genre est en terrain connu. Et c’est bien là le problème .... Le film emprunte le sempiternel schéma menace/attaque/riposte, ne réservant aucune surprise pour une intrigue au potentiel pourtant fort intéressant. Loin de l’atmosphère paranoïaque du chef d’oeuvre de Carpenter, le rythme du film s’avère bancal, notamment à cause d’un problème flagrant (voire étonnant) de montage. La maîtrise du temps, primordiale pour développer une intrigue linéaire, fait ici défaut. A coups de coupes hasardeuses ou d’errances scénaristiques, le film vascille tant et si bien qu’on a l’impression qu’il se déroule en une seule nuit. J’en veux pour preuve le décompte des jours, passant du jour 1 au jour 8, puis au jour 17, pour finir au jour 30. Mais que se passe t-il entre ? Les vampires prennent-ils des jours de congé ? Comment s’organise la survie ? La situation des rares survivants semble ne pas évoluer pendant des jours. Le seul véritable indice chronologique étant l’apparition d’une barbe naissante sur le visage de Josh Hartnett. Dommage pour un film dont l’intérêt du scénario repose sur l’unité de temps ...

Cependant, 30 jours de nuit remplit honorablement son contrat. Grâce à certains artifices visuels et à quelques effets gore bien sentis, il garantit un certain plaisir au spectateur. Le traîtement des vampires n’y est pas étranger, représentés ici comme une horde sauvage infernale toute heureuse de profiter chaque année des conditions climatiques pour s’abreuver d’hectolitres de boisson rouge bien chaude. Leur bestialité n’a dégale que l’impuissance des habitants totalement désemparés face à cette menace aussi soudaine qu’inédite. Le massacre ne peut être éviter, et la caméra musclée de David Slade de nous délecter de certaines séquences particulièrement réussies, comme l’attaque massive des créatures de la nuit en plein centre ville où la découverte d’une petite fille littéralement assoiffée. Maladroit dans la mise en place et le traitement de son intrigue, David Slade se rattrape grâce à une mise en scène à l’efficacité indéniable. Jouant dès lors clairement la carte du survival spectaculaire, le réalisateur livre une série B d’honnête facture, suffisamment effrayante et sanglante pour satisfaire les amateurs du genre.

30 jours de nuit est un film efficace et effrayant, mais trop conventionnel et pas assez inventif pour renouveler le genre ou en repousser les limites. il n’en demeure pas moins une honnête production qui procurera aux amateurs de créatures aux dents longues de bonnes sensations. Un film à regarder au lit, pour trembler sous la couette !


Critique de 30 jours de nuit - Interview avec un vrai vampire !
Par : Gore Sliclez

Attention, chef-d’œuvre ! La formule est convenue mais que dire d’autre…
David Slade n’est pas tout à fait un inconnu depuis son éblouissant thriller psychologique Hard Candy qui avait en son temps créé l’unanimité sur le talent en devenir de ce jeune réalisateur.

Barrow, une toute petite ville d’Alaska se voit chaque année plongée dans une obscurité de 30 jours. L’occasion pour des vampires d’envahir celle-ci et de participer à un festin inespéré autant qu’abondant.
Oubliez tout ce que vous avez vu jusqu’à présent des vampires. Slade nous présente un personnage mythique qui a évolué au fil du temps et qui ne ressemble plus en rien au vampire gentleman ou à la grande folle de chez Warner.

Certes, on reprend le thème du suceur de sang mais depuis un certain Danny Boyle est passé par là et avec lui une série d’effets visuels et sonores innovateurs et repris mainte fois depuis. La créature de 30 Days of Night, les dents acérées insérées dans un maquillage (morphisme ?) facial impressionnant, pousse son cri de ralliement comme les zombies du réalisateur anglais, les pupilles dilatées et à la vitesse bestiale qui la rendent redoutable et terriblement effrayante voire…fascinante. Costumés de noir, ils contrastent avec la neige maculée du sang de leurs victimes, possèdent un langage Tolkien et apparaissent en meute dans une mise en scène et une attente très Carpenter. David Slade n’immisce-t-il pas subrepticement un discret passage musical ressemblant furieusement à Halloween.


On peut, certes, reprocher au film ces ellipses peu crédibles mais il était difficilement envisageable de faire autrement pour ne pas décrédibiliser l’histoire en elle-même (trente jours c’est long pour un film !).
Cette troupe de suceurs de sang est sans pitié, pratiquant un eugénisme de leur race et agissant socialement comme une meute de loups affamés et rassemblés autour de leur chef Marlow. Invincibles, ils pourchassent, dans des scènes d’un gore très visuel, leurs victimes qui n’ont d’autre choix que de se planquer et d’attendre le retour du soleil.

Côté casting, un Josh Hartnett enfin crédible qui a pris de la bouteille depuis H20 et qui endosse ici un rôle dense de sheriff rassembleur parvenant à survivre face à un envahisseur terriblement redoutable. Et dans le rôle de la jolie donzelle (parce qu’il y a toujours une jolie donzelle), Melissa George déjà vue dans l’intéressant Turistas.
Usant de ralentis envoûtants, d’images de combats saccadées et furtives, d’une gamme de plans admirablement trouvés et d’une photographie artistique, ce western horrifique est un subtil condensé de références cinématographiques qui passionnera les cinéphiles du genre.

Une œuvre superbe qui fera date dans les annales du genre et qui offre une fin peu Hollywoodienne mais d’un romantisme baroque, noir un peu comme le film d’ailleurs. A voir absolument !!


Critique de 30 jours de nuit - Glacial et original !
Par : Quentin Meignant

Il s’agit d’une grande première pour David Slade dans le petit monde de l’horreur. Le réalisateur, connu pour le magnifique Hard Candy, doit donc faire ses preuves et, pour ce faire, il dispose d’un confortable budget de 32 millions de dollars ! La florissante société Columbia Pictures (Rocky Balboa, Casino Royale, Spiderman 3,..), sans doute encouragée par les magnifiques résultats obtenus jusque là par Slade, n’a donc pas hésité à mettre le paquet pour proposer un spectacle de qualité dans cette adaptation d’un comics signé Sven Niles et Ben Templesmith (et, au passage, se remplir les poches) !

La pression était donc énorme sur les épaules du jeune réalisateur anglais qui avait encore tout à prouver. Et c’est justement de pression dont il est question dès le début du film ! Slade nous place d’emblée dans un huis-clos glacial, une ville coupée du monde par la nuit et la neige, ce qui n’est pas sans rappeler des oeuvres comme La chose ou encore La tempête du siècle.

On sent donc d’office la volonté de bien faire et, surtout, d’égaler ces deux grands films. Les magnifiques images du coucher de soleil sur la banquise ne font que renforcer cette impression d’enfermement dans l’immensité des lieux. Les tons pastels utilisés pour les coloris du ciel sont d’une beauté rare et ajoutent encore au pesant de la situation.

La mise en place de l’intrigue est plutôt lente et, hormis une scène de massacre de chiens, on n’a pas grand chose à se mettre sous la dent durant les premières 20 minutes. Certes Slade a sans doute voulu mettre en exergue chaque détail important pour la suite de l’action, mais il aurait pu le faire de manière plus rapide afin de diminuer l’attente du spectateur.

Une attente qui sera néanmoins comblée dès la première scène de violence ! Dès cette dernière, on comprends que l’on n’est pas devant un film de vampires comme les autres : passages ultra-rapides d’ombres devant la caméra, bruitages monstrueux, tournoiement diabolique de l’objectif,... Tout est fait pour faire monter une pression qui atteint son paroxysme avec des effets gores de très bonne qualité ! Il est clair que les effets spéciaux sont quelque peu « américanisés » (plans trop brefs des giclées de sang, sang trop propre pour paraître réel,...) mais ils sont tout de même d’une efficacité renversante.

C’est alors que les scènes virevoltantes inondent l’intrigue pour ne plus la lâcher ! Malgré quelques temps morts un peu longuets, on ne s’ennuie que très rarement face à des personnages diaboliques tout à fait surprenants ! Néanmoins, le caractère inégal de certaines séquences est quelque peu troublant et donnent à regretter qu’il n’y ait pas encore plus de vampires.

Malgré cela, les personnages, nés de l’imagination de Sven Niles et Ben Templesmith, donnent un certain sens à l’aventure. Ainsi, l’homme qui croupit dans la cellule du commissariat n’est pas sans rappeler un certain André Linoge (La tempête du siècle) à cause de ses prédictions mystérieuses et de son caractère malfaisant.

Le traitement qui est offert du mythe vampirique est aussi très original. Les vampires sont ultra-rapides, poussent des cris à mi-chemin entre la bête sauvage et Kayako (The Grudge) et savent même traverser les portes. Ils sont présentés sous la forme d’une peuplade organisée qui massacre tout ce qu’elle trouve sur son passage. Agissant comme un véritable gang, leur efficacité est remarquable. Cela ajoute encore une pincée de stress à une oeuvre déjà à la pointe de ce point de vue-là.

L’art de cultiver la surprise est en effet la plus grande qualité de David Slade. Le réalisateur parvient à transformer la moindre scène anodine en grand instant d’angoisse. On ne compte plus les sursauts provoqués par l’épparition soudaine de l’un ou l’autre vampire au visage déjà rempli de sang. Slade parvient aussi à créer une ambiance en faisant entendre des cris lointains et en les faisant s’amplifier au fur et à mesure que les vampires approchent.

Le sadisme est également au rendez-vous puisque ces vampires n’hésitent pas non plus à tuer avec des objets, ce qui les éloigne encore du mythe original pour les rapprocher de démons. La phrase « Que de la faim et de la douleur » résume bien à elle seule l’état d’esprit de ces véritables monstres ! C’est ainsi que l’on peut assister à la décapitation d’une enfant devenue vampire, chose assez rare au pays de l’Oncle Sam, où le public a les scènes d’infanticide en totale aversion.

Malheureusement, quelques défauts se font jour au fil du métrage. Certaines incongruités scéniques et scénaristiques paraissent tellement énormes qu’il est assez difficile d’y croire ! On peut ainsi apercevoir un homme qui sort en pull, manches retroussées, alors qu’il fait -30°C dehors ! C’est sans doute un peu trop gros que pour être « avalable » ! Ensuite, l’héroïne du film (interprétée à merveille par Melissa George) est de plus en plus maquillée au fil de l’action alors qu’elle est censée avoir passé trente jours sans se laver et en pleine tempête !

En parlant de ces trenes jours, le traitement chronologique de l’oeuvre est aussi à revoir ! Certes, mettre en scène 30 jours en 1h45 de temps est assez compliqué, mais on ne s’attendait quand même pas à ce que ce mois de nuit passe si vite ! Quand le héros annonce qu’il ne reste que quelques heures avant le lever du soleil, on a une facheuse tendance à regarder sa montre et à en être déboussolé ! Slade n’a pas assez, voire pas du tout, fait passé à l’écran la longévité subjective de l’action et c’est très dommageable au dénouement !

Le final, quant à lui, nous offre un dénouement très prévisible et trop conventionnel ! Le métrage plonge à pieds joints dans le piège tendu par beaucoup de films hollywoodiens avec une fin trop romancée et trop « plate ». Slade a donc réalisé un film qui ne sera pas celui du siècle, mais qui a eu le mérite de nous angoisser. Malgré les inégalités de l’ensemble et les petites erreurs liées à son manque d’expérience, il signe un très bon divertissement à regarder comme un excellent film d’action ! Des chips, du popcorn, du coca et du sang, c’est après tout ce que demande le peuple !


Critique de 30 Jours de nuit - Les vampires qui venaient du froid
Par : Samuel Tubez

Souvenez-vous, l’année 2008 commençait plutôt bien avec cette adaptation du comic-book culte de Steve Niles et Ben Templesmith. Produit par la société de Sam Raimi (Ghost House Pictures), ce 30 Days of Night version ciné fait plaisir à voir et David Slade, déjà auteur du sympathiquement pervers Hard Candy, monte d’un cran, devenant ainsi un réalisateur à suivre de très près.

Dans la ville de Barrow en Alaska, les habitants s’apprêtent à passer, comme chaque année, un mois d’obscurité totale. Eben et Stella, les deux représentants de l’autorité locale, vont découvrir qu’une bande de vampires a investi la ville pour l’éradiquer de tous ses habitants. Durant 30 jours, ils vont tenter avec un petit groupe de survivants de survivre jusqu’à l’aube…

Tranquillement, le réalisateur nous présente la petite ville et ses personnages. Ici et là, il nous fait sentir que ça ne va pas tarder à chier pour ces pauvres mortels. Petit à petit, la tension monte et la panique s’installe. L’horreur finit alors par éclater et ne cesse d’aller crescendo. Jamais gratuit mais généreux comme il faut, 30 Days of Night n’oublie pas d’effrayer tout en donnant du spectacle. David Slade sait quand ça doit saigner et quand ça doit rester suggestif. Lorsque des vampires se jettent sur leurs pauvres victimes pour leur déchirer la carotide, le sang coule à flot. C’est jouissif. Lorsqu’un pauvre type veut abréger ses souffrances, son exécution se déroule en dehors des regards toutefois effrayés des autres protagonistes. C’est poignant. Le réalisateur renoue ainsi avec un cinéma d’épouvante diablement efficace et sauvage. Sans effets à la mord-moi l’nœud ni d’effets numériques gratuits, 30 Days of Night renoue avec l’old school. Et ça, ça fait vraiment plaisir à voir.

L’ombre de Carpenter n’est jamais loin, l’aura de Sam Raimi rôde dans les parages et David Slade livre une œuvre qui a malgré tout son propre cachet. Visuellement c’est superbe, les créatures de la nuit sont originales (pas facile de passer après moult et moult films de vampires) et pour le coup elles provoquent une vraie terreur. Le petit Josh Hartnett et la petite Melissa George (très convaincants tous les deux) ont fort à faire face à Marlow (Danny Huston, méconnaissable) et sa bande. On retrouve aussi au casting quelques gueules sympathiques dont le jeune Ben Foster qui hantait Otage de Florent Emilio Siri ainsi que l’excellent Mark Boone Junior qui déglinguait déjà du suceur dans le Vampires de John Carpenter. Le maître est d’ailleurs souvent cité et on pense bien sûr à The Thing à la vision du film, cependant, 30 Days of Night n’arrive pas à la hauteur du chef d’œuvre de Big John. Quelques petits défauts peuvent s’avérer gênants comme cette étrange gestion du temps. Si on n’avait pas les indications temporelles, on aurait l’impression que l’action ne se déroule que sur deux ou trois jours. En plus, sur 30 jours, ce n’est pas tout à fait normal que les vampires ne chopent pas tous les humains pour leur casse-croûte avant l’aube ! Il y a aussi cette caméra qui, parfois, gigote dans tous les sens lors des attaques, ce qui ne rend pas toujours l’action lisible. M’enfin, en contrepartie, David Slade se rattrape en nous offrant des plans superbes (la caméra qui survole la ville en train de se faire massacrer).

David Slade confirme tout le bien qu’on pensait de lui après Hard Candy et parvient même à s’imposer comme l’un des cinéastes œuvrant pour le cinéma de genre parmi lesquels il faut désormais compter. Et y parvenir en adaptant avec brio une bande dessinée adulée par des millions de fans, c’est ce que j’appelle un putain d’exploit !


Critique de 30 jours de nuit - En attendant le soleil
Par : Fred Bau

Bien qu’au demeurant visuellement réussie, cette adaptation de la bande dessinée de vampires de Steve Niles et Ben Templesmith présentait sur le papier l’aspect du projet horrifique casse-gueule. Problème intrinsèquement dû ici au changement de support artistique, le fait de livrer d’emblée une petite ville de l’Alaska en pleine nuit polaire, et vidée d’une partie de sa population annuelle, à une cohorte de vampires assoiffés et insatiables, comportait en effet le risque non négligeable d’inscrire ce film d’horreur dans un horizon prévisible le privant d’une ligne de tension réellement anxiogène.

En dépit d’une entrée en matière prometteuse, qui plante le décor de l’isolement et présente un microcosme dont la rudesse climatique ressert a fortiori les liens sociaux, le film se précipite bille en tête dans l’erreur même qu’il devait éviter. Si David Slade donne au matériel original une dimension inexorablement évocatrice de The Thing, il épuise dès la première demi-heure divers ingrédients de tension remarquablement exploités en 1982 par John Carpenter. La faute probablement à un scénario dont le postulat de départ suppose que la nuit, l’isolement, et l’apparence des vampires (qui ont il est vrai de la gueule) sont des éléments horrifiques suffisants en soi.

La suite, développant un siège supposé s’étirer sur une trentaine de jours, perd dès lors énormément en crédibilité. La corrélation de l’élément dramatique et de l’élément horrifique ne repose plus que sur le jeu des acteurs, et les scènes de violence plus ou moins gores ponctuées par une anomalie spatio-temporelle improbable. On peine en définitive, face à un ensemble beaucoup plus spectaculaire, démonstratif et incohérent, qu’immersif, à partager le destin horrifié des personnages. Et c’est sans véritable effroi que l’on suit cette histoire, qui réduite à sa plus simple expression, est une toile blanche sur fond noir qui se remplit de rouge.

Construit pour fonctionner sur un siège de 3 jours, plutôt que 30, 30 jours de nuit échoue, même s’il ré-hausse le niveau des films de vampires de la décennie 2000, à nous plonger dans une nuit polaire terrifiante. On préfèrera donc un Daybreakers, beaucoup plus cohérent.

Commentaires sur le film

déçu

2 etoiles

voilà...juste déçu quoi...pas accroché au traitement du sujet...mais alors pas du tout :-(

29 avril 2009 à 15:04 | Par hellrick
Néo-western en Alaska (

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

"30 jours de nuit" est supéreur au "Daybreakers" des Spierig, qui, bien que jouant sur un registre différent, n’est en somme qu’une série B honnêtement troussée. Davis Slade développe un sentiment d’oppression renforcé par l’isolement des personnages, la topographie des lieux et les conditions climatiques. Une certaine sécheresse et rigueur qui enserrent les personnages dans une mécanique narrative bien huilée, sans être novatrice. Et c’est en cela que "30 Days of Night" est un exercice de style "Carpenterien" en diable, dans cette habileté à se recentrer sur les enjeux de base, épurant sa réalisation pour plus d’efficacité. Et là où Fred a tort, c’est que le film ne se rapproche pas (à mon humble avis) de "The Thing", mais plutôt du séminal "Assaut", modèle de gestion de la tension, "resserrée à l’os".

20 septembre 2011 à 19:09 | Par Vivadavidlynch

0 etoiles

Dans la mesure où je considère The Thing comme l’assault du monstre extraterrestre absolu, et aussi comme un chef d’oeuvre de maturité alors qu’Assault on Predict 13 est plus un coup d’essai de jeunesse, je n’ai pas cru bon y faire allusion. Ceci précisé, qui n’enlève rien à la justesse de la remarque d’Alan, pour moi, ni l’angoisse ni la peur ne sont au rendez-vous avec 30 jours de nuit.

20 septembre 2011 à 21:09
C’est long 30 jours

3 etoiles

Film d’horreur qui même si il n’est pas follement original tente de renouveler le genre. Plusieurs scènes gores et tendues, dommage que la fin soit pas à la hauteur de la première heure.

1er janvier 2013 à 18:01 | Par AnarchYgor

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