Critique de film

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2012

"2012"
affiche du film

Un scientifique ouvre un portail qui mène à un univers parallèle. Là, il rencontre son double. Tous deux vont s'allier afin d'empêcher une apocalypse prédite par les Mayas...

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Trailer - 2012 (2009)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de 2012 - Apocalypse now
Par : Damien Taymans

Depuis Independence day (1996), la recette des films catastrophes de Roland Emmerich n’a pas évolué d’un iota. Le principe est simple : faire émerger du chaos des individus ordinaires qui accèdent au statut de héros et démolir, en arrière-plan, notre jolie planète bleue par le truchement de forces supérieures, qu’elles soient naturelles (les tsunamis et vagues glaciaires du Jour d’après) ou supranaturelles (les aliens d’Independence Day ou la monstrueuse créature préhistorique de Godzilla). 2012 ne déroge pas à la règle. Les sites terrestres les plus courus subissent les affres d’une apocalypse prévue depuis des millénaires par le calendrier maya et une poignée d’irréductibles humains tentent d’échapper au naufrage planétaire en mettant toutes leurs forces dans un lutte gagnée d’avance (bande hollywoodienne oblige).

Emmerich, perché sur une montagne de billets verts (le budget avoisine les 260 millions de dollars, plus du double du capital du Jour d’après), déchaîne à nouveau tous les éléments dans cette quête de la rédemption menée par un citoyen lambda, écrivain médiocre qui privilégie son travail à sa vie de famille et s’est vu remplacé au sein du noyau de ses proches par un chirurgien propre sur lui. Le héros affronte, en compagnie de sa troupe dont il devient le sauveur, de gigantesques raz-de-marée, d’impressionnantes éruptions et d’hallucinants séismes et parcourt la quasi totalité du globe en voiture, à pied et en avion pour rejoindre les arches chargées du gratin politico-scientifique de la Terre en vue d’un potentiel repeuplement futur. Le monde est ainsi scindé en deux catégories : d’une part, les hauts dirigeants, scientifiques renommés et investisseurs, informés du fléau qui bénéficient d’un billet à bord de l’un des immenses vaisseaux destinés à affronter le déluge et, d’autre part, la population tenue à l’écart qui crève la gueule sur le carreau au fur et à mesure de l’avancée des catastrophes. Reprenant le canevas-type d’un classique comme Le choc des mondes (le remake de Stephen Sommers arrive à grandes enjambées), Emmerich et Harald Kloser, co-scénariste et compositeur fidèle du cinéaste, conservent tout au long de l’œuvre cette dichotomie et la traitent habilement, décrivant la culpabilité qui ronge les pontes tandis que le commun des mortels survit dans l’espoir d’embarquer à bord de la mission sauvetage.

La trame, des plus classiques, permet au métrage de se focaliser davantage sur les personnages que sur les événements qui les frappent, ceux-ci survenant essentiellement lors du deuxième battant de ce triptyque, malgré une promotion mettant uniquement en avant les images les plus spectaculaires du métrage. Lesdites séquences, pour l’essentiel réalisées à base d’effets en 3D, constituent la principale attraction de cette ambitieuse production qui relègue les films catastrophes antérieurs au statut d’amuse-gueules : les flots envahissaient New York dans Le Jour d’après et submergent ici l’Himalaya, les gentillettes éruptions du Pic de Dante ne sont que des feux de Bengale face aux majestueuses averses de boules de feu qui dévastent le parc national de Yellowstone, le naufrage du Titanic vu par Cameron dénote par rapport aux naufrages version Emmerich et les flammes qui assaillent la Tour infernale ne peuvent raisonnablement rivaliser avec les effondrements d’une multitude de colossaux gratte-ciel made in America.

Les effets visuels supervisés par le talentueux Volker Engel, déjà présent sur Godzilla et Independence Day, ne constituent que la partie émergée d’un iceberg plus époustouflant qu’il n’y paraît. Œuvre de pur entretainment, 2012 séduit autant dans sa révolution visuelle du genre qu’elle n’agace en conservant un discours faussement altermondialiste (l’évocation du sort africain arrive à point nommé et manque de réduire à néant une machine superbement huilée).


Critique de 2012 - Bienvenue à la fin du monde
Par : Chroniqueurs

Par Dante

Roland Emmerich hait l’humanité. Personne ne sait pourquoi, mais voilà près de 10 ans que le bonhomme s’acharne à filmer les pires catastrophes qui déversent leur hargne sur une humanité en plein désarroi. Que ce soit des lézards géants mutants (Godzilla), des aliens belliqueux (Independance Day) ou tout simplement le climat (Le jour d’après et maintenant 2012), Emmerich semble prendre un malin plaisir à ravager la planète Terre. Un fond de commerce comme un autre, qui atteint aujourd’hui son apogée avec 2012, film somme des talents du monsieur.

Le 21 décembre 2012, date précise de la fin du monde selon les Mayas. Une nouvelle échéance qui fait couler beaucoup d’encre et de pixel depuis quelques temps. Il était donc naturel qu’Hollywood appose sa pierre à l’édifice, et qui mieux que Roland Emmerich pour mener le projet ? Refroidi après un petit écart au temps de la préhistoire avec le calamiteux et très propret 10 000, Papy Emmerich revient derrière la caméra filmer le chaos et la destruction. Budget astronomique, casting glamour, bande annonce choc, justification béton et scénario prétexte, pas de doute, 2012 constitue le blockbuster de cette fin d’année. Mais alors que les spectateurs lambdas étaient en droit de s’attendre à un spectacle honnête leur en mettant plein la vue à peu de frais, comme le faisait si bien Le jour d’après, le dernier méfait du cinéaste se révèle être une escroquerie sans nom, apte à faire passer Transformers pour un film d’auteur.

Commençons par le début. 2012 devrait logiquement parler un tant soi peu de cette fameuse théorie qui donne une date péremptoire à notre monde. Que nenni, seul deux minute du film sont consacrées aux Mayas et à leur fameux calendrier, et ce sous forme d’un dessin animé, histoire de rester ludique. S’ensuivent quelques théories scientifiques fumeuses, à base d’écorce terrestre mouvante, d’éruptions solaires et de particules invisibles, pour donner un minimum de crédibilité à l’ensemble. Au final, 2012 aurait pu se passer en 1999 qu’on n’aurait pas vu la différence. Autre tour de force du film, au lieu de s’enticher d’une quelconque histoire, ou des personnages un tant soi peu intéressant, Emmerich calque tout simplement son histoire sur celle de la Guerre des mondes de Spielberg. Un père divorcé prêt à tout pour sauver ses enfants, son ex-femme et, tant qu’on y est, l’humanité toute entière. Ici campé par un John Cusack qui rejoint le rang des sauveurs de monde aux côtés de Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger (qui fait une caméo soit dit en passant). Parce qu’il est très fort le John Cusack, écrivain raté mais talentueux et chauffeur à ses heures, arrive sans trop de problème à se frayer un chemin en limousine dans un Los Angeles en train de sombrer dans le Pacifique. Puis trouve des avions comme on emprunte les taxis newyorkais et bien sûr sauve le monde à la force des poignets. Le cinéma catastrophe est certes habitué à ce genre d’énormités, mais elles atteignent ici un tel niveau de stupidité et deviennent tellement systématiques qu’elles annihilent tout forme de tension.

Et d’atmosphère parlons-en. La fin du monde y a plus drôle quand même, qu’à cela ne tienne, on détend ici l’ambiance avec quelques blagues, des personnages loufoques ou caricaturaux, histoire de ne pas trop plonger les spectateurs dans le désespoir. Car même si près de 5 milliards de personnes meurent au cours du film, on prend le temps de rigoler, de s’attarder sur le sauvetage d’un chien ou encore de parler littérature. Toutes les scènes qui auraient pu engendrer un sentiment anxiogène ou la moindre pointe de fatalisme devant une fin imminente sont cruellement absentes, et au final la fin du monde devient un parc d’attraction sensationnaliste où de toute façon « c’est pour de faux ». Et ce ne sont pas les fameux effets spéciaux qui sauvent la mise. Les plus impressionnants ayant été matraqués pendant des mois dans les bandes annonces, le reste fait bien pâle figure et se limite à des sols qui tremblent où des CGI foireux voire carrément immondes dans le contexte actuel. Il ne faut pas non plus s’attarder sur les messages véhiculés par le film qui hésite entre cynisme terrifiant (seules les riches s’en sortent) et les messages faussement humanitaire qui essaie de donner en vain une quelconque justification à ce déluge de malhonnêteté.

2012 n’est donc pas le divertissement tant attendu, encore moins un film sur l’apocalypse, juste un objet informe accouché par un réalisateur qui tourne depuis trop longtemps en rond et qui aurait du comprendre qu’il avait atteint son apogée dans le genre avec Le jour d’après. Désormais ne craignez plus la fin de l’humanité mais le prochain film de Roland Emmerich !


Commentaires sur le film

0 etoiles

daube Daube !

Un incroyable concentré de conneries abyssale. Le tout pour 260000000$.

18 août 2011 à 02:08 | Par Pat3615

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

je trouve ce filme magnifique car pour mois sa peux être vrai la plaque américaine est en trin de se soulever mais ceci se passera pendant 1000000000 ans alors que dans le filme sella se passe en 1 minute la tectonique des plaque n’ai pas aussi rapide bref et pour le volcan de yellostone et c vrais car yellostone est un volcan ce que j aime dans ce filme c’est quille montre l’Evolution géologique en quelque minute alors que prendrais beaucoup de temps daillieure pourquoi on fait pas un filme catastrophe sur l’Europe par ex éruption de volcan du Kaiserstuhl ou maime éruption des volcan alsacien oui il y en n’a ( je suis alsacien) le rossberg ou le Molkenrain ou maime les volcan Auvergne clermont ferrand sous une pluie de cendre suivi d’une couler pyroclastique ou encor le gulf stream qui cesse de fonctionner et qui

23 décembre 2013 à 16:12
genial

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

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23 décembre 2013 à 16:12

0 etoiles

je trouve ce filme magnifique car pour mois sa peux être vrai la plaque américaine est en trin de se soulever mais ceci se passera pendant 1000000000 ans alors que dans le filme sella se passe en 1 minute la tectonique des plaque n’ai pas aussi rapide bref ce que j aime dans ce filme c’est quille montre l’Evolution géologique en quelque minute alors que prendrais beaucoup de temps daillieure pourquoi on fait pas un filme catastrophe sur l’Europe par ex éruption de volcan du Kaiserstuhl ou maime éruption des volcan alsacien oui il y en n’a ( je suis alsacien) le rossberg ou le Molkenrain ou même les volcan Auvergne clermont ferrand sous une pluie de cendre suivi d’une couler pyroclastique ou encore le gulf stream qui cesse de fonctionner et qui fait plonger l’Europe dans une aire glacier

23 décembre 2013 à 16:12

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