Critique de film

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2001 Maniacs: Field of Screams

"2001 Maniacs: Field of Screams"
affiche du film

Suite directe de 2001 maniacs

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Trailer - 2001 Maniacs Field of Screams (2010)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de 2001 maniacs : Fields of Screams - A bucket of blood
Par : Damien Taymans

Les combattants ont enfin rendu les armes. Confédérés et unionistes se sont livré une guerre civile qui dure quatre années, les pertes sont lourdes d’un côté comme de l’autre, l’issue est encore incertaine jusqu’à la dernière minute, celle, ultime, de la reddition de Gree face à Grant. Plus d’un siècle plus tard, une autre bataille fait rage à Hollywood. Celle, longue de quatre années également, menée par Tim Sullivan contre la mécanique économique de Tinseltown. La suite de 2001 maniacs, remake officiellement officieux de l’un des titres-phares de la filmographie du pape du gore yankee, Herschell Gordon-Lewis, est pourtant envisagée dans le courant de l’année 2006. A l’origine intitulée 2002 maniacs, la séquelle devient rapidement 2001 Maniacs : Beverly Hillbillies et envisage de déplacer les meutes de cannibales sudistes vers les collines verdoyantes de Los Angeles. Mais les investisseurs présumés raccrochent l’un après l’autre et, faute d’argent, les ambitions doivent être revues à la baisse. En 2009, après de multiples annonces stériles, 2001 Maniacs : Field of Screams entre en phase de tournage : son titre est inspiré par le Field of dreams avec Kevin Costner pour lequel le terrain de baseball fut construit à Dyersville dans l’Iowa.

Les fantômes de Pleasant Valley hanteront désormais le Middlewest, plus précisément les terres de Council Bluffs dans l’Iowa, au bord du Missouri. Pour une période de douze jours, acteurs et techniciens doivent composer avec les moustiques particulièrement hostiles et les vols aériens qui contraignent à un planning des plus haché. Pour légitimer ce déménagement, Sullivan et ses acolytes privilégient la nécessité : trahis par le shérif local qui décide de ne plus couvrir leurs méfaits annuels, les spectres anthropophages décident d’exécuter le félon et de devenir une troupe itinérante. Le reste de la recette est désormais connu : quelques dévergondés (ici une équipe de téléréalité composée d’une productrice agaçante, d’un réalisateur accro à l’image-choc, de libertines à la poitrine développée, de leurs boy-friends officiels et de quelques autres roues de secours sont conviés contre leur gré à la fête de la célébration et exécuté l’un après l’autre à grands renforts de raisiné.

Au menu de ce banquet du gore, quelques classiques (dont le fameux baril clouté en guise de mise en bouche) auxquels s’ajoutent une électrocution, une explosion crânienne, un saucissonnage vaginal et autres joyeusetés sanglantes orchestrées avec la même grâce outrancière, riche en geysers d’hémoglobine, que les splatters nippons de chez Nikkatsu/Sushi Typhoon. Entre deux rasades de sang, quelques paires de nibards volent au vent pour rassasier de fond en comble l’amateur de péloches bis plus généreuses en matière de références sous-abdominales qu’en véritables enjeux narratifs ou techniques. La mise en scène, d’ailleurs, se fond littéralement dans l’ambiance, Sullivan allant jusqu’à offrir quelques plans subjectifs nantis de deux collines en avant-plan qui lui permettent de faire d’une pierre deux coups en usant des roberts des donzelles pour favoriser le hors-champ des interventions chirurgicales de sa bande de déments.

Parmi ceux-ci, on évoquera Bill Moseley qui remplace sur le fil Robert Englund dans le rôle du maire George W. Buckham, Lin Shaye qui rempile sous la toque de Granny Boone tandis que les plantureuses Christa Campbell, Asa Hope et Katy Marie Johnson complètent le tableau (tendance "nu" en ce qui les concerne). Plus fun et déjanté que le précédent opus, 2001 maniacs : Fields of Screams est un divertissement à la fois louable et peu recommandable selon la catégorie de spectateurs qui voudraient s’y essayer. Des nichons, de la country à tue-tête, des sous-entendus salaces, de la viande à foison, que demander de plus ? Un angle original ? Euh, faut pas pousser non plus...


Commentaires sur le film

3 etoiles

Si on est de bonne humeur, le côté gore & potache permet de passer un moment agréable, et Granny Boone est impayable !

19 janvier 2013 à 11:01 | Par Le Docteur

3 etoiles

Si on est de bonne humeur, le côté gore & potache permet de passer un moment agréable, et Granny Boone est impayable !

19 janvier 2013 à 11:01 | Par Le Docteur

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