Critique de film

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2001 Maniacs

"2001 Maniacs"
affiche du film

Des ados en route vers Daytona Beach échouent simultanément dans la ville de Pleasant Valley. Accueillis très chaleureusement par cette petite bourgade sudiste menée par l’inénarrable maire Buckman, les voyageurs décident de rester sur place pour faire la fête aux côtés des autochtones. Trop heureux de s’amuser, les voyageurs ne se doutent pas un instant qu’ils vont bientôt servir de repas final pour le Grand Barbecue.

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Trailer - 2001 maniacs (2005)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de 2001 Maniacs - Yeeee-haw !
Par : Samuel Tubez

Plus de 40 ans après le film d’Herschell Gordon Lewis, Tim Sullivan, sous l’égide de Raw Nerve (la société de production créée par Boaz Yakin, Eli Roth et Scott Spiegel), nous en propose une réactualisation sobrement intitulée 2001 Maniacs. Il ne s’agit donc pas véritablement d’une suite mais plutôt d’un remake reprenant les principaux éléments du film original, à savoir : des yankees, du gore et un barbecue gargantuesque à base de chair humaine.

C’est bien sympa de vouloir retrouver l’esprit de ce genre de films quelque peu datés (2000 Maniacs remonte à 1964 tout de même !), mais ça pourrait être tout aussi sympa d’y mettre un brin d’originalité. L’histoire est à peu de chose près identique, les protagonistes sont des stéréotypes sur pattes qui servent uniquement de chair à canon et les séquences gores s’enchaînent régulièrement. Les mœurs et les maquillages ayant bien évolués depuis l’époque du « pape du gore », Tim Sullivan inclut parmi ses personnages un trio bisexuel et fournit des scènes de meurtres bien plus généreuses et douloureuses, nous resservant même une scène d’écartèlement et d’écrabouillement sensiblement différentes. Dans les petits détails qui varient, notons également le fait que nos sudistes cannibales reviennent désormais tous les ans faire la fête et non plus tous les centenaires (ce qui permettra de nous servir un 2001 Maniacs : Beverly Hellbillys toujours réalisé par Tim Sullivan), qu’ils gagnent en nombre et en charisme grâce aux présences de Robert Englund, Lin Shaye (qui a joué dans Les Griffes de la nuit et Freddy sort de la nuit, le monde est petit), Peter Stormare (The Big Lebowski, Prison Break) et même très furtivement de Kane Hodder, notre Jason Voorhees favori. Même le sieur Eli Roth s’octroie un petit caméo en début de film dans le rôle de Grim, un perso quelque peu timbré qu’il interprétait déjà dans Cabin Fever ! 2001 Maniacs, un film sûrement produit et mis en scène dans la joie et la bonne humeur, donc.

Malheureusement, malgré un ton bien plus décomplexé et sexy que son modèle (le film contient son lot de jolies pouliches affriolantes), le premier long métrage de Tim Sullivan ne met pas vraiment les sens en émoi et s’oublie même assez rapidement. Espérons que la suite ira plus loin dans la folie et qu’elle se détachera davantage de son modèle de 1964 ainsi que des stéréotypes qui plombent la plupart des films d’horreurs américains depuis des décennies.


Commentaires sur le film

the south will rise again...mais pas cette fois

2 etoiles

suite remake entre le film gore et la comédie adolescente, l’entreprise tourne à vide et s’oublie rapidement même si sur le moment ça reste plutôt sympa.

29 avril 2009 à 15:04 | Par hellrick

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