Journal du BIFFF 2008

Journal du BIFFF 25 mars Jour J - 2

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • L’interview exclusive d’Emmanuel Jespers (Deux soeurs et Artefacts)
  • Preview : Penelope

Le dicton du jour

Beau festival

Infernal

Fatal

Fénoménal qui

Fout un bon moral

(Acrostiche laekenois)


L’interview d’Emmanuel JESPERS

Cette année, le BIFFF fait très fort en proposant à l’affiche quatre métrages émanant de Belgique. Artefacts, Le prince de ce monde, I against ghost et Nothing Sacred...

Nous, Belges, on aime la Belgique et on n’a pas résisté à l’envie de vous présenter l’une de ces oeuvres. Alors, entreprenants que nous sommes, nous n’avons pas hésité une seule seconde à épier Emmanuel Jespers, réalisateur du court métrage Deux soeurs et co-réalisateur avec Giles Daoust du film Artefacts, deux films en compétition au festival cette année. Se planquant derrière sa bagnole, surveillant ses va-et-vient sous la douche, nous avons profité d’une unique opportunité alors qu’il sortait faire des courses pour lui tendre notre micro...

Vous allez voir, chers lecteurs, il n’a pas sa langue dans sa poche, le bougre...

L’interview

La critique de Deux soeurs


Preview : Penelope

Certes, le festival c’est l’occasion de se payer des tas de stress pour pas cher. Certes, le genre est omni-représenté au BIFFF et ce, en général dans le but de vous en foutre plein les mirettes et de vous faire courber l’échine à cause de l’intensité des frissons qui la traversent.

Mais, pourquoi ne pas se payer une petite pause dans ce monde de brutes ? Pourquoi ne pas s’autoriser une heure et demi de sourires, histoire de relâcher des zygomatiques mis à lourde épreuve depuis le début de la semaine ? Pourquoi ne pas accueillir à bras ouverts cette comédie fantastique où nous pourrons retrouver la très belle Christina Ricci (un peu moins jolie ici !), métamorphosée en laie (et oui, bande d’incultes, c’est la femelle du sanglier) au groin très peu enviable (je vous avais dit qu’elle était moins belle) ? Arrêtons de nous poser des questions et fonçons voir ce film. Croyez-moi, il va vous en boucher un groin... euh, un coin !

Le pitch de base :

Une sorcière a jeté un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Pénélope est une romantique. Elle décide de fuir loin de sa famille et d’affronter le Monde. Elle découvrira que le mauvais sort, il faut l’ignorer et s’accepter telle qu’elle est.

La bande annonce :

Trailer de Penelope

Journal du BIFFF 24 mars Jour J - 3

Sommaire :

  • Présentations
  • Le dicton du jour
  • L’interview exclusive de Franck VESTIEL (Eden Log)
  • Preview : Crimes à Oxford
  • L’ambiance du BIFFF

Présentations

C’est parti, c’est officiel, le journal du BIFFF est lancé ! Chaque jour que Djeu (appellation courante de notre Seigneur en Wallonie) fait, nous n’aurons de cesse de vous informer de l’ambiance du festival, des perles et des séries Z qui sont projetées, des invités qui hantent les bâtiments de Tour et Taxis.

Quotidiennement, vous pourrez vous esbaudir devant nos rapports sur les films, nos critiques, nos attentes, nos joies et nos peines, nos états d’âme en quelque sorte... Pour ce faire, de multiples surprises : des critiques, des interviews exclusives, des previews et le superbe dicton du jour...

Prenez tout le plaisir que vous pouvez avec ce journal, amuse-gueule parfait de ce festival de malade...


Le dicton du jour

BIFFF du printemps,

Depuis l’hiver je t’attends

Depuis le mois de décembre

Ma bistouquette en tremble

(Proverbe alsacien)


L’interview de Franck VESTIEL

Alors qu’on croyait le cinéma de genre mort et définitivement enterré en terre française depuis l’arrêt de la série Julie Lescaut, voilà que déferlent sur nous des entreprises parfois brouillonnes mais toujours couillues. Dans ce panorama généralement empli d’oeuvres plus horrifiques que fantastiques (pensons à A l’intérieur ou Frontière(s)), Vestiel relève la tête et ose s’adonner à un genre très peu représenté chez nous : la SF. Avec son ami Clovis Cornillac, il signe une oeuvre fortement inspirée des BD et lui donne le ton lugubre d’une crypte post apocalyptique. Retour sur Eden log avec notre ami Franck avant sa projection au festival de Bruxelles ce lundi 31 mars...

L’interview

La critique d’Eden Log


Preview : Crimes à Oxford

Crimes à Oxford (The Oxford murders en anglais dans le texte) est l’une des attentes principales de ce festival. Pourquoi un tel engouement ?

D’abord parce que le film signe le retour de quelqu’un qu’on aime bien : Alex de La Iglesia. Durant de nombreuses années, Alex est resté à l’écart du genre tout en y touchant toujours un petit peu (Mes chers voisins, Le crime farpait). Alors, quand on apprend que l’hombre sera à la tête d’un thriller, ça donne forcément des frissons dans tout le corps.

Ensuite, il y a la présence d’acteurs chevronnés comme Elijah Wood (Le seigneur des anneaux, The faculty) et de John Hurt (Elephant man). On se dit que définitivement, Alex a mis les petits plats dans les grands et fera tout pour nous séduire...

Le pitch de base :

Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un étudiant qui vient d’arriver dans l’université et qui rêve d’étudier avec Seldom. Rapidement d’autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Martin et le professeur s’associent pour retrouver les pièces du puzzle. Rien ne sera comme il paraît. L’identité du meurtrier sera une réelle surprise et son motif encore plus.

La bande annonce :

Le trailer de Crimes à Oxford

Critiques :

La critique d’Evil Seb


L’ambiance du BIFFF

Regarder un film dans une salle de cinéma, c’est sympa. Sauf qu’on a toujours dans le dos des imbéciles qui téléphonent ou se repoudrent le nez grâce à une lampe-torche même pas camouflée. Et quand ces mêmes gens se mettent à parler pendant le film, pfff... N’est-ce pas ?

Sauf que, regarder un film, ça doit rester une fête. Surtout dans le cas de films de genre. On a tellement peu l’occasion d’être réunis pour célébrer ça... Et bien, chers amis, le BIFFF, c’est la fête à laquelle vous n’aviez jamais rêvé. C’est une ambiance démentielle où chacun trouve sa place. C’est une folie tourbillonnante de tous les instants...

Vous me croyez pas ? Regardez plutôt ceci alors :

Ambiance de feu !!!

Journal du BIFFF 26 mars Jour J - 1

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • L’interview de Xavier Gens (Frontière(s))
  • Preview : [Rec]

Le dicton du jour

Bifff art, vous avez dit Bifff art ?

(Interrogation de Philippe Busquin)


L’interview de Xavier Gens

On ne cesse de vous le dire : le genre français est en pleine explosion. Enfin, bon, modérons nos propos : on n’est pas encore au niveau des productions hispaniques ou hollywoodiennes. Mais, c’est tout de même mieux que rien !

Si Alexandre Aja a ouvert la voie, il s’est vu rapidement suivi par Moreau et Palud, Bustillo et Maury, Franck Vestiel, Eric Valette et consorts. Au sein de ce groupuscule de fanas du genre qui n’ont de cesse que d’en rehausser le niveau sur un sol français peu fertile en la matière, il en est un qui s’est détaché du peloton en osant ce qu’aucun n’avait osé avant lui. Rebondissant sur les désastreuses élections de 2002, le bougre imagine la pire des choses qui soit : l’opposition entre des djeuns un peu délinquants sur les bords et une famille de nazis dégénérés...

Replongeons-nous dans la genèse de cette oeuvre avec l’aide de son réalisateur : le très sympathique Xavier Gens...

L’interview

La critique de Frontière(s)


Preview : [Rec]

Au sein de cet immense festival empli d’oeuvres en tous genres émanant de tous horizons, qui n’a pas envie de gratter pour découvrir LE film à ne pas rater, LA perle à ne manquer sous aucun prétexte ?

Ce film, ce ne sont pas les guests de Gerardmer qui me contrediront (certains sont, paraît-il encore collés aux sièges)est une véritable bombe. A l’instar de son homologue hispanique L’orphelinat, [Rec] est visuellement irréprochable. A l’instar des plus grands classiques du genre, [Rec] fait peur et même très peur ! Une révolution, un mythe qui se forme et la consécration ultime de ce réalisateur pourtant déjà incontournable... Foncez-y et déchaînez-vous devant ce joyau de terreur !

Le pitch de base :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n’imagine pas à quel point !

La critique de [Rec]

La bande annonce :

Trailer de Rec

Journal du BIFFF 27 mars Jour 1

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • L’interview d’Axelle Carolyn Marshall (Doomsday)
  • Preview : Diary of the dead
  • Le programme de demain
  • Evenement : Le Zombie Day
  • Les attentes des chroniqueurs

Le dicton du jour

Quand The eye sort, Palud sourit, Moreau rat !

(proverbe québécois)


L’interview de Axelle Carolyn Marshall

Avec son charme et son talent incontestable, Neil Marshall (dont on pourra voir dès dimanche 30 le merveilleux Doomsday) n’a pas hésité à attirer à lui non seulement la femme la plus mignonne de Belgique mais également l’une des plus grandes journalistes de ce pays. Axelle Carolyn, dont la délicatesse de la plume n’a d’égal que sa sympathie naturelle, émigre donc outre Manche pour embrasser une carrière (en plus de Neil !) empreinte autant de journalisme que de cinéma.

Après un passage furtif dans Beneath Still waters de Bryan Yuzna (2005), la voilà chargée des maquillages dans le nouveau film de son mari : Doomsday. Mais la belle n’en oublie pas son passé de journaliste puisqu’elle nous prépare en ce moment même un bouquin qui ravira tous les fans de films de genre...

Lisez son interview et tombez vous aussi sous le charme...

L’interview

Le trailer de Doomsday


Preview : Diary of the dead

Des mois qu’on l’attend, le nouveau film de George Romero, le dieu des zombies. Depuis son sympathique Land of the dead (bien qu’un peu moins bon que le reste de la saga), l’ami George nous a bien manqué. Pour nous remercier de cette longue attente, il nous replonge non seulement au sein du pays des zombies, mais se paie même le luxe de réaliser une préquelle à sa cultissime Nuit des morts-vivants. De quoi bien ouvrir l’appétit...

Bien mieux, pris dans le tourbillon bien malgré lui du cinéma horrifique contemporain (rappelons le [Rec] de Paco Plaza et Jaume Balaguero et le Cloverfield de Matt Reeves), Romero s’attèle à nous plonger dans un film au style documentaire puisque tout nous est montré à travers les caméras de vidéastes amateurs.

D’amateurisme pourtant, il n’y en a point dans la réalisation de ce futur chef-d’oeuvre (prix du jury, du jury jeunes et du public au précédent festival de Gerardmer). Rien n’a été laissé au hasard et vous aurez même le bonheur de voir passer à l’écran Wes Craven et entendre la voix de Stephen King, rien que ça !

Nouvelle critique du réalisateur penchée cette fois sur un trait plus contemporain de nos sociétés puisqu’il s’échine à mettre en lumière l’obsession des blogs et autres apports médias des jeunes tels que les appareils photo des téléphones portables ou internet... Toutes ces nouveautés permettent un flux incontrôlable des informations et permet aux idées manipulatrices de se fondre dans la masse...

Voilà donc une oeuvre qui promet bien du plaisir...

La bande annonce :

Le trailer de Diary of the dead


Le programme de demain

16h00

Appleseed ex-machina

Réalisé par Shinji Aramaki

Avec Kouichi Yamadera, Ai Kobayashi, Joseph Chou

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais


18h00

The Detective

Réalisé par Oxide Pang

Avec Aaron Kwok, Jo Kuk, Siu Ming Lau

Pays : Hong Kong

Langues : VO st. bil. et anglais


20h00

Crimes à Oxford  !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Alex de La Iglesia

Avec John Hurt, Elijah Wood, Dominique Pinon

Pays : Espagne, France, Angleterre

Langues : VO st. bil.


22h00

Diary of the Dead

Réalisé par George Romero

Avec Shawn Roberts, Megan Park, Chris Violette

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


24h00

Machine girl

Réalisé par Noboru Iguchi

Avec Kentaro Shimazu, Minase Yashiro, Taro Suwa

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais


Evenement : le Zombie Day

Le principe

Ils ont déjà attaqué San Francisco et Londres... Le virus se propage dans le monde et est aux portes de Bruxelles. Protégez-vous ! Attention... Les zombies arrivent !

Nous sommes une brochette de rôlistes bruxellois aimant bien délirer. En attendant le prochain gouvernement, on trouve Bruxelles trop sérieux à notre goût. Comment remédier à ça ? Avec une bonne vieille attaque de zombies !

L’événement se déroulera un samedi après-midi aux alentours de la Grand Place. Venez avec vos amis, on se charge du maquillage. Nous désirons attaquer la Grand Place, la Bourse et la rue Neuve.

Est-ce légal ? La législation belge autorise le grimage à condition que le visage reste reconnaissable. Attention, les costumes et les uniformes eux, par contre sont interdits. Mais la nature du zombie se veut d’être habillé en civil et non en Village People. Concernant les grands rassemblements, une demande d’autorisation est en cours.

Maintenant, aucune loi n’interdit de marcher bizarrement, gémissant la bouche ouverte les mains tendues vers des touristes ébahis. À condition de ne pas les toucher, évidemment !

Règles du jeu

* Pointez-vous au centre de maquillage

* Les heures et lieux exacts seront publiés quand l’autorisation de rassemblement sera confirmée.

* Ne souriez pas devant l’objectif

* Restez un zombie, ne discutez pas avec votre voisin quand la caméra vous filme.

* N’entrez pas dans les magasins.

* N’entrez pas dans les galeries commerciales

* Ne touchez pas les passants

* Ne suivez pas les passants

* Suivez votre maître zombie

* N’attaquez que les acteurs infiltrés que votre maître zombie vous indiquera

* Si la police vous donne des ordres, arrêtez de faire le malin.

Les images du Zombie Day


Les attentes des chroniqueurs

Le top 5 des attentes

Mae-Nak

1° Doomsday
2° Diary of the dead
3° Machine Girl
4° The stuck
5° Bukarest Fleisch

Carrie

1° Crimes à Oxford
2° Doomsday
3° Diray of the dead
4° Machine Girl
5° The stuck

Damien

1° Diary of the dead
2° The fall
3° Doomsday
4° Funny Games US
5° Stuck

Evil Seb

1° Machine Girl
2° Dai Nipponjin
3° 13 Belvoed
4° Dard divorce
5° [Rec]

Gore Sliclez

1° Doomsday
2° [Rec]
3° Diary of the dead
4° Stuck
5° Funny games Us

Uncle Sam’s

1° Crimes à Oxford
2° Diary of the dead
3° Doomsday
4° [Rec]
5° Machine girl

Leur préparation physique et mentale d’avant BIFFF

Mae-Nak

L’envie est là, depuis longtemps, l’état de manque me taraudait, mais ça y est ! Le BIFFF nouveau est là et draine en moi divers sentiments : la PEUR, celle de Bruxelles, trop grande ville pour moi, petit maquisard carolo, la SOIF, celle du sang bien frais servi à la régalade par mes réalisateurs favoris, l’AMOUR, celui du septième art et des avant-premières mondiales et, surtout, l’IMPATIENCE, toujours plus grande et plus forte !

Pour lutter contre cette dernière, une seule chose à faire : se noyer dans les œuvres remarquables primées les années précédentes lors de ce grand festival qu’est le BIFFF : au menu donc, La sagesse des crocodiles, La secte sans nom, Marebiro, Gozu, May et d’autres joyeusetés du genre !

Cette préparation minutieuse dure maintenant depuis quelques semaines et pousse mon envie (mais aussi mon côté asocial) dans ses derniers retranchements ! On entend d’ailleurs mon cœur battre la chamade quand je me paluche (c’est important aussi dans toute préparation qui se respecte !) en pensant à Marshall, Balaguero ou Gordon, que je rencontrerai bientôt !

Carrie

Mae-Nak me torture avec ce festival depuis des mois. Aussi ai-je décidé de le prendre au pied de la lettre et de m’y mettre moi aussi ! Ma préparation fut celle des grands guerriers : avant même le début du festival, je me suis échauffée avec les superbes bandes-annonces des films tant attendus !

Je peux désormais le dire, je suis fin prête à jouir devant les œuvres de Marshall, Romero et de la Iglesia ! Je pousserai de hauts cris enthousiastes, bondirai aux quatre coins de la salle, prêterai une oreille attentive à tout et à tout le monde et n’en aurai que faire de mes douze heures de sommeil habituelles.

Je suis vraiment prête, qu’on se le dise ! The return of Carrie, it’s for soon !

Evil Seb

Préparer un Bifff c’est tout un art, surtout quand comme moi, on y est présent dans sa quasi intégralité et qu’on vient de l’étranger. D’abord trouver le moyen de s’y rendre, cette année ce sera le car vu que ma douce moitié ne me rejoindra que le mercredi. S’y rendre n’est pas tout : une fois sur place il faut trouver où se loger et c’est là qu’on rameute tous les potes bruxellois ainsi que la famille restée au pays afin de pouvoir dormir quelques heures entre deux journées bien chargées. Ces considérations logistiques presque résolues, il faut s’attaquer au programme. Quels films voir ? Quels débuts de films manqués afin de se consacrer aux rencontres invités et enfin quels films zapper afin de pouvoir manger. Se nourrir sur place est important aussi bien que le bifffeur averti aura pris soin de débuter, deux semaines avant l’ouverture des festivités, un régime a base de sucre lents et de féculents. En gros, patates et pâtes histoire de faire des réserves le moment venu. Ceci fait, il pourra se contenter d’une mitraillette par jour avalée entre deux séances.

Il faut aussi se préparer psychologiquement à affronter toutes sortes de créatures étranges : vampires, goules, spectres et zombies bien sûr mais aussi et surtout les habitués du festival, dont je commence à faire partie, hirsutes, affamés de chair fraîche et hurlant les pires insanités durant les projections. L’habitué du Bifff ne quitte jamais son appareil photo ainsi que ses photos et jaquettes de dvd a se faire dédicacer. Une fois cette faune étudiée et ces quelques conseils connus, le Bifff devrait bien se passer. Je dis devrais car au Bifff rien ne se passe jamais comme on l’avait prévu et c’est surtout ça qui fait son charme.

Gore Sliclez

Un voyage au cœur de l’enfer, pour un provincial comme Gore Sliclez, cela se prépare des mois à l’avance. Boussole, lampes de poche et jambonneaux fumés la Traban est remplie jusqu’au plafond ! Avec sa douce moitié (pas besoin de la tirer par les cheveux non, non), le bûcheron des Carpates va arpenter les couloirs (en feu ?) de Tour et Taxis pour rencontrer la communauté (de psychopathes ?) de geeks venus assister au gratin du fantastique horrifique. Si vous entendez un ronronnement en salle 1 durant la Fantastic Night c’est soit que Gore ronflera du sommeil de juste (la route est longue), soit qu’il aura allumé par plaisir sa tronçonneuse écarlate pour exprimer sa joie enfin assouvie… Vamos !

Uncle Sam’s

Une overdose de frissons, une indigestion de tripailles, une foultitude d’images cauchemardesques, voilà ce que promet ce 26ème BIFFF ! Parmi les 25 films (approximativement) que je compte m’engloutir, j’attends tout particulièrement le nouveau Alex de la Iglesia (Crimes à Oxford), le dernier « zombie flick » du maître Romero (Diary of the Dead), le post-apocalyptique Doomsday de Neil Marshall, la claque [Rec] du duo Balaguero/Plaza ou encore des œuvres plus délirantes aux titres évocateurs tels que The Machine Girl ou Jack Brooks Monster slayer. J’espère aussi pouvoir serrer la main de Stuart Gordon ou croiser le regard de la belle Lisa Marie. Je suis prêt, je trépigne, je suis chaud bouillant ! Mes yeux sont clean et mon esprit est grand ouvert. BIFFF me voilà

Damien

"Maman ! (oui, je vis toujours chez elle, et alors ?), tu fermes la cave à clé histoire que personne ne dorme dans mon lit ?"

Journal du BIFFF 28 mars Jour 2

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Review : The eye
  • Preview : Funny games US
  • Le programme de demain
  • Evenement : Body painting

Le dicton du jour

A la saint Romero, zombies à gogo !

(exclamation de Pittsburgh)


Review : The eye

Ben oui ! La cérémonie d’ouverture a eu lieu ! On est en plein dedans là. On peut plus y échapper. Le malaise vagual arrive à grands pas, les bras deviennent aussi mous que le cerveau de Bart De Wever ou que les cuisses de miss Monde 1948, on n’y croit pas mais pourtant c’est fait : le BIFFF nouveau est arrivé.

Magnifique bouquet, délicieux arôme, robe à tomber par terre, n’est-il pas ? L’ouverture, disais-je, avant d’être assez grossièrement coupé par moi-même, a donné lieu à la projection du film The eye. Bon, on me dira, on a déjà vu mieux comme entrée en matière. Ben, disons qu’on peut y voir deux signes. D’abord, une ouverture par des cinéastes français, ça se refuse pas. C’est toujours pour les mêmes d’habitude alors le festival a voulu soutenir à sa façon l’émergence de ces nouveaux talents tricolores en attente d’une confirmation. Et puis, pour chauffer une salle, quoi de mieux que le corps superbement galbé de Jessica Alba ? (non, pas celui de Maria Pacôme, bande de vieux pervers !)

Bref, nous en tout cas, si on adore Moreau et Palud, on n’était pas très excités par leur remake de commande et on préfère vous laisser en juger par vous-mêmes...

Critiques de The eye


Preview : Funny games US

Michael Haneke nous revient avec son fameux Funny games ! Sorti une première fois en Allemagne en 1997 avec des acteurs schleus et des dialogues dans la langue de Goethe, Funny gmes n’est jamais parvenu outre Atlantique et n’a pas séduit un public américain que le réalisateur comptait pourtant toucher en américanisant le titre de son oeuvre.

Dès lors, un remake est mis en chantier aux States afin de conquérir une fois pour toutes les Amerloques. Et qui mieux que Michael Haneke lui-même pour se mettre aux manettes une nouvelle fois ? A nouveau scénariste et réalisateur, Haneke reprend plan pour plan son chef-d’oeuvre auquel il a juste ajouté (puisque, dans l’original, les maisons elles-mêmes avaient été construites sur le modèle étasunien) des acteurs autochtones et pas n’importe lesquels : Naomi Watts, Tim Roth et Michael Pitt...

Admirez en toute décontraction ce film fou, fou, fou...

Le synopsis :

Alors qu’ils passent de paisibles vacances près d’un lac, George et son épouse Anna reçoivent la visite de deux adolescents, qui vont les séquester et les torturer à mort.

La bande annonce :

Le trailer de Diary of the dead


Le programme de demain

18h00

The Hideout

Réalisé par Pupi Avati

Avec Treat Williams, Laura Morante, Burt Young

Pays : Italie, USA

Langues : VO st. bil.


20h00

Funny Games U. S.

Réalisé par Michael Haneke

Avec Tim Roth, Naomi Watts, Michael Pitt

Pays : Angleterre, USA, France

Langues : VO st. bil.


22h00

The cottage

Réalisé par Paul Andrew Williams

Avec Andy Serkis, Reece Shearsmith, Doug Bradley

Pays : Angleterre

Langues : VO st. bil.


24h00

REC  !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza

Avec Ferran Terraza, Manuela Velasco, Jorge Serrano

Pays : Espagne

Langues : VO st. bil.


02h00

A l’intérieur  !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Alexandre Bustillo et Julien Maury

Avec Aymen Saidi, Alysson Paradis, Béatrice Dalle

Pays : France

Langues : VO st. nl.


04h00

Black water

Réalisé par Andrew Traucki et David Nerlich

Avec Andy Rodoreda, Diana Glen

Pays : Australie

Langues : VO st. bil.


06h00

The house

Réalisé par Monthon Arayangkoon

Avec Inthira Chaloenpura, Chamanun Wanwinwasara

Pays : Thailande

Langues : VO st. bil. et anglais


Evénement : Body painting

Ce samedi 29 mars à partir de 13h00, vous pourrez assister au Body painting. What’s that ?, me direz-vous... Patience les amis, ça vient !

Le 22ème International Body Painting Contest vous proposera une fois de plus des peintures corporelles (mmh) sorties de l’imaginaire des meilleurs artistes-maquilleurs internationaux. Les maquillages seront réalisés en direct sous vos yeux ébahis dès 13h00 et vous aurez également droit à un défilé hors du commun à partir de 16h00 dans la grande salle, défilé suivi de la remise des prix...

Un aperçu ?

Images du body painting

Journal du BIFFF 31 mars Jour 5

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : I know who killed me
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Rien qu’avec Lio,

Le casting vaut zéro

Le prince de ce monde

Est vraiment bien immonde

(poème scandé par les spectateurs du BIFFF après le film de Manu Gomez)


Review : Les notes des chroniqueurs

Penelope

Mae-Nak : 2 étoiles

Un peu d’humour, beaucoup d’eau de rose. Un conte fantastique à voir avec des yeux d’enfants.

Carrie : 2 étoiles

Un film enfantin sympathique qui ne brille hélas pas par son originalité.

The substitute

Mae-Nak : 3 étoiles

Un film sympa et touchant qui hélas n’évite pas le piège des films habituels...

Evil Seb : 3 étoiles

The faculty version école primaire. Pas inoubliable mais sympathique et porté par une jolie photographie.

Carrie : 2 étoiles

Impression de déjà-vu et trop peu de suspense : décevant !

Doomsday

Mae-Nak : 5 étoiles

Marshall donne au mot action son sens le plus beau, le plus fort ! Du jamais vu ! On ne souffle pas pendant 1h30 !

Carrie : 4 étoiles

Trop d’action tue l’action, c’est sans doute ce qui empêche l’excellent Doomsday d’atteindre le rang de chef-d’oeuvre !

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Neil Marshall offre un non-stop action movie terriblement généreux. Pas un instant à perdre, faut que ça pète et que ça saigne. Du pur divertissement qui n’a pas d’autre ambition que de réjouir les fans du genre. Pari gagné !

Damien : 4 étoiles

Quelques incohérences contrebalancées superbement par un rythme tonitruant et une générosité de tous les instants.

Gore Sliclez : 4 étoiles

Doomsday est beaucoup trop inégal que pour revendiquer la même
respectabilité
que ses œuvres précédentes. Un opéra
heroico-fantastico-historico-horrifico
rock bourré à craquer d’hommages et qui paradoxalement oublie, parfois,
son but
initial, celui de divertir.

The shadow spirit

Evil Seb : 1 étoile

Programmé un film très complexe à la narration plus qu’éclatée à minuit trente, c’était pas vraiment une bonne idée...j’ai pas entravé grand chose et le peu que j’en ai compris ne m’a pas passionné du tout. Reste une esthétique soignée...


Preview : I know who killed me

Relativement peu attendu car fustigé par de cinglantes critiques, I know who killed me semble assez mal parti. Réputation fâcheuse, actrice principalequi laissent de nombreuses personnes perplexes, pitch extrêmement convenu et dont on a déjà été gavés, le métrage ne semble posséder aucune carte de son côté pour épater un public adulte mais pourrait réussir à toucher le public adolescent visé...

Le phénomène a connu de nombreuses récurrences précédemment. Pensons aux suites de Souviens-toi l’été dernier ou encore Urban legends qui se sont faits un petit magot sur les ventes DVD grâce à ces brassées d’acnéiques tout entier acquis à la cause de ces slashers périmés avant d’être sortis. Ceci dit, on se fera une raison et on mettra nos préjugés de côté pour tenter d’être le plus objectif possible. Vous voulez un aperçu ? Lisez la critique de Gore Sliclez pour vous contenter...

Synopsis

Aubrey Fleming, une jeune lycéenne de bonne famille est enlevée et torturée par un tueur en série. Après être parvenue à s’échapper, la jeune fille reprend conscience à l’hôpital et affirme qu’elle n’est pas celle que tout le monde pense et que la vraie Audrey Fleming est toujours en danger de mort.

La bande annonce

Trailer de I know who killed me

La critique

La critique de I know who killed me


Le programme de demain

16h00

Kala Dead time

Réalisé par Joko Anwar

Avec Fachri Albar, Shanty Ario

Pays : Indonésie

Langues : VO st. bil. et anglais


18h00

Bukarest Fleisch

Réalisé par Andy Fetscher

Avec Philip Hagmann, Friederike Kempter

Pays : Allemagne

Langues : VO st. bil.


20h00

I know who killed me

Réalisé par Chris Siverston

Avec Lindsay Lohan, Brian Geraghty

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


22h00

Shiver

Réalisé par Isidro Ortiz

Avec Junio Valverde, Mar Sodupe

Pays : Espagne

Langues : VO st. bil. et anglais


24h00

Dard divorce

Réalisé par Olaf Ittenbach

Avec Barrett Jones, Martina Ittenbach

Pays : Allemagne

Langues : VO st. bil. et anglais

Journal du BIFFF 29 mars Jour 3

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • L’interview d’Alexandre Bustillo (A l’intérieur)
  • Review : Crimes à Oxford
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Doomsday
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Haneke, ma soeur Haneke, ne vois-tu rien venireke ?

(interrogation du Bruxellois après Funny games)


L’interview d’Alexandre Bustillo (A l’intérieur)

On vous l’annonce depuis quelques temps déjà, le renouveau du cinéma horrifique français est entamé. Depuis la voie ouverte par Alexandre Aja et son Haute Tension, quelques essais fort sympathiques ont été faits dans le pays de Molière. Ainsi, nous avons pu dénombrer Ils, Frontière(s), Dante 01 ou encore Eden Log.

Baigné dès l’enfance des les films de genre, le petit Alexandre Bustillo est devenu grand (voire même très grand !) et, avec son comparse Julien Maury, a fini de consacrer un genre très peu en vogue en France grâce à son splendide A l’intérieur. Nous vous avons déjà dit tout le bien qu’on pensait de cette petite bombe, véritable présage des chefs-d’oeuvre à venir dans le chef des deux réals. L’occasion se présente à nouveau (puisque le film est projeté ce soir à la Fantastic Night) grâce à cette interview d’Alexandre Bustillo...

L’interview


Review : Crimes à Oxford

Apprécié par l’ensemble des chroniqueurs, le nouveau Alex de La Iglesia méritait une place d’honneur dans notre journal du BIFFF. Pourtant, l’Espagnol avait une grande concurrence puisqu’il était projeté le même soir que le dernier film d’Oxide Pang, le dernier Romero et et le tant attendu Machine Girl. Très belle soirée donc offerte par le BIFFF, riche en surprises et en émotions...

Critiques de Crimes à Oxford


Review : Les notes des chroniqueurs

L’ambiance

Deuxième jour et déjà beaucoup d’émotions pour la soirée d’hier. Malgré
une
présentation un peu terne, le public, quant à lui, était une nouvelle fois au
rendez-vous. Les « à poil », « on s’en fout » « mais derrière toi
connasse » ou
encore « une chanson, une chanson » devancent les « ouaaaaai » qui
ponctuent
chaque apparition du tant attendu zombie. Une ambiance sympa qui aura
fait
chaud au cœur de Jürgen Prochnow, adoubé « Chevalier du Corbeau ».
Les têtes d’affiche que furent Oxford Murders et Diary of the Dead
étaient
évidemment fort attendues. Si le premier cité s’avère plutôt sympa et
très
stylisé, le second du papy Romero est tout simplement une bombe.
Humour,
cynisme et scènes gore se succèdent dans ce film qui déjà s’annonce
comme un
des tous meilleurs du BIFFF cuvée 2008.

The keep

Evil Seb : 2 étoiles

Un film culte certes mais qui affiche bien malgré tout ses 25 ans au compteur. C’est peut-être très bien mais c’est surtout incompréhensible...

Appleseed ex-machina

Uncle Sam’s : 2 étoiles

Pour les amateurs du genre. Aussi bon sur la forme (la technique assure et les scènes d’action claquent bien) que sur le fond (le scénario est assez classique pour ce genre de produit) que le premier opus. Ni plus ni moins.

The detective

Carrie : 3 étoiles

Bon mais sans plus. Un final un peu tiré par les cheveux.

Mae-Nak : 2 étoiles

Drôle mais pas tout à fait abouti, The detective est avant tout un retour aux sources d’Oxide Pang. Inégal mais agréable...

Crimes à Oxford

Damien : 4 étoiles

Classique et formaté, Crimes à Oxford s’en sort plutôt bien malgré un verbiage parfois pompeux...

Mae-Nak : 4 étoiles

De Le Iglesia nous prouve qu’il sait faire autre chose que faire rire... et c’est toujours aussi bon !

Carrie : 4 étoiles

Le film que j’attendais le plus dans ce festival se révèle être très bon.De La Iglesia joue vraiment dans la cour des grands !

Gore Sliclez : 3 étoiles

Plutôt sympa et très stylisé

Uncle Sam’s : 4 étoiles

Un whodunit intelligent et brillamment mise en scène qui bénéficie en outre d’une excellente interprétation du duo Hurt/Wood. Manque toutefois la folie propre au cinéaste ibérique.

Diary of the dead

Mae-Nak : 5 étoiles

Un film magnifique, du gore à foison, de l’humour et une une critique cinglante. Bref, du Romero tout craché...

Gore Sliclez : 5 étoiles

Une bombe...

Carrie : 5 étoiles

Un film attendu depuis longtemps qui tient toutes ses promesses ! Romero n’a pas pris une ride !

Machine girl

Mae-Nak : 5 étoiles

Ce film qui a détrôné celui de Romero point de vue applaudissements est une pure bombe. Cette première mondiale se révèle être la très bonne surprise du BIFFF !

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Un scénario dingue dont le seul but est d’enchaîner un max de scènes gores et débiles. Le trailer ne nous avait pas menti !

Evil Seb : 5 étoiles

Le Citizen Kane du vrai cinéma japonais. Un spectacle total et un film dantesque...

Carrie : 5 étoiles

Du gore et du rire, que demander de plus en fin de soirée ? A voir absolument !


Preview : Doomsday

Depuis la visite du mythe des loups-garous avec son Dog soldiers et la création d’une des meilleures oeuvres d’épouvante de ces dernières années avec The Descent, une véritable communauté de fanas de Neil Marshall s’est constituée au fil du temps. Désormais, ces trublions qui se damneraient pour obtenir le moindre bout de chemise du réalisateur ne cessent de nous prévenir : Doomsday sera une bombe !

Nous, sur cinemafantastique.be, on veut bien els croire. D’autant qu’on compte dans nos rangs des membres de cette secte obscure. Alors, pour leur permettre de jouir en toute légitimité, on leur a concocté quelques cadeaux. L’interview d’Axelle Carolyn Marshall (partie Events : interview), la preview d’aujourd’hui et l’interview à venir du grand Neil Marshall en personne.

En attendant la projo de demain, salivez un max devant ceci :

Le synopsis :

Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Ecosse. Pour endiguer l’épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L’Ecosse est désormais un no man’s land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde.
Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux...

La bande annonce :

Le trailer de Doomsday


Le programme de demain

16h00

Penelope

Réalisé par Mark Palansky

Avec James Macavoy, Christina Ricci, Reese Witherspoon

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


18h00

The substitute

Réalisé par Ole Bornedal

Avec Ulrich Thomsen, Paprika Steen

Pays : Danemark

Langues : VO st. bil. et anglais


20h00

Doomsday

Réalisé par Neil Marshall

Avec Malcolm McDowell, Bob Hoskins

Pays : Angleterre

Langues : VO st. bil.


22h00

The shadow spirit

Réalisé par Masato Harada

Avec Shinchi Tsutsumi, Hiroshi Abe

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais

Journal du BIFFF 30 mars Jour 4

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Review : [Rec]
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Eden Log
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Marshall, hombre !

(cri proféré par Balaguero à l’encontre du réalisateur de Doomsday qui inspira une chanson à Renaud...)


Review : [Rec]

Ben oui. Vous le savez déjà depuis longtemps que [Rec], c’est de la balle. Voire même un des meilleurs films de ces dernières années. Il faut dire que Jaume Balaguero a plus d’un tour dans son sac pour nous étonner. Après son début en fanfare avec La secte sans nom, le réal nous a déjà régalés grâce à son Darkness, Fragile et vient de nous assassiner complètement avec son segment des Scary stories (Para entrar a vivir). Dès lors, l’union avec Paco Plaza n’augurait que de bien bonnes choses, d’autant que le buzz médiatique autour du film était bien rodé (bon, c’est aps encore du JJ Abrams, mais c’est déjà très bien !).

Et puis, à la différence du Cloverfield produit par Abrams, [Rec] peut se targuer d’être non seulement une réussite scénaristique mais également formelle. Mais susrtout, depuis The descent, c’est l’occasion pour les spectateurs d’avoir réellement peur...

La critique de [Rec]


Review : Les notes des chroniqueurs

Body painting

Uncle Sam’s

Parmi les nombreuses activités du BIFFF, le « Body Painting Contest » est sans nul doute le défilé le plus insolite et extravagant. Lors de ce show (qui en était à sa 21ème représentation), des artistes-maquilleurs du monde entier nous ont fait découvrir leurs magnifiques peintures corporelles. Ces créatures cauchemardesques et fantasmatiques ont donc déambulées devant nos yeux ébahis dans une salle étonnamment calme (le charme et l’envoûtement émanant des modèles n’y est pas pour rien). A l’issue du défilé, le gagnant de l’année dernière, Arthur H., nous a offert un body-show à la hauteur de l’évènement avec une créature montée sur échasse du plus bel effet. Ensuite, les trois gagnants ont été annoncés mais il est en réalité très cruel de départager les candidats tellement le spectacle offert par ces artistes était admirable. Mais inutile d’en dire davantage, je préfère laisser parler les images d’elles-mêmes.

Dai Nipponjin

Evil Seb : 4 étoiles

Vis ma vie de Godzilla. Un vrai OVNI doublé d’un vibrant hommage à kaiju eiga

Funny games US

Gore Sliclez : 5 étoiles

Un film remarquable de par sa mise en scène, ses acteurs merveilleux et son histoire choquante, humiliante qui vous remue, vous dérange au fond de vous…

The cottage

Gore Sliclez : 3 étoiles

Ou l’humour so british qui, ici encore, fait mouche et nous offre une perle d’humour noir où s’alternent différents genres dans des scènes d’un gore très réussi. Un des ovnis du festival assurément…

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Ou quand un enlèvement perpétré par des crétins se termine en survival gore. Une comédie horrifique amusante.

Damien : 3 étoiles

Un début en fanfare à la Fargo et un glissement vers le survival goresque. Amusant du début à la fin !

Evil Seb : 4 étoiles

Un thriller horrifique drôle et gore so british...

Rec

Gore Sliclez : 5 étoiles

Assurément le film le plus attendu de la petite quinzaine. Une sorte de docu/fiction qui tourne au survival dans un immeuble infecté de zombies. LE film le plus angoissant de ces dernières années et qui confirme une nouvelle fois le talent incroyable de Balaguero. Ah et la nana muy caliente !!

Damien : 5 étoiles

Ce film est une bombe. Ultra réaliste et super bien ficelé, Rec ne s’encombre pas d’explications inutiles et va droit à l’essentiel...

Evil Seb : 4 étoiles

Un film d’horreur immersif et super flippant. Un peu long à démarrer mais ponctué par un final tétanisant.

A l’intérieur

Gore Sliclez : 4 étoiles

Déjà critiqué sur ce site, le film a divisé hier la salle. Entre huées et applaudissements, ce film d’un gore rebutant aura donc réussi son pari.

Damien : 4 étoiles

Le film crée la polémique pour son côté jusqu’au-boutiste. Et il plaît pour son épanchement gore sans fin...

Black water

Gore Sliclez : 2 étoiles

Un énième fait divers australien dans lequel se succèdent lenteurs et invraisemblances mais dont les scènes d’attaque sont très réalistes et très convaincantes. Dommage cette irrégularité mais intéressant néanmoins…

Damien : 2 étoiles

Un style documentaire sympa et une installation assez lente de la tension. Ca fonctionne mais c’est souvent beaucoup trop lent...

Evil Seb : 1 étoile

Une heure et demie de chat perché entre quatre humains et un crocodile amorphe. En gros, j’ai bien pioncé.

The house

Gore Sliclez : 1 étoile

Le dernier film de la soirée et franchement c’est pas malin quand on doit garder les yeux ouverts. Maladroit et extrêmement long, le film qui vous assomme magistralement !

Damien : 1 étoile

Nerveux, ambitieux, The house perd énormément de valeur à cause de son incessante envie de surprendre. Du coup, on en perd pas une miette et on y va de A jusqu’à Zzzzzzzzzzzz....

Evil Seb : 2 étoiles

Un film de fantômes sans aucune personnalité noyée dans l’abondante production asiatique. Aussitôt vu, aussitôt oublié.


Preview : Eden Log

La renaissance du cinéma de genre français est entamée depuis le fameux Haute tension d’Alexandre Aja. Ici et là, quelques essais franchement réjouissants ou assez déconcertants ont pointé leur nez, généralement dans la lignée du film du réal de La colline a des yeux. A l’intérieur, thriller horrifique aux accents très gores, Ils, thriller psychologique très bien ficelé, Frontière(s), survival aux accents politiques quelque peu effleurés, ...

Dans ce panorama tout entier dédié au suspense et à l’horreur, deux réals ont décidé de s’atteler plutôt à fournir des délires science-fictionnels, genre encore moins en vogue dans la patrie des Bleus. Marc Caro (ancien acolyte de Jean-Pierre Jeunet) a livré son Dante 01 et Franck Vestiel imaginait un autre monde onirique avec Eden Log...

Reste à voir si l’entreprise de Vestiel rapportera son lot de spectateurs. Nous, on est un peu sceptiques. Mais n’est-ce pas le plus excitant que de pouvoir aller à l’encontre des avis du monsieur X ? A suivre donc en essayant de rentrer dans le délire du réal...

Synopsis

Un homme reprend conscience au fin fond d’une grotte. Tolbiac n’a pas la moindre idée des raisons qui l’ont amené jusque-là, pas plus qu’il ne sait ce qui est arrivé à l’homme dont il découvre le cadavre à côté de lui. Seule solution pour échapper à la créature qui le poursuit : remonter jusqu’à la surface à travers un réseau aux allures de cimetière et abandonné par une mystérieuse organisation, Eden Log.

La bande annonce

Trailer d’Eden Log

La critique

La critique d’Eden Log


Le programme de demain

16h00

The appeared

Réalisé par Pablo Cabezas

Avec Javier Pereira, Ruth Diaz

Pays : Espagne

Langues : VO st. bil. et anglais


18h00

X-cross

Réalisé par Kenta Fukasaku

Avec Nao Matsushita, Ami Suzuki

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais


20h00

Le prince de ce monde

Réalisé par Manu Gomez

Avec Laurent Lucas, Lio, Jean-Claude Dreyfus

Pays : Belge

Langues : VO st. nl.


22h00

Eden Log  !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Frank Vestiel

Avec Clovis Cornillac, Pierre Bordage

Pays : France

Langues : VO st. nl.


24h00

The devil dared me to

Réalisé par Chris Stapp

Avec Chris Stapp, Matt Heath

Pays : Nouvelle-Zélande

Langues : VO st. bil.

Journal du BIFFF 01 avril Jour 6

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Review : Le prince de ce monde
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • L’interview de Thomas Gunzig (membre du jury international)
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Bucarest flèche ? Ca pas être une course cycliste, ça ?

(phrase entendue lors d’une discussion entre Eddy Merckx et Noël Godin)


Review : Le prince de ce monde

On en attendait beaucoup de ce nouveau film de Manu Gomez. D’abord parce qu’il s’agit d’un film de genre belge et que c’est assez rare que pour être souligné. Ensuite parce que le castin semblait sympathique (Laurent Lucas, Jean-Claude Dreyfus, Lio, hum, hum...). Enfin, parce que cela faisait dix ans que le réalisateur n’avait plus touché au long format et que c’était pour la première fois un film 100 % fiction.

Pourtant, on aurait mieux fait de ne pas trop en attendre. La mise en scène est étrange et le montage laisse clairement à désirer, l’histoire est mal foutue (même si calquée sur des faits réels) et le tout donne la nausée. Pas besoin de réaliser Titanic pour faire naufrage apparemment...

La critique de Le prince de ce monde


Reviews : Les notes des chroniqueurs

X-cross

Damien : 3 étoiles

Une petite bombe asiatique au rythme survolté et à la narration élaborée.

Evil Seb : 3 étoiles

Une bonne petite série B à l’esprit manga servie avec classe par Kenta Fukasaku et deux actrices trés tres kawaï !

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Après le film de couloirs, le film de chiottes ! Une ou deux scènes sympathiques mais pas évident d’adhérer à cette histoire où les sentiments amoureux se mêlent aux situations absurdes et surréalistes.

Le prince de ce monde

Damien : 0 étoile

Indigeste de bout en bout, Le prince de ce monde est une approximation sans fond.

Uncle Sam’s : 0 étoile

Aucune idée de mise en scène, des comédiens mal dirigés, un montage à la hache,…. Au secours, laissez-moi sortir de la salle !

Eden Log

Damien : 2 étoiles

Un rythme lent à souhait et une symbolique indéchiffrable. C’est beau mais abscons.

The devil dared me to

Evil Seb : 3 étoiles

Une comédie, gentiment loufoque sur le monde des cascadeurs. Réjouissant même si l’ensemble manque un peu de folie.

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Un film pas très fantastique qui s’attache à un groupe de cascadeurs fêtards et suicidaires. L’humour est parfois un peu lourd mais heureusement, la plupart du temps, on jubile devant cette comédie un peu gore et un tantinet trash.


L’interview de Thomas Gunzig

Etre membre du jury international du festival du BIFFF, y a quand même de quoi se la peter grave. Peut-être pas outre Atlantique mais chez nous, si ! Alors, quand un de ces membres est un bon Belge bien de chez nous, on ne peut louper l’occasion de lui attribuer la parole. D’autant que le talentueux Thomas Gunzig n’a pas le gros cou, bien au contraire !

L’interview de Thomas Gunzig


Le programme de demain

16h00

The Vanished

Réalisé par Makoto Tanaka

Avec Soko Wada, Yoko Maki

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais


18h00

Timecrimes

Réalisé par Nacho Vigalondo

Avec Karra Elejalde, Candela Fernandez

Pays : Espagne

Langues : VO st. bil. et anglais


20h00

The broken

Réalisé par Sean Ellis

Avec Richard Jenkins, Lena Headey

Pays : France, Angleterre

Langues : VO st. bil.


22h00

On evil grounds

Réalisé par Peter Koller

Avec Aleksandar Petrovic, Birgit Strauber

Pays : Autriche

Langues : VO st. bil. et anglais


24h00

Joshua

Réalisé par George Ratliff

Avec Sam Rockwell, Vera Farmiga

Pays : USA

Langues : VO st. bil.

Journal du BIFFF 02 avril Jour 7

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Postal
  • L’interview de Uwe Boll (Postal)
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Josh hua dans les brancards. Ouh, la mauvaise vanne (ished) !

(dicton du jour quand Damien n’a pas d’inspiration !)


Reviews : Les notes des chroniqueurs

Kala dead time

Carrie : 1 étoile

Une kala-mité tout simplement ! Manque d’action hormis un petit monstre bien sympathique...

Mae-Nak : 2 étoiles

Très beau style qui fait découvrir la culture locale. Dommage ce manque d’ambiance...

Bukarest fleisch

Carrie : 3 étoiles

Vraiment agréable pour une première !

Mae-Nak : 3 étoiles

Ce film qui est en fait un travail de fin d’études est une belle réussite malgré un final très décevant ! Petit péché de jeunesse que Festcher corrigera sûrement à l’avenir.

I know who killed me

Carrie : 1 étoile

Il mérite vraiment son Razzie !

Mae-Nak : 0 étoile

D’un ridicule incroyable. Un scénar qui ne se tient pas et des acteurs horrpilants à souhait !

Evil Seb : 1 étoile

Un mauvais thriller, totalment inepte et inutile qui pille sans vergogne les Argento et De Palma de la grande époque. Un futur classique des deuxième partie de soirée de Plug TV.

Uncle Sam’s : 1 étoile

Sûrement pas le pire film de l’année mais un mauvais film toutefois. Plus souvent ridicule qu’effrayant et avec une Lindsay Lohan pathétique (comme le reste du casting d’ailleurs)

Pop skull

Evil Seb : 1 étoile

Un film de "bad trip" arty et prétentieux shooté dans un appart en DV dégueulasse. L’ensemble ressemble à un mauvais film de fin d’année d’unétudiant en cinéma peu doué. La pillule est dure à avaler.

Dard divorce

Uncle Sam’s : 1 étoile

Le Z dans toute sa splendeur : fauché, gore et des comédiens hilarants par leur prestation extrêmement mauvaise.

Evil Seb : 3 étoiles

Ecrit par un Tarantino du dimanche, cadré par un Tony Scott de 36é zone, joué par des acteurs bons marchés, monté par un manchot bogne mais très gore, très Z et d’un total mauvais gout donc totalement indispensable.


Preview : Postal

Uwe Boll... Voilà un tâcheron bien connu par tous les fans de genre. Depuis ses débuts, le réalisateur allemand a entassé nombre de films aux budgets attractifs qui se sont révélés être de pures daubes que seul Bart De Wever pourra apprécier (et encore !). Pourtant, le réal s’est toujours défendu de ces échecs et utilise fréquemment l’excuse du montage foiré par des producteurs qui ne lui laissent aucune liberté d’action...

Mais, Boll n’a pas dit son dernier mot et va tacher de séduire un public qui le boude grâce à son nouveau délire intitulé Postal. Lâchant quelque peu la bride du fantastique, Postal entre de plein pied dans la comédie lourdingue, genre qui semble plus adéquat pour le réal. En attendant le résultat final, on a décidé de vous livrer une petite bande annonce en preview ainsi que l’interview du réalisateur...

Synopsis

Un postier humilié et maltraité de la mal-nommée ville Paradise se retrouve à la porte à cause des dépenses de son ex-femme. Il trouve refuge chez son oncle, gourou local, tout aussi fauché que lui. Les deux losers envisagent de se remettre à flot en commettant des vols dans le parc d’attraction du coin, mais malheureusement pour eux, une armée de taliban vient de débarquer en ville avec la même idée. Menés par Ben Laden lui même...

La bande annonce

Trailer de Postal

L’interview d’Uwe Boll

Interview d’Uwe Boll


Le programme de demain

16h00

Sweet rain

Réalisé par Masaya Kakehi

Avec Takeshi Kaneshiro, Manami Konishi

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et anglais


18h00

Gong tau

Réalisé par Herman Yau

Avec Mark Cheng, Maggie Siu

Pays : Hong Kong

Langues : VO st. bil. et anglais


20h00

Shutter

Réalisé par Masayuki Ochiai

Avec Joshua Jackson, Rachael Taylor

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


22h00

Dark floors

Réalisé par Pete Riski

Avec Mr. Lordi, Awa, Ox

Pays : Finlande

Langues : VO st. bil.


24h00

Postal

Réalisé par Uwe Boll

Avec Zach Ward, Ralf Moeller, Dave Foley

Pays : Allemagne, Canada

Langues : VO st. bil.

Journal du BIFFF 03 avril Jour 8

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : La mère des larmes
  • L’interview de Pauline Burlet (Deux soeurs)
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Manque de Boll. Je peux pas te joindre. J’ai pas ton code Postal et Lordi est cassé !

(exclamation du biffeur sans connexion WIFI)


Reviews : Les notes des chroniqueurs

The vanished

Carrie : 0 étoile

Mauvais au possible. Développe un seul mythe : celui de la nullité !

Mae-Nak : 0 étoile

Sans queue ni tête. Voir déambuler des mômes avec des pattes de monstres et dents de vampires sans aucun fondements n’a jamais été ma tasse de thé !

Damien : 0 étoile

Je n’ai tenu que 40 minutes. C’est tout dire !

Timecrimes

Carrie : 4 étoiles

Le thème du voyage dans le temps atteint ici des sommets. Adroit et très sympa !

Mae-Nak : 4 étoiles

Un voyage dans le temps agréable et haletant ! Une magnifique surprise qui pourrait être synonyme de prix européen.

Damien : 4 étoiles

Quand on vous dit que les Espagnols sont très bons, faut nous croire !

The broken

Damien : 3 étoiles

Complexe mais bien construit, The broken ne révolutionne rien du tout mais se laisse agréablement regarder.

On evil grounds

Joshua


Preview : La mère des larmes

"Depuis 83, Argento n’a plus rien fait de valable", me glissait ironiquement à l’oreille mon Greg, fin connaisseur en la matière et futur président de l’OAA (Organisation Anti-Argento). Ne hurlez pas au scandale en lisant ces lignes ! Certes, son Phenomena était sympa, certes son Opera a créé quelques (rares) mouvements de foule, certes (et ça, même Greg le reconnaît) sa contribution aux Masters of Horror intitulée Jenifer était pétaradante et nous avait permis de croire encore que le maestro avait retrouvé ses facultés...

Mais bon, ce ne sont là que de minces exemples qui ne font pas du tout l’unanimité. Alors, quand le réalisateur de Suspiria nous revient avec la fin de sa fameuse trilogie des Trois mères 30 ans après en nous larguant sur la gueule une merde incommensurable, on ne peut que hurler "Au voleur !" et s’indigner en repensant au temps où les Ritals étaient excellents en la matière. Mais de l’eau a coulé sous le pont et le réal est désormais plus enclin à faire de l’argent tôt que de l’Argento !

Synopsis

Une étudiante américaine en art ouvre une urne antique et déclenche bien involontairement une série d’événements sanglants...

La bande annonce

Trailer de La mère des larmes


Interview de Pauline Burlet (Deux soeurs)

En tout début du journal du BIFFF, lors de sa création (bon, j’arrête de faire le pro, c’était y a 10 jours quoi !), on vous avait mentionné l’existence du métrage Artefacts de Giles Daoust et Emmanuel Jespers. Mais si, rappelez-vous. On vous avait d’ailleurs servi sur un plateau l’interview de Jespers, ce réal belge sympa et fan du genre...

Ben figurez-vous que le bougre signe non seulement le film dont je viens de vous parler mais a également un court en compèt lors du Belgian film Day de vendredi. Ce court, intitulé Deux soeurs, permet également de revoir la jeune Pauline Burlet (une petite Belge pleine d’avenir) qu’on a pu admirer dans le métrage La môme d’Olivier Dahan dans lequel elle incarnait Edith Piaf à 9 ans (quand elle courait pas encore après Cerdan quoi !)...

Découvrez donc cette interview de la future Cécile de France en exclu chez nous... Et, croyez-moi, elle a beau avoir l’âge qu’elle a, la petite a déjà des ambitions et un curriculum bien rempli...

L’interview de Pauline Burlet


Le programme de demain

18h00

Artefacts

Réalisé par Gilles Daoust, Emmanuel Jespers

Avec Felix Scott, Mary Stockley

Pays : Belgique

Langues : VO ang. st. nl.


20h00

Flick

Réalisé par David Howard

Avec Hugh O’Connor, Faye Dunaway

Pays : Angleterre

Langues : VO st. bil.


22h00

La mère des larmes

Réalisé par Dario Argento

Avec Udo Kier, Asia Argento

Pays : Italie, USA

Langues : VO ang. st. bil.


24h00

The rage

Réalisé par Robert Kurtzman

Avec Andrew Divoff, Erin Brown

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


Journal du BIFFF 04 avril Jour 9

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Frontière(s)
  • L’interview de Robert Kurtzman (The rage)
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

22, v’là Flick ! (Da)Ouste de là !

(intervention d’Emmanuel Jespers entendue à la veille de la projection d’Artefacts)


Reviews : Les notes des chroniqueurs

Gong tau

Uncle Sam’s : 2 étoiles

Une enquête trash et sans compromis qui se situe dans l’univers des superstitions et du vaudou. Beaucoup de gratuité et un ton bien trop sérieux nuisent quelque peu à l’ensemble.

Evil Seb : 2 étoiles

Tous les ingrédients étaient réunis pour espérer un film fou dans la lignée des meilleurs category 3 hongkongais. Or, hormis une dernière demi heure bien déjantée et gore, le reste est très convenu et pas très intéressant. J’ai connu Herman Yau beaucoup plus en verve.

Shutter

Damien : 1 étoile

Quand un chef-d’oeuvre de frissons est anéanti par le marchandising américain. Consternant !

Dark floors

Postal

Evil Seb : 0 étoile

Le plus mauvais film de Uwe Boll. Et là tout est dit...D u politiquement incorrect et de l’irrévérence si attendus qu’ils en deviennent totalement inoffensifs. Uwe Boll se la raconte grave et en lieu et place d’un pamphlet révolutionnaire explosif signe un film totalement convenu et sans audaces.


Preview : Frontière(s)

Je sais, je sais. On vous a déjà parlé du film de Xavier Gens. On vous a même fourni une interview super intéressante de lui. Mais, si je reprends la plume (ou plutôt le clavier) pour vous en reparler, c’est que je viens moi de le voir. Et oui, enfin ! Je dois bien avouer, malgré moi, que je n’avais pas très envie au vu de la couverture médiatique parfois peu élogieuse qu’a reçu l’oeuvre du Xavier Gens naissant... Et pourtant...

Et pourtant, j’ai reçu le film comme on prend un coup de poing dans la gueule de Mohammed Ali ou une morsure à l’oreille de Mike Tyson. Film coup de poing, scènes chocs et traitement narratif singulier mais ô combien intéressant. Et je ne fais pas que repasser de la pommade, je vous encourage juste à me faire confiance. Certains moments sont des épisodes d’anthologie et méritent plus de respects que la croûte qui le précède (avec Eva Longoria, oui, oui !). Certes, certains personnages sont caricaturaux. Certes, Frontière(s) n’est pas un chef-d’oeuvre. Mais c’est un film tellement généreux et subversif que ça mérite d’être vu...

Synopsis

Alors que l’extrême droite est sur le point d’arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par des flics hargneux, les membres de la bande dépassent la "frontière" de leur propre violence. Ils s’enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la "frontière" luxembourgeoise.
Les tenanciers de cet étrange établissement, accueillants dans un premier temps, vont peu à peu montrer leurs vrais visages : celui de la folie et de la mort ! Crochets de boucher purificateurs, porcs agressifs, coups de flingue mal placés, armes blanches aiguisées à l’extrême, cannibalisme déjanté, néo-nazi sur le retour : les potes vont devoir affronter la douleur absolue et dépasser la "frontière" de l’horreur la plus extrême. Tout ça dans un seul et unique but : survivre. Ou mourir vite !

La bande annonce

Trailer de Frontière(s)

Les critiques

Critiques de Frontière(s)


Interview : Robert Kurtzman (The rage)

A l’occasion de la projection du nouveau film (dix ans après Wishmaster) de Robert Kurtzman, intitulé The rage, et profitant de son absence involontaire au festival, nous avons décidé de lui demander son avis sur son nouveau film et quelques infos sur ses futurs projets. Et bien, il a beau avoir l’âge qu’il a, il est toujours plein de vigueur le Bob !

L’interview de Robert Kurtzman


Le programme de demain

16h00

Island of lost souls

Réalisé par Nikolaj Arcel

Avec Anders Berthelsen

Pays : Danemark

Langues : VO st. bil. et ang.


18h00

Over her dead body

Réalisé par Jeff Lowell

Avec Paul Rudd, Eva Longoria

Pays : USA

Langues : VO st. bil.


20h00

Frontières  !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Xavier Gens

Avec Samuel Le Bihan, Estelle Lefebure

Pays : France

Langues : VO st. bil. et ang.


22h00

Exte hair extensions

Réalisé par Sion Sono

Avec Ren Osugi Chiaki

Pays : Japon

Langues : VO st. bil. et ang.


24h00

Jack Brooks : Monster Slayer

Réalisé par Jon Knautz

Avec Trevor Mathhews, Rachel Skarsten

Pays : Canada

Langues : VO ang. st. bil.

Journal du BIFFF 05 avril Jour 10

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Epitaph
  • La compétition du court métrage belge : verdict
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Longoria, Eva te pendre ! Tu dépasses les frontières !

(Cris des ménagères adoratrices des Desperate Housewives sortant de la vision d’Over her dead body)


Reviews : Les notes des chroniqueurs

Courts-métrages belges

Damien

The blessing of Henry Mullin :

Une vision au coeur de l’âme humaine au sein de la machinerie de la guerre. Court mais réussi...

Ca sonne :

Au moins, le réal ne se prend pas au sérieux. La bouffée d’air de cette projection...

Digital breakdown :

Insipide...

Fertilize :

Une longue publicité sans intérêt pour des produits de beautés parfum terre d’ocre.

Juste l’embrasser :

Sympathique mais sans plus

Of cats and women :

La perle gore qui permettra aux amateurs d’expériences animalières de prendre leur pied.

Quietus :

Merdique !

Stroom :

Aucun souvenir. C’est tout dire...

Urban rhapsody :

Mini film d’animation sympa mais vite lassant

Vogelvrij :

S’essaie à l’abstraction mais ne réussit qu’à nous ennuyer...

Deux soeurs :

LA révélation de cette projection. Stressant, bien ficelé, images impeccables. Que dire de plus ? Il mérite amplement les deux prix.

Mae-Nak

The blessing of Henry Mullin :

Insipide mais magnifique visuellement, il déçoit réellement sur le fond mais séduit par sa forme.

Ca sonne :

Une bonne dose d’humour durant 5 minutes, une fin très amusante qui fait passer le bâclage pour un coup de génie. Très mauvaise image !

Digital breakdown :

Totalement inutile et vide de sens !

Fertilize :

Ca ressemble à une pub Côte d’or, ça a coûté aussi cher qu’une pub Côte d’Or mais on préfère encore les éléphants à ces ballerines ridicules !

Juste l’embrasser :

Poignant, peut-être un peu trop, ne parvient néanmoins pas à captiver !

Of cats and women :

Gore, amusant et bien monté, cette histoire de vengeance a de quoi séduire ! Un vrai plaisir !

Quietus :

Incompréhensible et totalement NUL !

Stroom :

Une sieste de 5 minutes... Et dire qu’il représente la Belgique à la compèt internationale ! On n’est pas dans la merde avec cette tête qui parle seule !

Urban rhapsody :

Jolie petite animation plutôt amusante même si assez lassante et rébarbative de par sa forme.

Vogelvrij :

Cocasse et ultra-délirant, ce court séduit sans qu’aucun dialogue ne soit entendu. On en sort le sourire au lèvre...

Deux soeurs :

Je l’avais pourtant déjà vu... Eh bien, le court de Manu Jespers m’a encore fait le même effet ! Mêlant suspense et qualité technique, il a bien mérité les deux prix récoltés

Artefacts

Damien : 2 étoiles

Utilisant des ficelles vues mille fois, Artefacts n’est qu’une bonne reprise des classiques existants.

Mae-Nak : 2 étoiles

Un film pas vraiment significatif du renouveau belge mais néanmoins agréable à suivre

Carrie : 2 étoiles

Pas mal malgré un scénar écrit peut-être un peu vite !

Flick

Evil Seb : 3 étoiles

Une bonne petite série B à l’esthétique pulp très soignée et portée par un un bande son géniale a base rock des années 50 et 60. Une autre bonne surprise venue d’Angleterre. Rock n’roll never die !

La mère des larmes

Evil Seb : 0 étoile

RIP Argento...ce film est un vrai supplice pour les fans d’Argento. C’est toujours très douloureux de voir la déchéance de l’une de ses idoles de jeunesse. Un constat triste mais malheureusement réaliste.


Preview : Epitaph

Présenté au festival de Gérardmer, Epitaph est l’ultime preuve de la diversité du festival de Bruxelles qui n’hésite jamais une seule seconde à ouvrir tout grand ses bras pour accueillir des métrages venant de tous els coins de la planète. M’en sont témoins le Bukarest Fleisch et le présent métrage qui tous deux sont en compétition pour obtenir de prestigieuses récompenses.

Pourtant, les échos ne furent pas élogieux à l’égard de cet Epitaph, taxé de manque d’originalité et montré du doigt à cause de sa narration complexe. Ne vous reste maintenant plus qu’à vous faire une opinion par vous-mêmes. Non mais, nous, on ne fait que présenter...

Synopsis

Suite à un accident de voiture, une petite fille est transportée à l’hôpital où travaille le Dr Park. Des fantômes commencent à hanter les nuits de la victime…

La bande annonce

Trailer de Frontière(s)


Compétition des courts métrages belges : le verdict

Celui que nous avons proclamé notre parrain du site (et qui n’a pas eu son mot à dire, il faut bien l’avouer), celui qui nous a donné envie de perdurer dans ce domaine du fantastique, celui qui (on l’espère) va nous bluffer encore quelques fois par la suite, notre Manu Jespers à nous a fait fort hier en remportant les deux prix mis en jeu pour la compétition des courts métrages belges avec son Deux soeurs.

Rappelez-vous, on vous en a fourni une critique suite à son passage au Festimages et nous vous avons copieusement parlé de ce court via l’interview de Manu et de Pauline Burlet, jeune actrice du court. Voilà, c’est fait, le verdict est rendu. Reste plus qu’à souhaiter au sieur Jespers une belle réussite avec son Natalie...

SACD/SCAM PRIZE :
(Le Prix SACD/SCAM / De Prijs SACD/SCAM)LES DEUX SOEURS

directed by : Emmanuel Jespers
Avec Emilie De Preissac, Pauline Burlet, Patrick Ridremont, Serge
Swyssen, Anne Pascale Clairembourg, Helle Fink, Lars Fink, Dorian
Jespers, Laurie Jespers, Gregory Cavinato, Cyril Briant, André Della
Faille / 20 min. / 35mm / Fr. O.V. / 2007 / Ezechiel 47-9 Films, rue du
Conseil 15, 1050 Bruxelles
A la recherche de leurs parents, deux soeurs se sont perdues en forêt la
nuit ; la peur venant, un vieux contentieux resurgit : l’une déteste
l’autre, car celle-ci a usurpé sa place dans la famille...

La SACD offre un prix d’une valeur de 1.000 €.

MICHEL DEVILLERS PRIZE :
(Prix Michel Devillers)

LES DEUX SŒURS
directed by : Emmanuel Jespers
Avec Emilie De Preissac, Pauline Burlet, Patrick Ridremont, Serge
Swyssen, Anne Pascale Clairembourg, Helle Fink, Lars Fink, Dorian
Jespers, Laurie Jespers, Gregory Cavinato, Cyril Briant, André Della
Faille / 20 min. / 35mm / Fr. O.V. / 2007 / Ezechiel 47-9 Films, rue du
Conseil 15, 1050 Bruxelles

Une sculpture de Michel DEVILLERS


Le programme de demain

20h00

13 Beloved

Réalisé par Chookiat Sakveerakul

Avec Krissada Sukosol Clapp

Pays : Thailande

Langues : VO st. bil. et ang.


22h00

Epitaph

Réalisé par Bum-Sik et Sik Jung

Avec Tae-Woo Kim, Dong-Kyu Lee

Pays : Corée

Langues : VO st. bil. et ang.


24h00

The devil’s chair

Réalisé par Adam Mason

Avec Matt Berry, Louise Griffiths

Pays : Angleterre

Langues : VO st. bil.

Journal du BIFFF 06 avril Jour 11

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : Stuck
  • Le programme de demain

Le dicton du jour

Epitaph un peu là-dessus...

(réflexion de djeuns qui se passent un oinj)


Reviews : Les notes des chroniqueurs

Over her dead body

Damien : 1 étoile

Une comédie à la con qui veut rentrer dans la mouvance débilisante du moment en exploitant les talents d’une fausse égérie des séries.

Frontière(s)

Damien : 4 étoiles

Féroce, jusqu’au-boutiste, Frontière(s) fait oublier ses défauts grâce à son énergie sans bornes.

Uncle Sam’s : 2 étoiles

Xavier Gens passe après tout le monde et ne propose rien de neuf. Hormis une bonne réalisation et des scènes brutales bien menées, le film souffre par son manque d’originalité, de tension et une interprétation très moyenne des comédiens.

Exte-hair extensions

Damien : 3 étoiles

En matière de cheveux tueurs, on a vu pire !

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Malgré son pitch déjanté (des cheveux vivants), le traitement du film est étonnamment sérieux. Partagé entre le film d’horreur capillaire et le drame, l’objet est assez singulier pour mériter que l’on s’y intéresse.

Evil Seb : 3 étoiles

Sion Sono s’attaque au film d’horreur japonais classique mais une fois de plus sa personnalité et son style onirique prennent le pas sur le sujet pour livrer une oeuvre hors des canons du genre. Très intéressant.

Hokuto No Ken Sons Of Raoh

Evil Seb : 3 étoiles

C’est toujours un plaisir non dissimulé que de retrouver le maître de la technique Hokuo plus badass que jamais et sur grand écran qui plus est. Une histoire classique et reprenant les thèmes récurrents de la série même si on peut reprocher un léger manque d’explosions de tête.

Jack Brooks

Evil Seb : 2 étoiles

Beaucoup de Jack Brooks mais peu de Monster...un film décevant au final mais un bon point de départ pour une future suite plus débridée.

Uncle Sam’s : 3 étoiles

Une petite déception. Malgré tout, le film reste sympa et fun et est un bon point de départ pour de futures aventures avec plus d’action, de monstres et de gore. On reste un peu sur sa faim et on espère plus pour la suite !


Preview : Stuck

Depuis son Dagon, Stuart Gordon avait abandonné l’horreur, n’y revenant que pour signer deux bons moyens métrages pour la série Masters of Horror. Dès lors, on le retrouvait davantage du côté du cinéma dramatique à tendance suspense. Stuck s’inscrit dans cette lignée même si les premières amours du grand Stuart ne sont jamais bien loin comme le prouvent certaines scènes trashs de réalisme dans son nouveau métrage.

Stuck prend ses racines dans un fait divers pour le moins étonnant. Il conte l’histoire d’un clochard encastré dans le pare-brise d’une bagnole qui va y passer quelques temps puisque la propriétaire de ladite voiture tardera réellement à l’en dégager. Montage en parallèle des histoires de ces deux personnages et narration basée sur les prétendus sentiments et faits et gestes de ceux-ci. Quoi qu’il en soit, Stuck est à nouveau brillant et consacre une fois de plus le réalisateur...

Synopsis

Une jeune infirmière renverse un homme dans la rue. Encore vivant, il reste coincé dans son pare-brise… Par peur de s’attirer des ennuis, elle l’enferme dans son garage…

La bande annonce

Trailer de Stuck


Le programme de demain

18h00

The matrimony

Réalisé par Teng Huatao

Avec Leon Lai, Rene Liu

Pays : Chine

Langues : VO st. bil. et ang.


20h00

Stuck

Réalisé par Stuart Gordon

Avec Stephen Rea, Mena Suvari

Pays : Canada, USA, Angleterre

Langues : VO ang. st. bil.


22h00

Descendents

Réalisé par Joreolguin

Avec Cristobal Barra

Pays : Chili

Langues : VO st. bil. et ang.

Journal du BIFFF 07 avril Jour 12

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Reviews : les notes des chroniqueurs
  • Preview : The fall
  • Le Cosplay

Le dicton du jour

Un stuck cuit à point et une Gordon pour moi !

(commande adressée au serveur du BIFFF quand on en a ras le c... de la Troll)


Reviews : les notes des chroniqueurs

Fist of the north star

Uncle Sam’s : 0 étoile

Ce Ken là est probablement ce qui peut se faire de pire en terme d’animation. Scénario nul, dialogues insipides et chiants, animation vieillotte, combat ridicules,... Ken est devenu une tarlouze ! Y a plus de jeunesse !

13 beloved

Evil Seb : 4 étoiles

Un excellent film au concept malin et hyper efficace mélant la thriller, l’horreur pure et la critique sociale. La Thailande prouve une fois de plus qu’à l’avenir il faudra compter avec elle dans la paysage cinématographique mondial

Epitaph

Damien : 2 étoiles

Lourd et mal construit. En un mot, trop complexe pour être honnête


Preview : The fall

Après son singulier The cell, voilà que Tarsem Singh nous revient avec un nouveau film fantastique. A nouveau, le réalisateur fonde énormément sur son esthétisme particulier, créant un monde merveilleux où règle l’onirisme majestueux. Côté pitch, le film raconte l’histoire d’une petite fille qui écoute les merveilleuses histoires d’un vieil homme malade. Singh aurait-il signé un nouveau Contes des mille et une nuits ? A voir. En tout cas, le film s’annonce comme l’une des merveilles de cette 26 ème édition du festival...

Synopsis

Dans un hôpital, une petite fille rencontre un homme malade qui lui raconte des histoires fantastiques.

La bande annonce

Trailer de The fall


Le concours Cosplay

Le dernier week-end du BIFFF fut 100% kawaii grâce au Japanimation Day et son fabuleux Cosplay Contest. Organisé en collaboration avec le Belgian Cosplay Team, le show s’est déroulé devant un public bien fourni venu admirer les costumes et prestations sur scène des différents candidats. En individuel ou en groupe, les cosplayers et cosplayeuses ont tout donné sur scène pour offrir un spectacle absolument irrésistible et haut en couleurs. Comme dans tout concours, plusieurs prix ont été remis à l’issue des prestations (catégorie individuel, groupe et Prix spécial BIFFF) mais globalement, le niveau était supérieur à l’année passée et les décisions ne durent pas être faciles. Inspiration manga, jeux vidéo, cinéma et télévision, il y en a eu pour tous les goûts. Un show rafraîchissant, drôle et charmant.

Sam's 2008

Sam's 2008

Sam's 2008

Journal du BIFFF 08 avril Jour 13

Sommaire :

  • Le dicton du jour
  • Le palmarès complet

Le dicton du jour

Tarsem Singh sing ! Tarsem Singh sing !

(cris du public demandant au réal de The fall une chanson en faisant en passant une incroyable pub pour une prison bien connue...)


Le palmarès complet

Compétition Internationale du Long Métrage

Le Jury présidé par Umberto Lenzi (Italy) et composé de Joon-Ho Bong (Korea), Thomas Gunzig (Belgium),
Brett Leonard (USA),
Lisa Marie (USA), Catherine Wilkening (France)

a attribué les prix suivants :

Le Corbeau d’Or

13 Beloved

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Chookiat Sakveerakul

Avec Krissada Sukosol Clapp

Pays : Thailande






Les Corbeaux d’Argent

Stuck

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Stuart Gordon

Avec Stephen Rea, Mena Suvari

Pays : Canada, USA, Angleterre






REC

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza

Avec Ferran Terraza, Manuela Velasco, Jorge Serrano

Pays : Espagne






Mention spéciale

The substitute

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Ole Bornedal

Avec Ulrich Thomsen, Paprika Steen

Pays : Danemark






Prix Pégase du public

REC

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza

Avec Ferran Terraza, Manuela Velasco, Jorge Serrano

Pays : Espagne





Compétition Européenne du Long Métrage

Le Jury présidé par Jean-Marie Verhasselt (Belgium) et composé de Nadine Monfils, François Bertrand, Sandrine Deegen, Bruno Forzani, Joëlle Rochette

a attribué le prix suivant :

Méliès d’argent

Frontières

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Xavier Gens

Avec Samuel Le Bihan, Estelle Lefebure

Pays : France





Prix du 7e parallèle

Le Jury composé de Thibau Dopchie, Ils Huygens, Nathalie Meyer

a attribué le prix suivant :

Prix du 7e parallèle

The Aerial

Réalisé par Esteban Sapir

Avec Alejandro Urdapilleta, Valeria Bertuccelli

Pays : Argentine





Compétition Internationale du Court Métrage

Le Jury des Télévisions 2006 composé de

Bénédicte Bourgois, RTBF, Belgium

Brigitte Dithard, SWE, Germany

Sandrine Waller, TSR, Switzerland

Brice Van Der Haegen, Plug Tv, Belgium

Alexandre Soloviev, Russian State Tv, Russia

Srdjan Mitrovic, B92, Serbia

Roland Nguyen, France 3, France

a attribué les prix suivants :

Grand prix

Berni’s Doll (Yann J.) France

Prix Sabam

The Boxed (Bryn Rhys Chainey) Australie

Prix du public

Berni’s Doll (Yann J.) France

Prix BeTV

The Boxed (Bryn Rhys Chainey) Australie

Finaliste Méliès d’Or

Of Cats & Women (Jonas Govaerts) Belgique





Compétition Belge du Court Métrage

Le prix SACD

Deux soeurs

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Emmanuel Jespers

Avec Pauline Burlet, Emilie De Preissac

Pays : Belgique






Le prix Michel Devillers

Deux soeurs

 !!! Critiqué par ici !!!

Réalisé par Emmanuel Jespers

Avec Pauline Burlet, Emilie De Preissac

Pays : Belgique

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